« Ce n’est encore qu’un projet né du cerveau d’un professeur assistant américain de l’université de l’Iowa (États-Unis), dans la faculté de design, baptisé Second Livestock et présenté à l’occasion d’un salon sur l’art et le design à Ames, dans l’Etat de l’Iowa, en avril.
L’idée : les poulets seraient trop nombreux aux États-Unis pour tous vivre en plein air. Ils peuvent être élevés en cage de manière plus humaine si, depuis leur plus jeune âge, ils se tiennent sur une espèce de tapis de course et portent un casque à réalité virtuelle sur leur tête, un casque reproduisant un monde en 3D. Herbes, buissons, poulets virtuels…
Les poulets fermiers vivraient dans l’illusion d’une vie en plein air depuis leur espaces confinés. » (source)
Un projet trop coûteux pour être mis en œuvre avant des années.
Nous avons reçu ce message :
A Angoulême, un « artiste » a voulu faire une expérience : il a dressé dans la rue une table chargée d’œufs frais, et s’est posté à quelques mètres face à elle, sans bouger ni piper mot.
« Tu vas mourir, toi et tes enfants. (…) J’appelle tous les musulmans à te punir. Tu dois payer.»


Etats-Unis : le pays où tout est possible !
La chaîne de gauche France 3 était en direct avec une de ses journalistes pour la « nuit des musées ».
« Cher monsieur,
« Dès le déclenchement de la deuxième guerre mondiale l’Indochine fut envahie par l’armée japonaise qui occupait déjà la Chine et qui avait proclamé en 1938 sa volonté d’éradiquer toute présence d’homme blanc en Extrême-Orient allant jusqu’à introniser, à son départ, le 2 septembre 1945, le gouvernement communiste Hô Chi Minh.