C’était un… 19 février

1925 : première réunion de la Fédération nationale catholique du général de Castelnau, qui avait lancé quelques mois plus tôt le projet d’unification des ligues de défense religieuse pour constituer un groupement de défense des intérêts catholiques, face aux volontés antichrétiennes du Cartel des gauches parvenu au pouvoir. L’organisation prendra une importance considérable.

1938 : dans un discours prononcé au Vélodrome d’Hiver, le communiste André Marty, ex- « mutin de la mer Noire », affirme qu’il n’existe aucun risque de guerre avec l’Allemagne. « Ni militairement, ni économiquement, déclare-t-il, Hitler ne pourrait faire la guerre. L’Allemagne ne possède pas les matières premières nécessaires d’une grande guerre, L’Allemagne ne pourra jamais faire la guerre avec sa classe ouvrière sur le dos. »

1951 : mort, à Paris, à l’âge de 81 ans, d’André Gide, écrivain très célébré (prix Nobel de littérature en 1947). « Monument des lettres », militant pionnier et icône de la cause homosexualiste, c’était aussi un pédo-criminel, friand de jeunes garçons (12-15 ans). On a pendant des décennies fait mine d’ignorer cet aspect, pourtant Gide n’en fait pas mystère dans certains écrits ; il essaie même de justifier cette perversité, et pour lui la défense des mœurs sodomites s’accompagne logiquement de celle de ce qu’on appelle la « pédophilie ».

Henri Massis résume dans ses Jugements :

Il n’y a qu’un mot pour définir un tel homme, mot réservé et dont l’usage est rare, car la conscience dans le mal, la volonté de perdition ne sont pas si communes : c’est celui de démoniaque.

L’excellent abbé Bethléem ajoute :

il s’attaque à la vérité ; parce qu’il croit que l’erreur est plus féconde que le vrai […] Il s’attaque à la conduite de la vie morale. Au travers de ses vingt romans ou essais, sous la séduction d’un style savant et dépouillé, il s’applique à saper la certitude morale, à ruiner les grands principes, à briser, sans souci du bien et du mal, les lois divines et humaines qui s’opposent à l’épanouissement des virtualités de son être.
Cet écrivain pervers n’est point vicieux par affection et par mode ; il applique son art à corrompre. […]

1952 : mort, près de Grimstad, de l’écrivain norvégien Knut Hamsun, né dans une famille extrêmement pauvre 92 ans plus tôt. Lauréat du prix Nobel de littérature en 1920 avec La Faim, cet homme de la terre farouchement anti-américain s’était plus tard déclaré partisan de Vidkun Quisling, le leader national-socialiste norvégien. Ses deux fils moururent sur le front de l’Est dans un régiment de la Waffen-SS. À l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance, la Banque centrale de Norvège fit éditer une pièce de monnaie commémorative.

1973 : le cercueil du maréchal Pétain disparaît de l’île d’Yeu, emporté subrepticement par un « commando ». Il sera retrouvé à Paris le 21, et le 22, ramené au cimetière de l’île. Cinq personnes, dont Hubert Massol (futur président de l’Association pour la Défense de la mémoire du Maréchal Pétain), sont arrêtées, puis relâchées : elles voulaient porter le cercueil à la nécropole nationale de Douaumont, selon les dernières volontés du maréchal, aux milieux de ses Poilus. Les autorités empêchent toujours la réalisation du souhait du défunt.

1989 : décès de Jean Lombard, ancien bibliothécaire de la ville d’Alger, auteur de la Face cachée de l’histoire moderne. Cet érudit y retrace l’influence des groupes de pression, des ploutocrates cosmopolites et des sociétés secrètes, depuis des siècles, dans les société européennes.

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