Très bon commentaire vu sur le site du Renouveau français :
« Pour la « Journée de la femme », des féministes ont produit une brève vidéo dénonçant les mariages forcés de fillettes.
Pourquoi pas.
Mais dans notre pays, ce phénomène ne concerne pas les Français, contrairement à une partie de la population immigrée.
Dans le monde, il est quasi-uniquement le fait de non-catholiques et de non-Blancs.
Or dans ce clip au contenu indigent (où la mère de famille est interprétée par Julie Gayet, la nouvelle première maîtresse de François Hollande, qui apparaît pour une fois habillée), on ne voit que des Blancs !
Les quotas ethniques en usage aujourd’hui devant la caméra ne doivent-ils être employés que pour montrer les étrangers sous un jour aimable ?
Il est ici présenté une famille française bourgeoise et catholique (avec une grande image du Christ dans son appartement, mais qui célèbre le mariage à la mairie : pas très crédible) qui livre une fillette à un vieil homme.
Un tel décalage (cette inversion même) par rapport à la réalité constitue une odieuse offense aux Français, qui sont encore une fois stigmatisés pour des comportements dont ils ne sont nullement coupables, si ce n’est d’avoir laissé entrer chez eux quinze millions d’immigrés.
Qui est la cible de ce court-métrage surréaliste ? Qui veut-on convaincre ?
Il faut rappeler que l’Occident fut pionnier dans le domaine de la liberté du mariage, l’Eglise ayant imposé la nécessité du consentement des époux pour qu’un mariage soit valide.
On notera aussi l’incohérence de ces donneurs de leçons de l’oligarchie politico-médiatique qui affirment (comme en fin du clip) que « les petites filles ne sont pas des femmes », alors que notre société de vulgarité et de pornographie s’évertue à tuer l’innocence des jeunes et à vêtir (ou plutôt « dévêtir ») les fillettes comme des femmes, en sexualisant leur apparence et leur comportement dès le plus jeune âge.
Stéphane Jarret »

Le massacre s’est accompli dimanche dernier dans l’appartement qu’occupait, depuis des années, une famille de chrétiens syriens dans le quartier d’Al-Ibrahamya d’Alexandrie. Des inconnus se sont introduits ce jour-là dans le domicile de cette famille et ont tué les quatre personnes présentes : le père, âgé de 44 ans, la mère, âgée de 35 ans, leur fils Michael âgé de 6 ans et le frère de l’épouse.
Un regroupement de quelques habitants a obtenu du tribunal d’instance de Châteauroux la radiation de dix religieux de la liste électorale d’un village de l’Indre !
Samedi matin, dans l’église du village de Beaumont, on a découvert que le lieu avait été victime d’effraction que la statue de Ste Jeanne d’Arc qui se tenait dans une niche avait été ciblée.
Mohamed Toubache-Ter est un ancien candidat à la présidence des Jeunes populaires et membre du bureau départemental des Jeunes Populaires de Paris en charge du Pôle associatif. Voilà ce qu’il a déclaré (et maintenu) sur twitter après la grande manifestation d’hier, bon enfant, pour la défense de la famille :
Une maison de retraite dans le Finistère, à Scaër, a choisi de se séparer d’une mosaïque représentant une « Vierge et l’enfant » et trônant dans le hall d’accueil, car elle déplaisait à la famille d’un résidant qui a fait valoir le principe de la laïcité, a-t-on appris auprès de la famille et de l’établissement…
«Toutes les croix doivent disparaître. Il est interdit de sonner les cloches. Les femmes ne doivent pas quitter la maison sans se couvrir le visage et les cheveux. Les statues doivent disparaître. En cas de défaut, nous allons appliquer la loi islamique. En bref : qui ne s’adapte pas, soit il s’en va, soit il est mort».
L’église Sainte Odile, située dans le 17ème arrondissement de Paris, a été profanée samedi en début d’après-midi. Autel saccagé, statues brisées, chandeliers renversés,… C’est autre chose qu’un simple pied de porc déposé devant une mosquée (ce qui suscite l’émoi médiatique) !

[MAJ 18/11/13] Ce dimanche matin, pendant la Grand Messe de 10h30, des individus ont pénétré dans cet édifice « phare de la Tradition », et y ont jeté des boules puantes et fumigènes.
On sait que la « santé » sert de prétexte à l’État pour racketter les citoyens de diverses façons et pour les soumettre mentalement, toujours davantage.