
Le retrait des USA de Syrie, annoncé récemment par Trump à la suprise de beaucoup, marque-t-il la première grande défaite de « l’Etat profond » américain (et donc notamment des suprémacistes juifs) ?
Il confirme en tout cas l’ambivalence de Donald Trump, qui cède sur certains points (voir fait du zèle, comme sur le dossier iranien), mais pas sur d’autres.
« Se félicitant d’avoir vaincu Daesh, Donald Trump annonçait le 19 décembre le retrait des troupes américaines de Syrie. Quelques jours plus tard, ce 24 décembre, le décret a été signé et l’actuel locataire de la Maison blanche a désigné son allié de l’OTAN, Recep Erdogan, comme celui qui devait désormais « éradiquer » Daesh.
La décision américaine n’a pas tardé à faire réagir, tant sur le plan interne, avec la démission du secrétaire à la Défense Jim Mattis (alias « Mad dog »), que sur la scène internationale. Les alliés occidentaux des Etats-Unis n’ont ainsi pas tardé à faire entendre leur déception, comme la France, qui a exprimé le 20 décembre son intention de maintenir sa présence en Syrie.











