
Maurice Barrès, très grand écrivain du début du XXe siècle, homme politique important, patriote fervent, chantre de l’enracinement, pionnier du nationalisme français, ne peut que susciter la haine mesquine des gauchistes.
« […] Le maire socialiste de Paris Em-manuel Grégoire a de son côté annoncé que la place portant le nom du grand écrivain nationaliste Maurice Barrès, un antidreyfusard accusé de « haine antisémite », porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l’épouse du capitaine israélite. C’est une façon là encore d’imposer leur mémoire, leur version de l’histoire. Et c’est un symbole ô combien significatif de s’en prendre à un écrivain et à un penseur charnellement attaché à notre pays et qui vantait la terre et les morts. Il est somme toute logique que les tenants et propagateurs du nomadisme veuillent éliminer les défenseurs de l’enracinement, du patriotisme, de l’attachement à une lignée, à une terre, à un peuple, à des ancêtres, à une foi, à des traditions immémoriales. Et ces cosmopolites vont toujours plus loin dans la persécution des nationaux et nationalistes. » (Rivarol n°3717)
PS : à propos de la trouble affaire Dreyfus, qui n’est toujours pas vraiment éclaircie, on peut lire, pour aller au-delà du conformisme habituel, le livre de Monique Delcroix et ceux d’Adrien Abauzit.