
Ce dimanche avaient lieu en Hongrie les élections législatives.
Il existe là-bas un parti nationaliste et chrétien, dynamique et radical, dont nous vous donnons régulièrement des nouvelles : le Jobbik (« Mouvement pour une meilleure Hongrie »).
Alors que le pays est gouverné depuis quelques années par la droite dure (incarnée par Viktor Orban, présenté par les médias français comme un quasi-fasciste), les pronostics officiels pariaient sur une chute ou sur un résultat médiocre du Jobbik : en effet, la droitisation continue de la politique (populaire) d’Orban et de son parti (Fidesz) coupait l’herbe sous le pied de la formation nationaliste.
Il n’en a finalement rien été. Le Jobbik a obtenu ce dimanche 20,5 % des voix (contre 16,5% aux dernières législatives, en 2010), poursuivant sa progression.
Le Fidesz, vainqueur de ce scrutin, en a obtenu pour sa part 44,5 % (contre 53% en 2010).
Le nutella moderne est une horreur pour notre corps.
dans quelques jours.
Le
Il n’y a pas qu’en France où les liens sont parfois étroits entre police et extrême-gauche ou « antifas ».
La nomination de Brendan Eich comme directeur général de Mozilla (société éditrice de logiciels) avait été critiquée parce que l’homme (l’un des principaux créateurs de Firefox, un des deux grands logiciels de navigation sur internet) avait donné 1.000 dollars pour la campagne contre le « mariage » homosexuel en Californie.
Pascal Lamy, ex-directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et
Que pensent les actuels prétendants au trône de ces lois ?
Dans un pays largement livré à l’anarchie depuis la destruction du pouvoir blanc qui était parvenu à maintenir l’ordre moral et public, le nombre de sidaïques, au rythme des viols, des comportements sexuels débridés, ne cesse d’augmenter. Un Sud-Africain sur 8 est désormais séropositif (12,2 % de la population), un chiffre en nette augmentation en 4 ans : +2 % (10,2 % en 2008).
« Dans un entretien accordé au site internet suisse lesobservateurs.ch, Xavier Kemlin s’interroge sur le coût de l’enfant de François Hollande et Anne Hidalgo pour les contribuables français.