Incroyable ! 3 racailles (probablement des allogènes) se servent d’un gyrophare, prennent en chasse une voiture, arrêtent son conducteur et se font passer pour des policiers de la BAC; ils écopent de seulement 135€ d’amende. Pas de prison avec sursis, pas de travaux d’intérêt général, seulement 135€ ! C’est moins qu’un stationnement gênant à paris…
France Bleu : « C’est un sketch, un très mauvais signal envoyé par la justice », s’exclame Rudy Manna, secrétaire régional PACA du syndicat Alliance Police national, lorsqu’il apprend la décision de la justice marseillaise concernant les trois « faux policiers », interpellés dans le 15e arrondissement dans la nuit de mardi à mercredi. Placés en garde à vue après avoir tenter un faux contrôle vers 3h30 du matin, ils ont été remis en liberté.




Alors que les Français payent la facture de la privatisation imposée du réseau autoroutier français par Villepin, Macron continue sur la même lancé en bradant les dernières entreprises publiques rentables… Comme le rappelle l’auteur de la tribune du Figaro (ci-dessous), il n’y a aucun argument pour justifier cette gabegie.
L’audit indépendant mené conjointement depuis quelques jours par Renault et Nissan sur le fonctionnement et l’utilisation des fonds de sa filiale RNBV, censée chapeauter l’Alliance et basée aux Pays-Bas, pourrait réserver bien des surprises. Ainsi, l’eurodéputée Rachida Dati a été rémunérée par cette « boîte noire » entre novembre 2009, soit quatre mois après son départ du gouvernement de François Fillon, premier ministre de Nicolas Sarkozy, et février 2013, d’après les informations révélées par Bloomberg. Un travail non pas de consultante mais d’avocate, a précisé Olivier Pardo, l’avocat de l’ancienne ministre. Tenue au secret professionnel de l’avocat, cette dernière n’est pas obligée de rendre public le nom de ses clients. En tant qu’avocate, Dati n’a pas à justifier la matérialité de ses conseils prodigués à ses clients.





Tous les moyens sont bons pour tondre les Français. Alors que l’augmentation de la fiscalité sur l’essence a enflammé la France, Macron pourrait s’en prendre à la classe moyenne, plus docile et toujours prête à travailler plus pour maintenir son niveau de vie.