C’est une juste punition pour ce pédomane : un père de famille a battu à mort un jeune homme qui envoyait des photos ignobles à sa fille de 11 ans et qui insistait pour la rencontrer. Il a publié la vidéo sur le web.
Pendant plusieurs mois, une petite Brésilienne de 11 ans a subi le harcèlement d’un individu âgé de 23 ans. Via WhatsApp, le jeune homme lui faisait parvenir des photos à caractère pornographique et insistait pour la rencontrer. En fixant un rendez-vous à la fillette dans un endroit désertique de l’Etat de Goiás (centre), le pédophile présumé ne s’attendait pas à tomber sur le père de celle-ci, rapporte le «Daily Mail».
The Center for Medical Progress a publié une vidéo, filmée en caméra cachée, dans laquelle le Dr Nucatola, directrice générale des services médicaux du Planning familial américain depuis 2009, reconnaît pratiquer des avortements par naissance partielle, une pratique totalement illégale, pour pouvoir prélever et vendre entre 30 et 100 $, des organes intacts de bébés avortés (le trafic d’organes est passible de 10 ans d’emprisonnement aux Etats-Unis et de 500 000 $ d’amende).
Jeanne Smits avait décrit il y a quelques années en quoi consiste un avortement par naissance partielle :
« Cette forme d’avortement, pratiquée à partir du 5e mois de grossesse, consiste à déclencher l’ouverture du col pendant deux jours, à faire naître partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus. Le procédé répond à un double objectif : faciliter le passage de la tête, mais aussi s’assurer de la naissance d’un bébé mort. »
Tout au long de l’entretien filmé à son insu, le médecin parle d’avortements (où placer son forceps pour récupérer l’organe voulu, quelle partie écraser…) et de parties de corps de bébés à vendre tout en dégustant sa salade – ses interlocuteurs se sont fait passer pour des acheteurs potentiels et lui ont fixé un rendez-vous au restaurant.
La vidéo, reprise par les sites pro-vie américains, commence à faire parler d’elle outre-atlantique et mériterait d’être entièrement traduite et sous-titrée en français. Avis aux amateurs. La voici, en anglais donc :
Deux hommes russes, Jay Babenko et Artem Frantsuzov, ont décidé de marcher main dans la main à Moscou, et de filmer l’attitude des passants pour la chaîne ChebuRussia TV, habituée aux caméras cachées.
Il est agréable de constater que ce peuple n’est pas encore prêt à accepter ce genre de démonstration. Les réactions des passants pleuvent :
« Je suis un peu effrayé par sa réaction, il y est allé fort », s’étonne un des deux comédiens après avoir été violemment bousculé par un homme. « Hey les gays, vous êtes trop nombreux aujourd’hui », leur lance un autre passant. « Qu’est-ce qui se passe en Russie? Quittez la Russie », leur crie un troisième.
Plus loin, un homme fonce franchement sur le faux couple pour le séparer avant de s’en prendre directement à l’un des deux.
Depuis le début du conflit ukrainien, les nationalistes du Secteur Droit ont choisi de réagir en priorité face à la menace extérieure tout en menaçant le gouvernement ukrainien à la solde des USA d’une rébellion en cas de trahison. Le jour du choix semble approcher pour les dirigeants et les combattants. Pour l’instant les nationalistes ukrainiens ne déposent pas les armes et se démobiliseraient des lignes de front pour se rapprocher de Kiev. Attendons de voir la réaction du gouvernement.
La tâche risque d’être compliquée dans cette province sunnite historiquement très hostile au gouvernement de Bagdad. Il ne serait pas étonnant que Daesh annonce prochainement l’envoi de renfort depuis Raqqa.
L’entonnoir libyen par lequel l’Afrique déverse son trop-plein de population en Europe est la conséquence de la guerre insensée menée hier contre le colonel Kadhafi. La déferlante est aujourd’hui encouragée par les technocrates bruxellois qui ordonnent aux peuples européens d’accueillir des intrus dont ces derniers ne veulent pas. Cependant, le phénomène n’est possible que parce que nos forces navales sauvent les forceurs de frontière de la noyade pour les transporter jusqu’en Italie…d’où ils seront répartis dans l’espace Schengen.
Au moment où, contre la volonté du Peuple, les dirigeants français ont décidé d’accueillir plusieurs dizaines de milliers de nouveaux clandestins-migrants qui seront discrètement « dilués » dans nos campagnes, l’urgence de salut public est de casser l’entonnoir mortifère.
En effet, sans d’immédiates et très fermes mesures, cette migration-peuplement va augmenter d’autant plus automatiquement, d’autant plus inexorablement, qu’elle est la conséquence d’une démographie devenue folle, qui tue l’Afrique à petit feu, exacerbe ses conflits et pousse ses enfants à risquer leur vie pour tenter d’atteindre le « paradis européen ».
Quelques jours après l’imposition du « mariage » homosexuel à tous les Etats américains par la Cour suprême des Etats-Unis, la conférence des évêques catholiques du Nigeria a réaffirmé, dans un communiqué, sa défense du mariage traditionnel. Les évêques y notent une « récente augmentation de l’activisme LGBT », et critiquent la récente décision de la Cour suprême, tout comme les autres actions légales menées ailleurs dans le monde. Le communiqué des évêques cite notamment le référendum sur le « mariage » homosexuel en Irlande, dénonçant la « propagande » du lobby gay.
Les évêques du Nigéria craignent que ces décisions n’aient tendance « à provoquer un changement notable et rapide de l’opinion publique sur la nature et la signification du mariage et de la famille comme on les a connus pendant des millénaires ».
Les évêques africains avaient déjà pris un rôle plus actif et plus visible dans les relations publiques catholiques après le Synode extraordinaire sur la Famille qui s’est tenu au Vatican à l’automne dernier. Ils avaient alors refusé d’être bafoués par des discours progressistes. Le cardinal Allemand Walter Kasper s’était ouvertement moqué des évêques africains, qui constituaient un bloc conservateur lors du Synode, en leur expliquant qu’ils n’avaient pas à dire aux autres évêques ce qu’ils devaient faire.
Mouloud Farid le jour, Abdullah al-Andalusi la nuit.
Sous son vrai nom, Mouloud Farid était employé par l’Inspectorate of Constabulary for England and Wales (HMIC), un organe gouvernemental de surveillance chargé de l’inspection de la police antiterroriste, dans tous les 44 comtés du Royaume-Uni. Dès sa journée achevée, « Abdullah al-Andalusi » se transformait en prêcheur islamiste radical avec un nom ad hoc, répétant qu’il « méprise le Royaume-Uni » et que l’Etat islamique n’a rien à envier aux armées occidentales de « mécréants » qui tuent autant de civils que l’organisation terroriste.
Pendant deux ans, le prêcheur islamiste a travaillé au sein de la police des polices du gouvernement britannique sans être démasqué
C’est une véritable double vie qui a permis à ce prêcheur radical de passer deux ans au cœur de la police des polices, qui contrôle l’état de préparation des forces britanniques face à la menace terroriste. Pire, Mouloud Farid a même réussi à accéder à un poste de direction, et ainsi accéder – sans doute – à des informations sensibles, parmi lesquelles des détails sur les unités anti-terroristes britanniques.
Ce n’est pas une blague… Un « mur » de sable de deux mètres (sic), un château de sable en fait, sur le tiers de la frontière libyenne donne de bons espoirs au gouvernement d’arrêter les allers/retours des jihadistes tunisiens.
Le chef du gouvernement tunisien, Habib Essid, a annoncé mardi que la Tunisie allait édifier un mur de 170 km de long à la frontière avec la Libye afin de lutter contre les infiltrations terroristes.
Ce mur partira du poste frontalier de Dehiba, au sud-est du pays, et s’étendra jusqu’à Ras Jedir, sur la mer Méditerranée. Autremenent dit, seule une partie des 450 kilomètres de la frontière avec la Lybie est concernée par cette construction.
A priori, ces caractéristiques laissent planer quelques doutes sur la solidité du mur, et donc l’efficacité de cette protection. En outre, 280 kilomètres de frontière, au sud du pays, ne seront pas couverts par cette protection. Il serait donc facilement possible de contourner ce mur en passant par le sud de la frontière. Interrogé sur cette probabilité, l’entourage du Premier ministre a répondu: « le risque zéro n’existe pas ».
Alors qu’il n’était accusé d’aucun crime, Khader Adnane dirigeant du Jihad Islamique Palestinien (mouvement nationaliste de résistance), était détenu depuis un an par l’État juif. En Israël, le régime de la détention administrative permet d’emprisonner sans inculpation pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.
Tsipras cède à quasiment toutes les exigences mondialistes, mais la Troïka semble en vouloir encore plus.
I] La hausse de la TVA
Les propositions des créanciers. Maintenir trois taux de TVA, 6% pour les médicaments, les livres et les places de théâtre, 13% pour l’eau, la nourriture, l’énergie et 23% pour les autres biens et services. Concernant le tourisme, les créanciers ont exigé que le taux de TVA grimpe de 6% à 13% dans l’hôtellerie et de 13% à 23% dans la restauration. La ristourne de 30% de TVA dont bénéficient les îles grecques devra aussi être supprimée.
Ce que propose la Grèce. Alexis Tsipras maintient tous les taux de TVA proposés par les créanciers. Le gouvernement accepte aussi un taux unifié de TVA à 23% dans la restauration (qui est actuellement de 13%). Au niveau du tourisme, il accepte aussi la suppression de la TVA allégée dans les îles, alors que celle-ci était présentée comme un casus belli par Athènes. Cette suppression commencera dès octobre 2015 dans les îles les plus riches et touristiques, et sera appliquée graduellement jusqu’en 2016.
Une fresque avec un visage de femme vient d’être découverte à Arles.
La tête étonnamment bien conservée présente des lèvres roses et un regard d’une grande expressivité. Le personnage joue d’un instrument à cordes qui ressemble à une harpe. Ce morceau de fresque sur fond rouge vermillon date du 1er siècle avant Jésus-Christ.
Les fragments de cette musicienne ont été découverts il y a trois semaines lors d’un programme de fouilles archéologiques menées depuis deux ans à Arles, dans les Bouches-du-Rhône. Plus exactement dans le quartier de Trinquetaille. Ce fragment est la première pièce d’un «véritable trésor archéologique» selon les archéologues du Musée départemental Arles Antique.
En effet la garde des sceaux n’a peur de rien ! Dans un long entretien dans le bimensuel Society, elle confie, avant de rappeler son désir de «créer les conditions pour que le condamné revienne dans la société»: «(…) On passe des tas de choses aux corrompus, aux voleurs d’argent public, aux évadés fiscaux, mais aux jeunes, rien! Une incivilité, un regard, une parole déplacée, une faute, une erreur: on ne passe rien. »
Ne serait-ce pas cela qu’on appelle l’Education ?
Mais elle continue ainsi «Un délit doit être sanctionné», ajoutant cependant vouloir que les condamnations aient «un sens» et s’inscrivent dans «la logique des ‘peines strictement nécessaires’». Mais qu’entend-elle par « nécessaires », celles qui ont été attribuées à Amedy Coulibaly avant les attentats de janvier par exemple ?!
Un criminologue tient à l’antenne des propos de bons sens qui font du bien. Il a analysé la répartition de la pauvreté en France et constate que les zones les plus pauvres ne sont pas les banlieues mais la France rurale, notamment le Cantal. Et pourtant on n’y brûle pas de voitures et on n’y constate pas d’augmentation de la délinquance.
Expliquer la délinquance des personnes d’origine immigrée par la pauvreté est donc bien un mensonge et une manipulation.