Las d’être montré d’être doigt par la presse lorsque l’on parle de violences injustifiées sur des clandestins (mais content de pouvoir cogner du catho et du patriote en manif sans faire de vague), les CRS diffusent une vidéo destinée à prouver les difficultés auxquels ils sont confrontés quotidiennement.
« Même si les images ne montrent pas directement de violences envers les forces de l’ordre – on ne voit pas le policier à terre –, elles se veulent une réponse aux vidéos publiées en mai par l’association Calais Migrant Solidarity, où l’on voit des CRS frapper des migrants. « On se soucie beaucoup des violences policières, mais, de l’autre côté, les migrants ne sont pas en reste », martèle Denis Hurth. Si l’agent évoqué dans la vidéo n’a pas été blessé, sa moto a été endommagée, affirme le syndicaliste. »
Source : FranceInfo
L’objectif prioritaire du gouvernement italien est de se débarrasser des clandestins qui submergent chaque jour le pays. Puisque la dictature d’occupation européenne (UE) impose aux États membres d’étudier les demandes de protection internationale (statut de réfugié politique), il n’est pas possible actuellement de renvoyer ce beau petit monde au pays.
Ces parents « réfractaires » ont probablement bien compris que même si le geste paraît anodin (chanter dans une langue étrangère), la symbolique est forte. Attendons de voir si le sujet sera monté en épingle par la presse et les politiques dans les jours à venir.
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Le Département de police de New York (NYPD) souhaite recruter davantage de musulmans. C’est l’annonce faite par le lieutenant Adeel Rana, commandant de l’unité des Affaires de l’immigration et de sensibilisation communautaire, lundi 8 juin.
Suite aux deux carnages du début d’année, les médias n’ont cessé de répéter que les premières victimes des attentats étaient musulmanes à cause de la montée de l’islamophobie. Pour les mondialistes la priorité était d’éviter la monter de la défiance envers l’immigration invasion et de son corolaire, l’islamisation.
Vu sur
Ancien membre du GIA, condamné à mort par contumace pour terrorisme dans son pays, l’Algérie, qu’il a fui en 1999, Merouane Benahmed a été arrêté en France dans le cadre de l’affaire dite des filières tchétchènes, soupçonnées de projeter des attentats à Paris, et démantelées en 2002. Clamant qu’il n’a rien à voir avec ces attaques terroristes planifiées, il a été condamné à 10 ans de prison. Libéré en 2011, il a échappé in extremis à l’extradition vers l’Algérie grâce à l’intervention de la Cour européenne des droits de l’homme qui invoque sa condamnation à mort dans ce pays. Libre mais banni de France, il vit alors en résidence surveillée en attendant son éloignement par le ministère de l’Intérieur….