C’était un… 15 octobre

1748 : parution, sans nom d’auteur, à Genève, de De l’Esprit des lois, qui préparera le chemin de la Révolution française. Sous l’anonymat se dissimule Charles de Secondat, baron de Montesquieu, qui y explore les diverses formes de gouvernement et y théorise la séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire pour éviter le despotisme et promouvoir des régimes « modérés », s’inspirant du modèle constitutionnel anglais. Une pensée marquée par le libéralisme (philosophique et moral), le rationalisme et le relativisme.

1760 : victoire tactique française, à Clostercamp, sur Ferdinand de Brunswick, dans le cadre de la guerre de Sept ans.

1917 : la célèbre danseuse et courtisane néerlandaise surnommée Mata-Hari, condamnée à mort pour espionnage, est fusillée au fort de Vincennes. Le corps, que personne ne réclamait, fut envoyé à la Faculté de Médecine.

1945 : exécution de Pierre Laval, chef du gouvernement d’ à , qui avait été condamné à mort six jours plus tôt. Il tenta de s’empoisonner au cyanure le jour de son exécution ; réanimé difficilement, il fut traîné moribond, certains magistrats ayant exigé que « justice soit faite », dans l’enceinte de la prison de Fresnes, et fusillé.

1946 : suicide, par empoisonnement à Nuremberg, de Wilhelm Hermann Göring. « Je vous aurai laissé me fusiller sans autre forme de procès. Mais il n’est pas possible de pendre le maréchal du Reich allemand! […] Aussi ai-je choisi la manière de mourir du grand Hannibal. »

1984 : déclaration en préfecture de l’association « SOS Racisme », fondée par le riche Jacques Attali, le trotskyste Julien Dray et Harlem Désir (métis judeo-africain) avec le renfort de Bernard-Henri Lévy et l’Union des étudiants juifs de France, et le soutien financier de l’État mitterrandien.
Elle jouera un rôle capital dans la programmation mentale des jeunes Français à accepter le Grand Remplacement, à les culpabiliser malgré l’accueil incomparable que la France avait déjà accordé à des millions d’étrangers ; elle participera aussi largement au harcèlement judiciaire (et donc policier, social et financier) des patriotes, pendant des décennies, luttant contre la liberté d’expression et contre toute initiative de résistance.

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