« Les massacres en Irak provoquent la mort de cinq cents Yézidis ». « Des femmes et des enfants ont été enterrés vivants », « 300 femmes réduites en esclavage sexuel par le calife », « Des dizaines de milliers de Yézidis et de chrétiens un exode », « Les braves peshmerga (tant aimés par Israël) ont ouvert un corridor humanitaire », etc. Les titres de la presse sont composés sur ce même moule. Et, une fois de plus, les envoyés spéciaux nous assurent que ces mensonges sont « aussi vrais que terribles ». Toutes ces tragédies ont au moins un avantage : elles font oublier les atrocités de Gaza, les images de morts et de destructions de la nation sioniste.
Cette fois, ça tourne mal pour Sion. Dans le monde entier, les goyim s’indignent du génocide contre le pauvre peuple palestinien, seul pays arabe à ne pas être vendu à l’entité sioniste. Pour redevenir les victimes, cette fois, il n’est nul besoin de recourir à l’ancienne mesure propagandiste, à savoir de faux écrits antisémites sur les murs des capitales européennes donnant prétexte à des articles frémissant de civilité sur la retour de la « bête immonde ». On a même organisé une campagne contre un monstre sacré du « droit humanitaire », Amnesty International, affublé d’antisémitisme, parce qu’il menaçait de montrer les atrocités commises à Gaza dans un futur procès au Tribunal international.

Figure des partisans de « l’Algérie française », chef de file des manifestants du 13 mai 1958 à Alger, puis de la « semaine des Barricades » en 1960 et cofondateur de l’OAS (Organisation de l’armée secrète, avec le général Salan et Jean-Jacques Susini) en 1961, Pierre Lagaillarde est mort le 17 août à l’âge de 83 ans.


La cour des comptes ne peut cacher cet autre scandale.




Les évêques français sont généralement, de fait, des militants de gauche, mondialistes et invasionnistes, etc.