
Le procès suite au décès de Clément Meric s’est ouvert et durera une dizaine de jours. A cette occasion, beaucoup de portraits de ce dernier ont été dressés dans la presse, tous quasiment dithyrambiques. Pourtant la réalité semble beaucoup moins belle. Aussi, dans le seul but de recherche de la vérité, nous avons nous aussi dressé un portrait de ce dernier, mais sans aucun à priori, contrairement aux media. Pour ce faire, il nous a souvent fallu remonter aux articles de 2013. Voici les éléments que nous avons réunis.
L’adolescence de Clément Meric en Bretagne
⇒ Dans un article de Libération, nous apprenons que son engagement politique commence tôt, à Brest et est tout de suite très radical. Ainsi, écrit le quotidien : « Il se lève à 5 heures du matin pour aller bloquer un Carrefour avant le début des cours. Il commence à apprécier les actions coup de poing, parfois en marge de la légalité. »
⇒ Le même article nous dit que Clément Meric aimait la musique (il jouait de la guitare) et avait formé un groupe avec des amis qu’ils avait appelé Ze Ravacholians.
Si certains Français avaient encore des doutes concernant les mensonges des acteurs de cette affaire, ce refus montre à l’évidence que que le protégé du Président n’a jamais été inquiété avant que l’affaire n’éclate au grand jour.




Les « raisons personnelles » avancées, mardi 4 septembre, par la ministre des sports Laura Flessel pour justifier sa démission du gouvernement cachent un dossier des plus embarrassant. Selon des informations recueillies par Mediapart, le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy, en vue d’une possible plainte pénale pour fraude, après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant une société de droit à l’image.
