
• en 52 avant notre ère, à la suite de rumeurs de troubles à Rome, le signal général de la révolte gauloise est donné, vraisemblablement à l’occasion de la fête druidique du 6e jour de la lune du solstice d’hiver, dans la fameuse forêt des Carnutes.
Les commerçants romains de Cenabum (Orléans) sont massacrés.
L’âme de ce sursaut s’appelle Vercingétorix. Il est le fils de Celtillos, qui avait tenté de faire l’unité des Gaulois, et en était mort.
Vercingétorix prend le pouvoir chez les Arvernes, sa tribu, et s’impose notamment grâce à l’art du discours prisé chez les Gaulois comme chez les Romains qu’il a côtoyés.
À la fin de -53 et au début de -52, les alliés traditionnels des Romains avaient peu à peu fait défection et s’étaient rangés sous sa bannière.
En janvier -52, il avait lancé de multiples ambassades auprès de peuples gaulois pour tenter de les rallier.
► sur cet homme, on peut lire en particulier le Vercingétorix, signé de Danielle Porte, qui réhabilite le chef gaulois et celui de Yann Le Bohec, qui se penche sur le stratège et le tacticien.
• 1556 : en Chine, un tremblement de terre tue entre 830 000 et 1 000 000 personnes dans les régions des Shansi, Shensi et Kansou.
• 1835 : Alexis de Tocqueville publie De la démocratie en Amérique.
Le jeune aristocrate français, ayant voyagé aux États-Unis en 1831, analyse dans ce livre capital – un classique des sciences politiques – la première grande démocratie moderne. A la fois fine observation des États-Unis du XIXe siècle et réflexion universelle, l’ouvrage, à la fois admiratif, lucide et inquiet, analyse les forces et les faiblesses de ce système égalitaire : liberté individuelle, participation citoyenne, risques de tyrannie de la majorité, conformisme, affaiblissement de l’esprit critique, centralisation rampante.
• 1883 : mort, à Paris, à 51 ans seulement, de Gustave Doré, célèbre peintre et graveur, qui a illustré de nombreux livres, dont une Bible catholique (il était « chrétien militant » selon ses mots).

• 1933 : Jean Mermoz rallie Buenos Aires en avion depuis l’Europe ouvrant ainsi l’Amérique du Sud à la Compagnie générale aéropostale.
Ce qui fait la force du franc (.ais) son amour de la liberté , est aussi sa faiblesse car elle rend difficile la faculté à realiser l’unité dans les moments de danger.