Nantes : une femme violée par trois migrants soudanais, dont deux « réfugiés politiques »

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« Une femme de 40 ans a été violée collectivement et en pleine rue par trois soudanais à la sortie du hangar à Bananes, ce 24 septembre vers 6 heures du matin, sur l’île de Nantes, lorsqu’elle était rendue plus près des Machines de l’Ile. Ils lui ont d’abord demandé de l’argent, avant de lui donner un coup de poing au visage, lui voler son téléphone et la pousser dans un bosquet où ils l’ont violée.

Des passants ont signalé à la police le viol – la police a retrouvé d’abord, la victime, en état de sidération, puis les trois auteurs présumés. L’un d’eux a frappé un policier à coups de pierre et a dû être maîtrisé avec un Taser. Tous trois sont de nationalité soudanaise, âgés de 27 et 28 ans, et seraient en situation irrégulière. Une nationalité qui revient de plus en plus régulièrement dans des faits divers très violents, avec des agressions sexuelles. Silence de la presse mainstream autour de la nationalité des individus

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Italie : la droite nationale-populiste arrive au pouvoir

Ce dimanche avaient lieu en Italie les élections législatives.

Comme attendu, elles ont vu la victoire du parti « Fratelli d’Italia » (« Frères d’Italie »), dirigé par Georgia Meloni, avec 26% des voix.

Elle devrait accéder au poste de président du Conseil des ministres (l’équivalent de Premier ministre) avec ses alliés de la Lega (dirigée par Matteo Salvini, en recul ces dernières années, avec 9%) et le parti Forza Italia de l’oligarque affairiste de « centre-droit » Silvio Berlusconi (8,3%). Leur coalition emporte un large succès et dispose de la majorité absolue dans les deux chambres du parlement italien.

On peut qualifier le parti de Meloni de « droite nationale », mais il n’est pas nationaliste (il ne propose par exemple pas la sortie de l’Union européenne ni une large remigration) et encore moins « néofasciste » comme se lamentent les gauchistes les plus atteints (alors que Meloni est tout à fait acquise à la démocratie). Mais ses origines remontent au Mouvement social italien (MSI), créé en 1946 et effectivement post-fasciste, qui a muté en Alliance nationale (et dont le chef, le pitoyable Gianfranco Fini, a tout renié) et dont « Fratelli d’Italia » est issu.
Le parti de Meloni a d’ailleurs conservé sans crainte le logo du MSI : une flamme tricolore.
Oui, le FN français prit le même emblème à sa création, en 1972.

Même si le programme et le discours de Georgia Meloni ne sont guère radicaux, elle est bien plus à droite que Marine Le Pen sur les questions de société, de famille, de religion. Ce qui n’est pas dur…

Aujourd’hui réjouissons-nous de l’évolution de l’Italie vers la vraie droite et dégustons quelques larmes de sales gauchistes.

Cette tarée gauchiste complaisamment relayée par France Inter raconte n’importe quoi… Hélas !

 

« French Tech » : des défenseurs de la langue française attaquent l’État en justice pour rebaptiser le label

French Tech for the Planet | Ministères Écologie Énergie Territoires

Bien !
Et honte au régime, à la République française, d’angliciser lui-même le pays…

Le Figaro rapporte :

« Les défenseurs de la langue française veulent avoir la peau de la « French Tech ». L’association Francophonie Avenir (Afrav) a intenté un procès à l’État devant le tribunal administratif de Paris pour que ce label officiel regroupant de jeunes entreprises technologiques tricolores soit rebaptisé et trouve une traduction dans la langue de Molière.

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« La corrida ou l’euthanasie ? »

Feria de Mont-de-Marsan : corrida coulée, novillada sauvée

Belle tribune de Stéphanie Bignon, autour de sujets polémiques :

« Mes poules et leur coq vivent en liberté le jour et la nuit ils se protègent dans le poulailler. Le risque de me faire prendre des volailles par le renard en journée est très élevé surtout au printemps.

Cependant l’ouverture matinale du poulailler provoque toujours la même excitation et le même empressement chez mes gallinacés. Comme si la vie ne valait d’être vécue qu’en liberté… au risque de la perdre. La liberté sans le risque n’existe pas et la vie sans la liberté ne vaut rien, m’enseignent mes poules. Notre choix aujourd’hui, plus crucial que jamais, se situe là : sortons-nous du poulailler ou pas ? Acceptons-nous le prix de la liberté ? Et ne pas l’accepter nous protège-t-il de mourir ? Certains voudraient nous faire croire que rester dans le poulailler est le gage de la sécurité, d’une vie paisible et sans risque de mourir.

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Arc sur Tille (21) : l’église que l’Etat et Mgr Minnerath voulaient détruire rouvre, restaurée

Voici enfin une bonne nouvelle (et même deux).

Lu sur Riposte catholique :

« Elle a échappé au massacre à la bétonneuse. L’église néoclassique d’Arc sur Tille, que l’Etat, le maire d’alors et Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, voulaient détruire, a été sauvée. Restaurée, elle a ouvert ce 10 septembre 2022, même s’il reste encore 200.000 euros à trouver pour effectuer les travaux de finition.

La Tribune de l’Art rappelle les circonstances du dossier : “Alors que la DRAC avait plusieurs années auparavant commandé deux études successives afin d’estimer la faisabilité de l’opération et son coût, tandis qu’un architecte du patrimoine, mandaté par l’association, avait réalisé une troisième étude s’appuyant sur les deux premières afin de les actualiser en privilégiant dans une première tranche le sauvetage de l’église, le préfet affirmait que ce travail n’était pas valable, et qu’il était impossible de la sauver.

Il se contentait, employant le terme « déconstruction », un euphémisme habituel chez les adeptes de la démolition du patrimoine qui n’assument pas complètement leurs actes, de proposer de « préserver certains éléments d’ordres cultuel ou patrimonial, tels que : l’autel, le baptistère, les vitraux, les cloches, une pierre tombale classée », de concevoir un « lieu de mémoire » (sic) à l’emplacement de l’église, et « l’édification, sur un terrain proche, d’un nouveau lieu de culte ». Il prenait soin de souligner « l’assentiment » de l’archevêque de Dijon, Mgr Minnerath. Il encourageait même – c’est écrit dans le courrier – « le maire d’Arc-sur-Tille [à] s’engager au plus vite dans la mise en œuvre de son projet ».

La mairie, l’Église et l’État s’entendaient donc pour décréter la destruction d’un édifice que l’État avait auparavant refusé d’inscrire monument historique malgré le vote unanime de la commission. Une attitude inadmissible, d’autant que la loi n’exige pas l’accord du propriétaire pour décider d’une telle protection.

Heureusement, l’association a tenu bon. Et, surtout, lors des élections suivantes, le maire a été battu avant d’avoir pu mettre en œuvre ses funestes desseins. Le nouvel élu, Patrick Morelière, qui est toujours aujourd’hui le maire du village, était dans des dispositions toutes différentes. Ce qui était impossible est devenu une réalité : l’église d’Arc-sur-Tille a été sauvée (ill. 1 et 2), l’argent nécessaire étant peu à peu réuni, grâce à l’association et à la participation de nombreux mécènes, notamment fédérés par la Fondation du Patrimoine, et plus récemment grâce à la mission Bern.

Il aura fallu trente-trois ans entre la fermeture de l’église (en 1989) et sa réouverture [3]. Mais le délai le plus important, celui entre sa fermeture et le début des travaux, aurait pu être évité si chacun, notamment l’État, avait joué son rôle. Le chantier proprement dit (incluant la recherche de financements) aura duré en tout et pour tout moins de dix ans.
Le budget total, jusqu’à la date d’aujourd’hui, se monte à environ 1 670 000 € dont 920 000 (plus de la moitié) ont été trouvés grâce au dons et legs. Il faudra ajouter encore environ 200 000 euros pour les travaux de finition, soit un total de 1 870 000 €“.

En fin de compte, l’église – qui n’est toujours pas classée, l’Etat n’aimant guère assumer ses erreurs, a été sauvée et rouverte. Elle est toujours au milieu du village, et ceux qui voulaient la détruire ont disparu – y compris Mgr Minnerath qui a fini par prendre sa retraite.

Mgr Minnerath, en toute fin de son épiscopat, avait vendu une chapelle dans Dijon à un promoteur immobilier, pour qu’elle soit rasée et remplacée par un immeuble, et ce au motif de payer la contribution du diocèse au fonds Selam. Néanmoins les habitants se sont mobilisés, ainsi que la mairie, et cette chapelle a finalement échappé au massacre à la bétonneuse elle aussi. »

« Immigrés déversés dans les campagnes et euthanasie pour tous ! »

« Transition démographique » est le nouveau nom de code pour « Grand Remplacement ».

A ce propos, voici l’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol :

« Vous avez aimé Macron 1er, vous allez adorer Macron II. Le premier quinquennat du successeur de François Hollande avait déjà été marqué par une régression des libertés fondamentales sans précédent, avec notamment les atteintes aux libertés de circulation, de manifestation, de culte et l’interdiction de facto de l’école à la maison applicable, sauf dérogations, dès cette rentrée scolaire. Le second mandat sera bien pire encore.

D’abord parce que tout va toujours plus mal. Et aussi et surtout parce que Macron ne pouvant pas se représenter en 2027, il peut faire absolument tout ce qui lui plaît d’ici là. Ou plus exactement il peut mettre en œuvre les mesures dévastatrices pour lesquelles il a été choisi et mandaté par les cénacles mondialistes. Et manifestement il ne perd pas de temps.
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Le député Karima Delli parle de son expérience familiale avec les allocations familiales (et se tire une balle dans le pied)

Cette étrangère est député rouge-vert à l’Assemblée nationale.

Elle fait part de son émotion, survenue à propos d’une polémique autour des allocations familiales versées à des familles nombreuses dont les pères sont oisifs (et immigrés) :

donc ses parents vivent de l’argent des Français, ils ont du mal à nourrir leurs, disons, 6 enfants, et qu’est-ce qu’ils décident ? D’en faire d’autres, encore et encore…
Irresponsabilité ou business ?

Metz : une réunion de sportives en tenue légère dans la cathédrale

Le 5 Septembre, la mairie de Metz avait organisé avec l’appui du chanoine titulaire l’abbé Dominique Thiry, la présentation des joueuses de l’équipe de handball messine, « les Dragonnes ». Le Républicain Lorrain décrivait ainsi l’évènement : « Metz Handball a vécu un moment « unique », hors du temps, ce lundi soir à la Cathédrale de Metz, à l’occasion de sa soirée de présentation. De nombreux supporters ont pu profiter de ce moment de communion ». Alors que le site internet du diocèse titrait sans rougir « La grande messe du Metz Handball dans la Lanterne du Bon Dieu ! ».
La présentation des joueuses consistait en un défilé en tenue de sport puis en tenue de ville, entre les discours du président du club et du chanoine Coûtre de la cathédrale, en présence d’élus de la République.

Le sport, une des nouvelles idoles de notre temps, prend sa place dans des églises où l’on a perdu le sens de la foi…

Saïd et ses dix enfants : pas de besoin de travailler

Lui et sa femme sont entretenus par ceux qui travaillent.

 

Contactée par CheckNews, la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) indique que cette feuille est authentique et correspond bien à une famille vivant dans le Bas-Rhin. Elle précise qu’il s’agit d’une famille composée «d’un couple et de leurs dix enfants, âgés de 0 à 19 ans». Les parents sont tous deux bénéficiaires du RSA, et leurs enfants sont tous à charge.

La CNAF rappelle que le montant du RSA et des APL sont calculés «de manière familiarisée» et signale également que cette feuille correspond à une situation particulière puisqu’elle inclut l’allocation de rentrée scolaire, qui est versée une seule fois par an, au mois d’août.

En temps normal, cette famille de douze personnes touche une somme située «entre 3 600 et 3 700 euros» d’allocations mensuelles, estime la CNAF.

« Cachez ces tatouages que je ne saurais voir ! »

Cachez ces tatouages que je ne saurais voir!

Alors qu’un Français sur 5 est désormais tatoué, voici une tribune radicale de Charles Gassot, qui nous semble intéressante pour « contribuer au débat » :

« Le règne de la laideur ne se cantonne plus aux paysages envahis par les éoliennes, ni aux villes nouvelles à l’architecture infâme où paradent trottinettes électriques et sont affichées les publicités les plus subversives. Les corps de nos contemporains se livrent, eux aussi, à une compétition inédite: la course au tatouage le plus hideux.


Vous pensiez partir en vacances l’esprit libre et dégagé. L’année a été rude mais vous avez tenu bon ! Vous aviez réservé un endroit de rêve pour vous ressourcer, vous imprégner de quiétude et de beauté…

C’était sans compter sur vos contemporains qui ont décidé de vous pourrir la vie – la vue – en étalant leur laideur sans complexe, de la plage au supermarché, avec leurs tatouages. En en mettant partout, sur les bras, sur le cou et jusque derrière les cuisses, ils imposent l’immonde à tous, et hissent la laideur au rang de fierté.

La course au tatoo le plus hideux

Le tatouage a démarré discrètement. Il était porté comme accessoire élégant par quelques art directors à la pointe de la mode, par des sportifs aussitôt suivis par des top modèles. Aujourd’hui, c’est la course pour avoir le plus hideux, le plus criard, le plus voyant, et l’attitude de ceux qui le portent va de pair, elle est agressive et vindicative. Tous s’impriment le corps : serveurs, maçons, barmen, banquiers… même les mamies s’y mettent ! Dans le monde d’avant, on avait droit au « Marcel », le gilet de corps des prolos de l’époque. Il arrivait aussi, parfois, que l’un d’entre eux affiche un logo Renault sur sa poitrine. Son « Marcel », l’ouvrier le portait comme une seconde peau et exhibait volontiers la carte du PC qui allait avec. Désormais, nos tatoués sont des créatifs qui déclinent sur leurs chairs motifs ethniques, personnages de mangas et dates de naissance en chiffres romains. Mais tant d’efforts – de souffrances ? – ne rendent pas plus attrayante une anatomie disgracieuse.

Bon goût et tendance

La file d’attente, à la caisse du supermarché, permet d’admirer à loisir ces œuvres qui font mal aux yeux. Une contemplation de l’horreur qui se poursuit, trop souvent, par le contenu des caddies qui débordent de produits industriels infâmes. Comment ce mauvais goût s’est-il imposé si vite ? J’écris « goût », mais ce mot, associé à une certaine idée de l’esthétique, ne peut dépeindre ce navrant spectacle.

« Tendance » serait peut-être plus adaptée, et la courbe de celle-ci dessine malheureusement celle de la paupérisation de notre société. Quel est le futur de ces jeunes enfants de couples tatoués, assis entre les bouteilles de coca et les pizzas surgelées, quel endoctrinement leur est asséné, quelle culture leur est transmise ? Les tristes statistiques l’attestent : aujourd’hui, quand on naît pauvre, on le reste. Les footballeurs seraient des exemples à suivre. Mais que chacun tente de leur ressembler, les millions d’euros et l’exercice physique en moins, constitue une énigme. Ceux qui sont heurtés par ce spectacle dégradant se noient dans le désenchantement puisqu’il est interdit de le critiquer. Ces corps devenus supports revendicatifs ne peuvent être attaqués car ils sont beaux, nous dit-on en plus ! De guerre lasse, combien de parents éclairés ont renoncé d’essayer de convaincre leurs enfants de ne pas se souiller de crétines inscriptions ?

Dans les années soixante, des jeunes filles fraîches et radieuses marchaient d’un pas léger sur les trottoirs de Paris et d’ailleurs, vêtues de robes à carreaux Vichy. Le monde leur appartenait. Jacques Demy et ses Demoiselles de Rochefort doivent se retourner dans leur tombe.

Ce sont pourtant ces femmes ravissantes, devenues de jolies grand-mères, qui ont engendré ces mutants qui aiment s’enlaidir à souhait.

On est bien loin de la révolte des Sex Pistols ou de l’élégance iconoclaste et créative de David Bowie. L’immersion est un concept à la mode. Qu’à cela ne tienne, nos jeunes tatoués ont choisi de s’immerger dans le rejet absolu d’eux-mêmes. Pensent-ils à leur avenir et à travailler ? Toute entreprise recherche de nouveaux collaborateurs. Elle veut engager des jeunes gens dynamiques et plein d’idées. Certes, les diplômes ont leur importance, mais c’est avant tout la motivation, l’énergie et… la bonne mine qui priment. C’est là que ça se gâte. Que se passe-t-il lorsqu’un employeur potentiel découvre des tatouages qui s’échappent d’une chemise pour aller s’étaler jusque sur les mains ? Peut-il refuser un tatoué sans être condamné pour discrimination ?

Le PDL (parti du laid) est aujourd’hui le plus grand parti de France. Peut-on imaginer une contre-offensive de l’élégance, du beau et de la sympathie ? Le combat s’annonce difficile. Le cinéma français est devenu inodore, sans passion. Où est passée notre illustre exception culturelle ? Les romans sont insipides, les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux ont colonisé les cerveaux pour y supplanter les idées, les révoltes, les inspirations et la curiosité. Existe-t-il encore des scénaristes, des réalisateurs et des producteurs qui auraient le culot d’inverser la tendance ? Que sont devenus l’humour et le spirituel ? L’élégance est une discrète, elle sait rester en retrait, voire se cacher. Certains voudraient lui casser la gueule pour lui faire payer ce qu’ils prennent pour de l’arrogance. Si elle est votre compagne de tous les jours et qu’elle vous dicte votre style vestimentaire, votre langage, votre attitude dans la vie, surtout, sachez avoir le regard fuyant : vous éviterez celui, haineux, de ceux que la seule idée du chic et de la distinction rend fous !

Il serait ainsi malvenu d’évoquer, pour donner l’exemple, Givenchy ou Saint Laurent, on me reprocherait de ne parler que des riches. Ce n’est pourtant pas une question d’argent : les plus grands de la haute couture ont tous été copiés par l’industrie du prêt-à-porter, accessible à tous. Où est le jeune créateur qui saura séduire nos tatoués, en créant des modèles qui les ouvrira à autre chose qu’à la laideur ? S’il existe, il va partir de loin et je lui souhaite bon courage, d’autant que la pub et les médias ne sont pas prêts à faire barrage au moche. Je suis heureux qu’Azzedine Alaïa et Issey Miyake soient morts, ils n’ont plus à vivre dans ce monde de désolation. »

Source Causeur

Christianophobie aux Sables-d’Olonne : la justice républicaine ordonne de déboulonner une statue de l’archange Saint-Michel

Les vieux francs-maçons haineux de la « Libre Pensée » ont obtenu à nouveau gain de cause auprès de leurs compères de la cour administrative d’appel, qui fait feu de tout bois pour lutter contre cette statue, défendue (honorablement, il faut le dire) par la mairie.
Très mauvaise idée pour eux que de s’en prendre à saint Michel…

« La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé, ce vendredi 16 septembre 2022, le jugement qui avait ordonné en décembre 2021 à la ville des Sables-d’Olonne de démonter la statue de Saint-Michel qu’elle avait fait installer sur le parvis de l’église éponyme suite à la destruction de l’école Saint-Elme (ex-Saint-Michel).

[…]  toute statue représentant l’archange « fait partie de l’iconographie chrétienne » et « de ce fait présente un caractère religieux ».

La ville des Sables d’Olonne ne niait pas ce point mais considérait que sa statue pouvait « revêtir une pluralité de significations » : en l’occurrence, ici, il fallait la voir comme « un emblème du quartier » et « le saint patron des parachutistes ».

Mais la bénédiction de la statue sablaise « par un prêtre catholique » le jour de son installation le 6 octobre 2018 a bien « le sens spirituel d’une invocation de Dieu par un représentant du clergé », objecte la cour administrative d’appel de Nantes.

« La circonstance que cette bénédiction ait été demandée par l’association des parachutistes et non par la commune ne change rien à cette signification », soulignent les juges. « Un article du 10 octobre 2018 du Journal des Sables, produit par [la commune] elle-même, mentionne ainsi qu’après l’allocution du maire « la bénédiction a permis de rappeler qui était l’Archange, saint patron du catholicisme ». »

La cour administrative d’appel de Nantes juge aussi que le parvis de l’église où est implanté la statue ne peut pas être assimilé à une « dépendance de l’édifice du culte » qui lui aurait permis d’échapper à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. « Même si les fidèles sortant de l’église à l’occasion des cérémonies (…) convergent vers la place (…), celle-ci ne saurait être regardée comme constituant par elle-même un édifice servant au culte », explique-t-elle dans son arrêt.

[…] Lors de l’audience, l’avocat de la Fédération nationale des associations parachutistes (FNAPARA) avait pourtant rappelé que l’association était « extrêmement attachée à la figure de Saint-Michel ». L’archange a été désigné comme le saint patron des parachutistes « à l’initiative des hommes de troupe et non de l’Eglise catholique » après la Seconde Guerre mondiale, avait-il souligné. « C’est quelque chose qui est extrêmement vif et tenace chez les parachutistes, quelle que soit leur religion : ce personnage ailé venant du ciel présente une vraie analogie avec leur métier ».

La ville des Sables-d’Olonne devra au final payer 1 500 € de frais de justice à la Fédération de Vendée de la Libre Pensée, l’association de défenseurs de la laïcité à l’origine de la procédure et qui « récuse toute intervention des religions dans les affaires publiques » au nom de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905. La loi française interdit en effet aux communes d’installer des « emblèmes religieux » sur l’espace public au nom de la liberté de conscience, hormis dans les cimetières et sur les « dépendances » des édifices religieux. […] » (source)

La politicienne rouge-verte Sandrine Rousseau raconte des énormités dans son domaine d’expertise

Cette folle furieuse, lorsqu’elle était professeur d’économie à l’université de Lille, racontait que Ricardo (mort en 1823) et Malthus (mort en 1834) s’étaient inspirés de l’Origine des Espèces de Darwin paru en 1859.

La richissime famille Cohen organise l’implantation d’une colonie d’une centaine de migrants dans un village breton

et espère que ce sera la première d’une longue série…

La mairie de Callac, commune des Côtes-d’Armor.

« Avec l’aval du maire, Callac a été choisie par une famille fortunée pour y installer des immigrés. Un «village pionnier» qui pourrait devenir «un modèle duplicable» dans d’autres régions. La contestation monte chez les habitants.

L’idée est de bâtir une «Arche de Noé des temps modernes» en plein cœur de la Bretagne. «Convaincu que les personnes réfugiées sont une chance pour la France» […], le fonds de dotation Merci, une fondation familiale créée en 2009 pour des actions de solidarité, veut faire «la preuve par l’exemple». C’est donc à Callac, une bourgade de 2200 habitants dans les Côtes-d’Armor, retenue parmi une vingtaine d’autres communes, que s’installera le «projet Horizon» : l’objectif est d’«allier l’insertion de réfugiés au développement d’un territoire». Et que ce «village pionnier» devienne «un modèle duplicable» dans d’autres régions. […] » (source)

Il y a encore, en 2022, des gens qui osent dire que l’immigration est « une chance pour la France ».
Evidemment, ils prennent leurs interlocuteurs pour des idiots, mais ils considèrent que l’immigration est une chance pour servir leur idéologie, leur projet à eux, leur haine de la France française.

Cette fondation « Merci » a été créée par une certaine famille Cohen (le couple Bernard et Marie-France [sic] et leurs enfants), comme elle l’explique sur son site. Famille qui a fait fortune en France et remercie ce pays à sa façon…

Capture d’écran du site de la fondation Merci

Jetez un coup d’oeil à la liste des soutiens qu’elle affiche sur son site, histoire de peut-être orienter certains de vos choix.

PS : on notera que les antifas de la région de Callac se mobilisent pour soutenir le projet de ces riches cosmopolites, et veulent affronter les Bretons qui s’y opposent. Tout cela est très habituel mais toujours très significatif du véritable rôle de cette extrême-gauche.