Né en 1899, le roumain Corneliu Zelea Codreanu devint un chef nationaliste dont la figure rayonna par-delà les frontières de son pays.
En 1923, il avait d’abord cofondé la Ligue de Défense Nationale Chrétienne.
Surnommé Căpitanul (« Le Capitaine ») par ses partisans, Codreanu fonda la « Légion de l’Archange Michel », mouvement aussi connu sous le nom de « Garde de fer ».
Un parti électoral fut institué pour aller de pair : « Tout pour la patrie ».
Le « mouvement légionnaire » se développa progressivement, appuyé sur le slogan « Nous voulons justice, pain et paix pour la nation roumaine ! », et malgré les persécutions de la part du régime corrompu du roi Charles II (nombreux emprisonnements et meurtres de militants).
Au mois de mai 1938, Codreanu fut une nouvelle fois amené devant le tribunal et condamné cette fois à 10 ans de travaux forcés.
Dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938, il fut assassiné, avec d’autres légionnaires, sur ordre du roi, par les gendarmes qui le transportaient à la prison de Jilava.
Après avoir étranglé les nationalistes, leurs assassins criblèrent leurs dépouilles de balles pour tenter de faire croire à une tentative d’évasion.
Horia Sima succéda au Capitaine à la tête de l’organisation.
Le nationalisme fervent de la Légion peut être qualifié de « spiritualiste ».
Les textes de Codreanu sont empreints de lyrisme.
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Source
Castro était un chef communiste typique : ascète et austère en public, mais vivant secrètement comme un nabab.
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La politique de remplacement de population voulue par le gouvernement français s’accélère. Manuel Valls, lui-même de nationalité espagnole et naturalisé sur le tard, l’a assuré hier.