7 commentaires concernant l'article “L’embryon, un être humain ?”

  1. La question mérite d’être posée suite à Fukushima: autant Tchernobyl était dangereux pour l’ADN mais celui-ci peut recouvrer ses torsades au bout de quelques générations mais le Plutonium MOX de Fukushima tue à jamais l’ADN avec de malformations irréversibles. Alors comment demain devra-t’on considérer les innombrables enfants malformés de Fukushima qui, pire que dans le cas de l’agent Orange de la « sublissime firme Monsanto » au Vietnam laissant des générations d’handicaps graves génétiques , va paraître au grand jour ? Voir le site http://fukushima.over-blog.fr/ pour se rendre compte qu’à Tokyo l’irradiation est pire que dans la zone interdite de Tchernobyl et les gens continuent d’y vivre… On voit que nos politiques inféodés à satan via leurs loges n’ont cure de l’embryon et ils le savent très bien car selon Besson « ce n’est pas une catastrophe »

  2. Etre ou ne pas être… 😀
    Le plus grave c’est le message passé aux femmes de tous âges, enceintes, perdues, qui aboutissent dans des associations normalement chargées de les aider, moralement, psychologiquement, matériellement et financièrement, mais qui font tout pour les inciter à avorter : « C’est rien ! Mais non, ce n’est pas une personne ! Ca ne vit pas donc ce n’est pas un être humain. C’est rien ! Rien du tout ! Un amas de cellules, c’est tout ! »

    Et penser que ce sont des femmes qui osent dire cela !…

  3. Jacoba,
    si aujourd’hui vous faites un test de grossesse dans un hôpital parisien
    où autre , en vous annonce la bonne nouvelle et dans la même phrase:
    « vous comptez le garder »?
    Comme si vous aviez consulté pour une verrue, alors vous la gardez
    où en vous l’enlève, c’est facile.

    Alors imaginez une fille un peu dans la détresse, en l’y pousse…

  4. Un article sidérant ci-après ! http://www.wikistrike.com/article-une-professeure-d-oxford-estime-qu-on-devrait-pouvoir-tuer-les-nouveau-nes-100529474.html

    Selon Francesca Minerva, un bébé qui vient de naître, même s’il est viable, n’est pas encore une « vraie personne ». La professeure entend par là qu’un bébé qui vient tout juste de sortir du ventre de sa mère n’a pas encore développé d’espoirs, d’objectifs et de rêves. Pour elle, tuer un bébé qui n’a que quelques heures n’est donc pas très différent d’un avortement.

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