Suite à la victoire du club de football parisien lors de la finale d’un tournoi, la capitale se réveille après une nuit chaotique. C’eût été la même chose si le PSG avait perdu : tout est prétexte à exprimer sa haine violente de la France (qui nourrit et héberge pourtant tous ces intrus), de ses travailleurs, de ses symboles.
Au pied de la statue du maréchal Foch au Trocadéro, une voiture calcinée témoigne des violences de la nuit.

Place des Pyramides, la célèbre statue de Jeanne d’Arc a été souillée par des envahisseurs moqueurs, le jour de sa fête.

Le liberticide autant qu’incompétent préfet de police Laurent Nunez était toutefois satisfait de lui, comme d’habitude…
