
Georges-Marc Benamou est un producteur de cinéma, « journaliste » et éditorialiste.
Dans une émission, invité avec Julien Odoul (jeune représentant du Rassemblement national guère « politiquement incorrect »), il fait une crise d’hystérie et devient agressif et odieux. Pourquoi ?
Julien Odoul lui a dit qu’il faisait partie de « l’élite ».
Inhumain, non ?!
En tout cas Benamou ne le supporte pas, il parle – pour le contredire – de son grand-père qui était d’un milieu simple (on ne voit pas bien le rapport), et il finit par dire que dans la tête de son interlocuteur, élite signifie « juif », et que c’est donc de l’antisémitisme…
Pourtant, par son comportement pathologique, Benamou apporte de l’eau au moulin des chercheurs (tels Hervé Ryssen) qui signalent une forte tendance à l’hystérie chez certaines populations.
Quoiqu’il en soit, avec l’aide de wikipedia, jugez vous-même si ce Georges-Marc Benamou fait partie de l’élite (l’élite de fait, pas l’élite morale ou intellectuelle…) ou non. Le gras est de nous :





Il y a quelques jours, des militants écolos du groupuscule Alternatiba décrochaient le portrait de Macron dans la mairie de Rouillon (Sarthe), pour protester contre la politique anti-écologique du gouvernement. Un journaliste du torchon Maine Libre était présent pour « couvrir » l’opération (médiatiser la propagande). Signe des temps, alors que les pouvoirs politiques ont toujours pris garde de ne pas trop toucher à un journaliste bon teint, Bruno Cortier a été convoqué par la gendarmerie car il est « soupçonné d’avoir commis ou tenté de commettre l’infraction de vol en réunion ». Alors que le syndicat ultra gauchiste des journalistes (SNJ) a fait un communiqué de presse pour se plaindre des méthodes d’investigation. Retropedalage du parquet, Cortier reçoit finalement une nouvelle convocation une heure avant son rendez-vous, pour être entendu en tant que « témoin ».





S’il n’y a pas une mobilisation massive et efficace des citoyens, cet immeuble monstrueux qui défigurera le XVe arrondissement mesurera près de 180 m de haut et relève bien sûr, avec sa forme de pyramide au sommet tronqué, de l’architecture maçonnique.