« 40 jours de confinement, 40 jours de tentation »

L’excellente association « Stop au porno » communique :

« L’actualité est dominée par l’épidémie du coronavirus, qui touche la France et la plupart des pays du monde. La maladie frappe plusieurs d’entre nous, peut-être vos proches ou vous-même. Nous sommes des millions de Français soumis au confinement, enfermés chez nous, parfois dans de petits appartements de ville.

Certains pourront faire du télétravail, mais nombreux sont ceux qui risquent d’être soumis au démon de l’oisiveté en se retrouvant peu encadrés ou sans travail. Passée l’excitation de l’arrivée de ces vacances imprévues, l’ennui guette, et cette oisiveté pourrait bien rendre justice à son surnom de « mère de tous les vices ».

La pornographie est l’un de ces vices encouragés par l’oisiveté, que ne manquent pas d’exploiter commercialement ceux qui en tirent profit. Par le biais d’opérations de publicités séductrices, plusieurs sites pornographiques très connus ont annoncé qu’ils offriraient leurs services payants gratuitement pendant la durée de l’épidémie.

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L’aboutissement du féminisme est d’imposer l’homosexualité

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Non, les féministes du XXIème siècle ne luttent pas pour permettre aux femmes de sortir des griffes de l’ignorance (imposé par le patriarcat) ou d’hommes dangereux. Ces militantes se battent pour imposer leur vision névrosée de la société. Elles considèrent l’homme comme dominant, donc comme des ennemis pour les femmes. Partant de ce postulat, c’est impossible pour elles d’entretenir de relations amoureuses normales, elles ne peuvent pas se permettre de « coucher avec l’ennemi ».

Il faut lire ce papier délirant (et les pages liées) trouvé sur Le Monde : «

« Sortir de l’hétérosexualité » : le programme de la seconde édition du festival Des sexes et des femmes, en septembre dernier à Paris, pouvait difficilement passer inaperçu. De fait, la polémique ne s’est pas fait attendre ! Les conservateurs ont immédiatement dégoupillé le spectre du séparatisme, de l’hystérie et de l’effondrement de la civilisation, de manière plus ou moins caricaturale (l’interrogation chez Valeurs actuellesl’outrage chez Marianne). Et pourtant. Virginie Despentes le déclarait elle-même au Monde en 2017 : « Sortir de l’hétérosexualité a été un énorme soulagement. »

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Le point sur le cas Matzneff (et les complaisances auxquelles on ne s’attendait peut-être pas)

Matzneff à la télévision, content de lui et de sa vie.

Voici un petit résumé si vous n’êtes pas très au fait de cette affaire assez révélatrice.

Gabriel Matzneff, écrivain maintenant âgé de 83 ans, est depuis quelques semaines dans la tempête médiatique. En effet, on lui reproche enfin des actes ignobles envers des jeunes filles – pourtant notoires et étalés par lui-même dans ses livres. On en entend en revanche beaucoup moins parler d’un autre aspect des mœurs, encore plus choquant…

Pendant des décennies Matzneff a séduit des jeunes filles, de préférence vierges, usant de sa grande différence d’âge et de son petit prestige, pour profiter d’elles et les débaucher.
Un aspect particulièrement répugnant du bonhomme est que, se présentant comme un homme profondément spirituel, il mêle incessamment à ses actes, dans les pages où il les décrit, des considérations « mystiques » de tonalité chrétienne. En plus d’être blasphématoire, cela manifeste un haut degré de perversion non seulement morale mais intellectuelle. Cet homme esclave de la chair présente son vice comme quelque chose de noble, et son attitude comme « aristocratique ».

Pendant des décennies Matzneff a bénéficié de la complaisance, voire de la bienveillance des mondes littéraire, médiatique et politique (même de « droite »).
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« Un père n’est pas forcément un mâle » : Orwell l’avait imaginé, Macron l’a fait

Annie Genevard, députée LR du Doubs, revient pour Le Figaro sur la négation délirante du président de la république concernant le statut du père. L’idéologie américaine du gender qui était considérée par beaucoup il y a quelques années encore, comme une lubie excentrique des militants de la secte des invertis, est désormais approuvée au plus haut sommet de l’Etat.

Trouvé sur Le Figaro : « Dans son célèbre roman 1984, Orwell mettait en garde contre un système autoritaire ayant fait de l’emploi de la novlangue et du contre-mot l’un des moyens de sa politique: «la guerre c’est la paix», «la liberté c’est l’esclavage», «l’ignorance c’est la force», etc… Il expliquait ainsi la logique sous-jacente à ce moyen: «Commencez par dénaturer le mot, supprimez-le et la chose disparaîtra». Et si Emmanuel Macron, qui a très certainement lu lors d’un repas auquel était conviée, parmi d’autres, Pascale Morinière, présidente des Associations Familiales Catholiques.

Si la mère n’est pas celle qui accouche, rien de très étonnant à ce que le père puisse être une femme.
Alors qu’elle s’étonnait du paradoxe consistant à célébrer les 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant en faisant voter, «en même temps», une loi de bioéthique dont la mesure phare – l’extension de la PMA aux couples de femmes – privera irrémédiablement l’enfant du droit élémentaire d’avoir un père et une branche paternelle à son arbre généalogique, Emmanuel Macron lui rétorque qu’ «un père n’est pas forcément un mâle». Passons sur l’emploi du substantif «mâle» qui sied certainement mieux au monde vétérinaire qu’à la famille humaine pour se limiter au sujet essentiel: pour que sa politique coïncide un tant soit peu avec l’idée que l’on peut se faire de ce que sont les droits de l’enfant, Emmanuel Macron a décidé de congédier le réel, de s’affranchir de la réalité. Continuer la lecture de « « Un père n’est pas forcément un mâle » : Orwell l’avait imaginé, Macron l’a fait »

Pour Macron, il est évident qu’un père n’est pas forcément un « mâle »

Il y a quelques mois, le catastrophique ministre de la Santé (sic), Agnès Buzyn, avait osé dire « un père, ça peut être une femme, évidemment ». Quoiqu’ont dit nos confrères du Monde à propos de notre article d’alors, c’est parfaitement le sens de son propos.

Voici que c’est maintenant Emmanuel Macron lui-même qui partage ce délire contre la paternité et contre la complémentarité homme/femme, pourtant évidemment naturelle.

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Loi PMA : « Qui sait que cette loi autorise l’implantation d’embryons humains dans un animal à des fins de gestation ? »

En plus de la PMA autorisée dans la loi dite de « bioéthique », le gouvernement macroniste ouvre la porte à l’eugénisme et à la commercialisation d’ovules, de spermatozoïdes et d’embryons !

Même Libération s’en inquiète dans une tribune :

« Mais la loi dite de «bioéthique», actuellement en débat entre l’Assemblée nationale et le Sénat, est bien loin de se limiter à cette question (de la PMA) : sur les 34 articles qu’elle comporte, 30 portent sur d’autres questions sur lesquelles le débat public a été largement escamoté. Qui sait que cette loi, dans son article 14 (25-26), autorise l’implantation d’embryons humains dans un animal à des fins de gestation ? Qui a compris toutes les conséquences de la suppression de l’actuel article 17 du code de la santé publique («la création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite») et de son remplacement par un nouvel article qui autorise, de fait, la création d’embryons humains génétiquement modifiés avec la technique dite des «ciseaux ADN» ? Qui a vu l’impact de la possibilité (ouverte par l’amendement posé par le Sénat sur l’article 2) donnée à des structures à but lucratif de conserver et de commercialiser des gamètes, des ovocytes et des embryons ?

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L’ignoble campagne d’affichage de Netflix dans le métro parisien

photo floutée par nos soins

La plateforme de films et séries Netflix (dont nous avons récemment parlé pour son programme blasphémateur envers le Christ) agresse violemment les Franciliens, et en particulier les plus jeunes, avec des affiches comme on n’en avait pas encore vues dans le métro (et pourtant il y a de la concurrence) : il s’agit d’un gros plan sur l’embrassade à pleine bouche, langue dehors, de deux hommes.
Le prétexte est de faire une connaître un programme consacré à la « sexualité », notion évidemment confondue avec la débauche et la perversion.

« Pour l’occasion Netflix distribue gratuitement un guide à destination des adolescents : « 64 pages pour parler de cul sans tabous et pour aborder les bases d’une sexualité plus épanouie » écrit sur son compte Instagram Charlotte Abramow, celle qui signe à la fois le livre et la campagne publicitaire du géant du streaming. » (source)

Avec la complicité des pouvoirs publics, au-delà du fait qu’il s’agisse d’une grossière provocation, d’une scandaleuse atteinte aux bonnes mœurs, d’une répugnante obscénité, d’une banalisation des pratiques contre-nature, c’est aussi le signe qu’il n’y a finalement plus d’espace public, grâce à la République.
Qui oserait prendre le métro avec ses enfants ?

L’icône féministe Simone de Beauvoir abusait de ses élèves mineures et les rabattait sur le pervers Sartre

Pour un public averti…

Simone de Beauvoir (1908-1986) fut une militante de l’athéisme, du communisme et de l’existentialisme (doctrine de son concubin, le funeste « philosophe » Jean-Paul Sartre). Elle fut aussi – et c’est surtout à ce titre qu’elle est connue aujourd’hui – une pionnière et championne du féminisme.

Comment se fait-il que cette ancienne enseignante soit une icône de ce mouvement – et que son nom soit donné à de nombreux collèges et écoles ! – alors qu’elle fut non seulement une prédatrice sexuelle abusant de certaines de ses élèves, mais encore la pourvoyeuse de mineures vierges qu’elle manipulait pour les livrer à l’appétit de débauche de son amant, le pervers Jean-Paul Sartre ?

C’est cela le féminisme ?

Ces accusations terribles sont documentées et les héritiers intellectuels de la Beauvoir et de Sartre, fondateurs de la gauche moderne, ne les nient plus.

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans ont établi que Simone de Beauvoir fut la complice de Jean-Paul Sartre dans ses agressions sexuelles en série sur des mineures. Avec un physique plutôt ingrat, Sartre, avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites. Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.

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« Ni putes ni soumises » à l’agonie

Bonne nouvelle, faute de financement par manque de soutien politique; l’association militante féministe est sur le point de se déclarer en cessation de paiement.

Trouvé sur France Culture : « L’association Ni putes ni soumises n’a plus de local depuis le 1er janvier. Criblée de dettes et sans subvention, l’association emblématique, fondée en 2003 par Fadela Amara, pourrait bien disparaître.

C’est une association emblématique qui est en train de disparaître, dans l’indifférence quasi générale. “Ni putes ni soumises” (NPnS), fondée en 2003 par Fadela Amara à la suite de l’assassinat de Sohane Benziane, est au bord de la liquidation judiciaire. Criblée de dettes et sans subvention, l’association est désormais à la rue : elle a dû quitter ses locaux à Montreuil, le 1er janvier dernier. Elle sera déclarée en état de cessation de paiement dans les prochains jours. Continuer la lecture de « « Ni putes ni soumises » à l’agonie »

Bioéthique : la trahison des sénateurs LR

Il n’y a bien évidemment rien à attendre de la « droite parlementaire ».

« Le Sénat a voté cette semaine l’ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes. Mais le comble pour une assemblée censée être à droite, c’est qu’elle a aggravé le projet gouvernemental en y introduisant une disposition clairement eugéniste. Un zèle bien étrange.

On croyait le Sénat à droite. On croyait qu’il jouait son rôle d’opposition et de contrepoids à l’Assemblée nationale. On croyait que nos barons locaux issus des « territoires » – terme abscons désignant de manière condescendante nos provinces françaises – avaient conservé ce bon sens qui fait souvent défaut aux élus macronistes urbains et déracinés. On espérait que la chambre haute puisse être l’un des rares pôles de résistance au progressisme dominant. Fut un temps où le Sénat s’appelait officiellement conservateur. C’était, certes, il y a longtemps, sous le Ier Empire, mais on aurait pu penser qu’il en serait resté quelques traces.

Las, il faut malheureusement constater que la commission spéciale du Sénat sur la bioéthique a voté comme un seul homme mardi 7 janvier l’ouverture de la PMA à toutes les femmes. Certes, Bruno Retailleau, président du groupe LR et la co-rapporteuse du projet Muriel Jourda ont bien tenté de s’y opposer en soumettant au vote un amendement contestant l’élargissement de la PMA aux couples homosexuels et aux femmes seules mais celui-ci fut rejeté par 18 voix contre 14, ce qui montre à quel point le progressisme a pu gagner la haute assemblée.

La commission spéciale du Sénat sur la bioéthique a voté comme un seul homme mardi 7 janvier l’ouverture de la PMA à toutes les femmes.

Toutefois, seules les PMA effectuées pour pallier l’infertilité du couple seront remboursées par la Sécurité sociale, ont décidé les sénateurs, ce qui exclut de facto le remboursement des PMA effectuées par les couples de femmes et les femmes seules. Mais, cette question – pour importante qu’elle soit dans son principe car il s’agit de ne pas élargir le bénéfice de la solidarité nationale à des actes non-médicaux – n’est pas non plus au cœur du sujet. […] »

Vu dans L’incorrect

Les actes de baptême ne feront plus mention de paternité et de maternité

La Conférence des Evêques de France est toujours aussi pitoyable…

« Mgr de Metz-Noblat, évêque de Langres, président du Conseil pour les questions canoniques de la Conférence des Evêques de France, par lettre du 13 décembre (voir documents ci-dessous), vient d’adresser aux évêques un nouveau formulaire pour les actes de baptême (voir photo). Ce nouveau formulaire est-il obligatoire ? Il est probable qu’un certain nombre de diocèses n’en tiendront aucun compte.

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GPA et « parent d’intention » : la Cour de cassation étend sa jurisprudence aux « couples » homosexuels

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Le gouvernement des juges a frappé.
Soumise au diktat LGBT, la cour de cassation perd totalement de vue le droit et l’intérêt de l’enfant.

Quand la loi ne permet pas (encore) une nouvelle horreur contre-nature, les juges favorisent le contournement de la loi à l’étranger…

« Les deux membres d’un couple d’hommes, et non plus le seul père biologique, peuvent être intégralement reconnus en France comme parents d’un enfant né à l’étranger de gestation pour autrui (GPA), a statué mercredi la Cour de Cassation.
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États-Unis : des homosexuels se repentent publiquement

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« On ne verrait malheureusement pas ce genre de choses en France… Le 30 octobre dernier, un groupe d’homosexuels et de lesbiennes repentis a demandé publiquement pardon à Dieu dans l’enceinte du Capitole, siège de la Chambre des représentants des Etats-Unis (l’équivalent de notre Assemblée nationale).

Ces hommes et ces femmes étaient venus à Washington afin d’exhorter les parlementaires à s’opposer à la loi sur l’égalité et la fraude thérapeutique qui vise à empêcher les homosexuels à rechercher de l’aide pour se convertir. Pour cela, ils ont témoigné de leur recherche de guérison et des mensonges du lobby LGBT dont ils ont été victimes.

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