« C’est le quotidien d’une petite école du nord de Charleroi [Wallonie – NDCI], au sein de laquelle la majorité des écoliers sont musulmans. Il n’est plus question, pour les parents, de préparer des tartines au jambon pour leur enfant, ni même… de glisser un bonbon dans la boîte à tartine. Les témoignages de ce genre affluent.
Les repas servis à la cantine de cette école sont halal. Cela ne surprend plus, car c’est devenu la règle dans les écoles à majorité musulmane. Plus grave, les bonbons semblent désormais également interdits. Et la raison n’est pas qu’ils favorisent les caries.
« Les enfants doivent manger leurs bonbons en cachette, sinon les remarques tombent. La raison ? Il y a de la gelatine dans les confiseries, ce qui n’est pas halal », déplore Laurence, prénom d’emprunt, une maman sous le coup de l’indignation.
« Mon fils vit dans son monde, donc il ne se laisse pas intimider, mais d’autres enfants n’en mangent plus. Ils reçoivent des remarques de leurs copains de classe. Leurs parents n’osent tout simplement plus en mettre dans la boîte à tartine », poursuit-elle. Des témoignages de cette nature sont de plus en plus fréquents.

Un « fait divers » révélateur de l’insécurité croissante de la « France d’après », et qui peut arriver à chacun d’entre nous.
Un portique écotaxe situé sur la nationale 12, à hauteur de Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), entre Rennes et Saint-Brieuc, a été endommagé dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 mars par un incendie volontaire.

On notera, en revanche, que le Carême dans lequel sont entrés les Catholiques ce mercredi n’a suscité une nouvelle fois aucune réaction des politiciens, même de ceux qui font profession de séduire hypocritement l’électorat chrétien.
Le réchauffement et les forages profonds favorisent le retour à la vie de pathogènes contre lesquels l’homme n’est plus immunisé.
Une jeune fille russe de 19 ans remplissait les conditions (bien trop faciles, mais ce n’est pas le sujet) pour obtenir une naturalisation.

