C’est en tout cas ce que révèle l’Express. En mai dernier, des hackers auraient sollicité le contact facebook de différentes personnes qui travaillaient à l’Elysée. Tout commence ainsi. Invités à se connecter à un faux intranet, le réseau informatique interne à l’Elysée, les victimes de cette opérations ont ainsi communiqué aux hackers leurs identifiants et leurs mots de passe. Les pirates ont ainsi eu accès au réseau et en ont profité pour y installer un virus dans certains ordinateurs, afin d’espionner les documents qui y transitaient. « Ils ont pu fouiller les ordinateurs des proches conseillers de Nicolas Sarkozy, nous informe l’Express : des notes secrètes ont été récupérées sur des disques durs, mais aussi des plans stratégiques. »
Une enquête a été menée par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) afin de remonter la piste des pirates. Et les indices ont tous convergé vers les Etats-Unis : « La secrétaire d’Etat à la sécurité intérieure de l’administration Obama n’a ni confirmé ni démenti nos informations » indique l’Express…
On se souvient, sur les photos, d’une poussette aspergée de gaz par les féministes extrémistes. Eh bien la maman a porté plainte contre les Femen.

En effet, alors que je venais de la déposer pour aller me garer, Marguerite s’est retrouvée seule avec nos six enfants, dans une petite rue adjacente à l’avenue de Ségur, à moins de trois mètres de ces femmes qui sont passées en hurlant, portant des extincteurs dont on ne savait pas bien ce qu’ils pouvaient contenir de dangereux. Il n’y avait aucun policier pour les défendre et ils ont eu peur, comme vous auriez eu peur à leur place pour vos enfants face à une situation d’extrême tension. Est-il admissible qu’un dimanche à 14h45 dans le 7ème arrondissement, pareille violence soit exposée à nos enfants qui en sont ressortis vivants, mais profondément choqués. Marguerite n’a de plus été témoin d’aucune violence contre ces femmes, même si cela a pu se produire plus tard.