Ce n’est plus un fossé qui sépare médias et Français, c’est un monde. Celui de la réalité.
Hier, le journaliste-présentateur d’iTélé Jérôme Pieffer se faisait le meilleur porte-parole de ses confrères aveugles en tweetant à la suite du match de l’Algérie : « Et sinon on va devoir supporter la fachosphère raciste et manipulatrice à chaque match de l’Algérie ? ».
Quel aveu… Pendant que la « fachosphère » dénonçait les voitures brûlées, le caillassage des pompiers, les abribus cassés, les charges contre la police et les slogans anti-France des supporters algériens, le journaliste, bien trop lâche pour se rendre sur le terrain, dénonçait la « fachosphère ».
Une rumeur a couru en début de soirée, au sujet de l’église de la Duchère, à Lyon, qui aurait subi une tentative d’incendie. Les photos dataient d’une précédente tentative, en 2006, et l’intox a circulé très vite. Il n’est pas inutile de préciser qu’elle avait été lancée par un algérien émigré au Qatar, et non par la « fachosphère ».
Elle a tout d’abord circulé au conditionnel. Une prudence que ne s’imposent pas les journalistes quand ils accusent « l’extrême-droite » de toutes les pires horreurs avant que le nom des agresseurs révèle presque systématiquement un exotisme peu répandu de côté de l’échiquier. Ils se taisent alors, laissant leur propagande se répandre.
La « fachosphère » a fait amende honorable dès lors que le maire de Lyon a réfuté l’information. Mais toute la bien-pensance réunie a préféré continuer à traquer les erreurs plutôt que de regarder bien en face les photos et vidéos tournées en direct de Lyon, Roubaix, Grenoble ou Montfermeil et de condamner ces Algériens qui cassaient, brûlaient, insultaient et caillassaient, portant fièrement leurs couleurs étrangères et révélant, encore une fois, l’échec cuisant de toute tentative d’intégration de ces populations.
Mais le Français sait bien que ce n’est pas un photo-montage qui l’a empêché de dormir, le smicard réalise bien que sa voiture brûlée n’est pas une rumeur, le badaud sait qu’il a vu des sauvages hurler leur haine de la France, cachés derrière une « joie » destructrice, conséquence systématique de la drogue footbalistique chez ces gens.
A quelques pas de l’Elysée, ils scandaient « 1, 2, 3, Viva l’Algérie, 4, 5, 6 on vous a envahis ». Personne au sommet pour répondre à cette nouvelle déclaration de guerre…
L’occasion de se souvenir qu’il y a un peu plus d’un an, Manuel Valls refusait l’accès aux Champs-Elysées à la Manif pour Tous avec un argument : en vertu d’« une tradition républicaine » une manifestation ne pouvait pas se dérouler à proximité immédiate de l’Elysée.
Il faut bien réaliser la traitrise de cette République, incarnée par ces élites…
Elles empêchent leur peuple de défendre sa famille, sa culture, son identité pendant qu’elles laissent des colons destructeurs s’en prendre aux institutions et au peuple du pays qu’ils occupent. Elles trouvent même le moyen de les défendre…
Inutile de chercher plus longtemps pourquoi les journaux ne se vendent plus.
Inutile également de chercher plus longtemps à décrypter les résultats des européennes… La réponse est là, sous leurs yeux.
Lundi, Jérémy Mortreux, ancien militaire de 30 ans, a été poignardé à mort en pleine rue, dans le centre-ville de Digne-les-Bains (la préfecture des Alpes de Haute-Provence).
A Angoulême, un « artiste » a voulu faire une expérience : il a dressé dans la rue une table chargée d’œufs frais, et s’est posté à quelques mètres face à elle, sans bouger ni piper mot.
La chaîne de gauche France 3 était en direct avec une de ses journalistes pour la « nuit des musées ».
« Séducteur ou assassin ? Lundi s’ouvre à Évry le procès de Jamel Leulmi, défendu par pas moins de quatre avocats dont l’un des ténors du barreau, Me Éric Dupond-Moretti. Ex-professeur de génie civil reconverti en chef d’entreprise, ce Franco-Algérien de 36 ans est accusé d’assassinat, de tentative d’assassinat et d’escroquerie aux assurances.
Une soixantaine de détenus de la maison d’arrêt de Sequedin (Nord), près de Lille, ont refusé ce lundi de réintégrer leur cellule après la promenade, selon La Voix du Nord.
« Les fidèles ont assisté à la scène ébahis. Ce dimanche matin, dans une collégiale pleine à craquer, un homme vêtu d’une djellaba et d’une coiffe est venu faire sa prière. Il a installé un tapis, à gauche de l’autel, alors que la messe de Pâques était en train d’être célébrée. [sans avoir été invité par l’évêque moderne local, ce qui n’aurait pas été surprenant – NDCI]
Des actes ignobles mais désormais fréquents dans la « France d’après », envahie.
Lu dans
5 gendarmes blessés. Aucune interpellation.
« C’est le quotidien d’une petite école du nord de Charleroi [Wallonie – NDCI], au sein de laquelle la majorité des écoliers sont musulmans. Il n’est plus question, pour les parents, de préparer des tartines au jambon pour leur enfant, ni même… de glisser un bonbon dans la boîte à tartine. Les témoignages de ce genre affluent.