
De Marie Delarue sur Bvoltaire :
« C’est une petite bonne femme sèche et nerveuse qu’on imagine autoritaire. C’est aussi un exemple de réussite à l’ancienne, de celles que la France offrait à ses immigrés venus du Maghreb à la fin des années 60.
Agnès Saal, nous dit sa fiche Wikipédia, est d’une famille juive séfarade venue de Tunisie après la guerre des Six Jours, en 1967. Elle avait alors dix ans. La petite fille jouera à fond la méritocratie puisqu’elle sort de l’ENA en 1983. Et la voilà sur les rails de la haute fonction publique, en route pour une belle carrière au sein des cabinets ministériels et des grands machins culturels.










