Affaire Méric : les bolchos seraient à l’origine de l’agression

Selon Le Point :

L’altercation aurait débuté dans les étages d’un immeuble où se tenait la vente privée Fred Perry. Le groupe de Méric et celui des skins se seraient croisés. Après un échange d’insultes et de menaces, trois skins accompagnés d’une fille seraient allés alerter un agent de sécurité lui confiant que des jeunes se présentant comme « antifas » (antifascistes, ndlr) les attendaient pour régler leur compte. L’agent de sécurité serait alors sorti pour parlementer. Puis serait remonté dans le magasin avant de dire aux jeunes au crâne rasé que la voie était libre.

Selon Serge Ayoub :

Sur le lieu de la vente privée, « ils ont été pris à partie par cinq militants d’extrême gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. Le service d’ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d’attendre », affirme-t-il. « La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d’extrême gauche de s’en aller. Au bout d’une demi-heure d’attente, la sécurité leur a proposé (aux autres jeunes, NDLR) de descendre en disant que cela s’était calmé », poursuit Serge Ayoub. »Quand ils sont descendus dans la cour – la vente se situait dans les étages -, les jeunes d’extrême gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors ».

« Un peu plus loin dehors, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. A ce moment-là, les jeunes d’extrême gauche ont porté les premiers coups, en tout cas il y a eu une bousculade »

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Le témoignage est sans appel et les faits facilement vérifiables auprès du service de sécurité. Les jeunes patriotes ne cherchaient pas la bagarre et Méric était sur zone pour en découdre. Il se croyait plus malin et plus fort. Il a finalement pris un mauvais coup. Lorsque l’on cherche délibérément l’affrontement il ne faut pas s’étonner d’un retour de bâton. Désormais les jeunes qui n’ont fait que se défendre vont probablement atterrir en prison parce qu’ils sont patriotes et qu’ils ne se laissent pas tabasser par quelques nervis.

Mort de Santiago Carrillo, un bourreau communiste impuni

Les merdias français (?) rendent un hommage unanime à Santiago Carrillo, qui fut le leader historique du communisme espagnol et qui vient de rendre sa très laide âme à l’âge de 97 ans.

Ce qu’ils ne disent pas, ou rarement (et en évoquant une « polémique »), c’est que l’individu a été l’ordonnateur du massacre de masse de Paracuellos.

Dans cette banlieue de Madrid, en novembre 1936, des milliers de prisonniers politiques extraits des geôles madrilènes sont exécutés, sans même un jugement.
La « terreur rouge » bat son plein et il leur est reproché, souvent abusivement, d’avoir des sympathies pour la rébellion nationaliste.
Nombreux sont ceux qui sont ainsi assassinés simplement pour avoir fréquenté un collège catholique (ou y avoir étudié) ou pour leur appartenance à une famille de médecins ou d’avocats,  etc.