La pauvre ne s’est pas aperçue que les détritus au sol dans une galerie d’art italienne étaient en fait une oeuvre d’art estimée à 11 000 euros.
« Vous êtes femme de ménage à la galerie Salat Murat de Bari, dans le sud de l’Italie. Mission matinale, vous inspectez les salles et passez derrière tous les petits indélicats qui ont abandonné derrière eux chewing-gums et autres papiers gras la veille. Là, vous tombez sur du papier journal, des cartons et des biscuits éparpillés sur le sol. Qu’est-ce que vous faites ? Vous les jetez ?
Eh bien, une femme de ménage a eu la même réaction. Mal lui en a pris puisque ce qu’elle a cru être des ordures étaient en fait une installation de l’artiste new-yorkais Paul Branca, pour l’exposition Display Mediating Landscape. »
« Si ce genre d’incidents est rare, il existe quelques précédents d’artistes ayant déjà vu leurs créations partir direct à la poubelle. Ansi, en 2001, une installation de Damien Hirst à la Eyestorm Gallery de Londres, constituée d’une collection de bouteilles de bière, de tasses à café et de cendriers plein de mégots avait été déblayée par erreur.
L’artiste allemand Gustav Metzger a également fait les frais des bonnes intentions des employés du Tate Modern qui avaient balancé un sac de papier destiné à son exposition. Et en 1999, un gardien avait jeté préservatifs et draps tachés pensant que l’exposition My Bed de Tracey Emin avait été vandalisée pendant la nuit. »
Image d’illustration : une autre pièce d’art contemporain en pleine nature, probablement d’origine rrom.


ur son blog, le président du Front de Gauche vitupère après la

Yann Barthès, le pénible animateur d’une émission quotidienne sur Canal +, s’était confondu en excuses après que quelqu’un dans le public se soit amusé à faire une « quenelle », à la Dieudonné.


