Les récents événements permettent d’entrevoir l’état de la France.
Par exemple, dans la capitale de la douce France-Comté, ville particulièrement envahie, on apprend que, le soir de l’attaque meurtrière dans les locaux du torchon Charlie Hebdo (nous soulignons) :
« Le tir d’une demi-douzaine de gros mortiers de feux d’artifice a été entendu de Bregille à Saint-Claude, deux quartiers diamétralement opposés et éloignés de la capitale régionale, mercredi soir, vers 21 h 30.
Ils provenaient du quartier de la Grette où, visiblement, l’annonce de l’attentat contre l’hebdomadaire « Charlie Hebdo », a été fêtée par quelques individus. Quelques minutes auparavant, la police était intervenue au 29 H, sur appel au « 17 », pour des perturbateurs dans les étages de la cage d’escalier.
Sur place, la patrouille a été immédiatement la cible de projectiles divers, balancés aux cris de « Allahu Akbar… » par une dizaine d’individus, vêtus de sombre. « On en a tué deux, on va continuer » ont ajouté les jeunes gens, tandis que l’équipage de police faisait marche arrière afin de ne pas envenimer les choses. Le tir festif s’est produit après leur départ.
« Cela a toujours été un quartier difficile… »
[…] « Cela a toujours été un quartier difficile, où il faut être plus nombreux qu’eux » souffle un policier expérimenté.
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La gueule de bois est plus longue que prévue pour certains Parisiens…

Au-delà des divers prétextes sécuritaires et motivations politiciennes, il est sûr que le gouvernement socialiste craint les mouvements d’opinion contestataires comme ceux qui se sont multipliés depuis l’accession de F. Hollande à l’Elysée, et que, plus généralement, la République poursuit la mise en place d’un flicage généralisé de la population.
Voici les vœux d’un « archevêque », celui de Rouen, Jean-Charles Descubes.
Le gouvernement a publié mercredi 24 décembre, à la faveur des fêtes de Noël, 
Alors que les laïcistes franc-maçons s’étranglent devant le spectacle de quelques crèches trop visibles ça et là en cette période de Noël, on entend moins parler, du côté des médias et des politicards, des chandeliers juifs géants allumés sur les espaces publics à l’occasion de la fête juive de « Hanoucca ».

PS : prudent, le maire de Béziers Robert Ménard essaie de se couvrir (après avoir été pris à partie pour l’installation publique d’une crèche) et d’apaiser l’hostilité médiatique en se collant à cette « tradition ».