Selon l’instance de contrôle (NDCI : le comité de censure), les propos du présentateur de TF1 peuvent «encourager un comportement discriminatoire».
« Plus de places pour les sans-abris mais, en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France ». Ce commentaire de Jean-Pierre Pernaut, prononcé au JT de 13h de TF1, le 10 novembre, en clôture d’un reportage sur les sans-abris, ne passe pas auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Mercredi, l’instance de contrôle a adressé un rappel à l’ordre au présentateur et à sa chaîne.
« Après examen de la séquence, le Conseil a regretté la formulation choisie par le journaliste, estimant que celle-ci était de nature à sous-entendre que les migrants seraient privilégiés par les autorités publiques par rapport aux personnes sans domicile fixe. Il a donc considéré que ces propos pouvaient encourager un comportement discriminatoire », écrit le CSA dans un communiqué.
Chers lecteurs,
Les frères ennemis main dans la main pour refuser vigoureusement de protéger le travail des Français sur les chantiers. Alors que les dirigeants des multinationales n’ont jamais caché vouloir réduire les coûts et prioriser l’embauche étrangère, les syndicats font mine de vouloir protéger les travailleurs face à l’avidité des grands groupes. Mais lorsqu’une mesure de bon sens s’impose, les ennemis d’un jour se réunissent pour lutter ensemble contre le patriotisme économique.

Excellente analyse de Pauline Mille pour 

Les Français croient de moins en moins au conte de fées démocratique vendu depuis des décennies par les médias « mainstream » et les politiques corrompus. L’accès à internet est un facteur déterminant dans cette évolution. C’est pourquoi les gouvernants souhaitent toujours plus « encadrer » les contenus et criminaliser les propos libres.

