Choc : un candidat FN qui aime la devise « Travail, Famille, Patrie »

Un candidat FN pour les départementales en Gironde, s’est fait retirer son investiture, ce mercredi, suite à un message posté sur son compte Twitter, hier, dans lequel il reprenait pour lui la devise « Travail, famille, patrie ».

Cette devise de bon sens, attribuée à Saint Eloi (VIIe siècle) puis utilisée par l’Etat français du Maréchal Pétain, d’heureuse mémoire, semble faire davantage peur aujourd’hui que dans les années 50…

« Je condamne ces propos que j’ai découverts ce matin, après avoir été alerté par un militant. J’ai eu un entretien téléphonique avec M.Jambard au cours duquel je lui ai dit que c’était inadmissible et qu’il ne pouvait plus être l’un de nos candidats dans ces conditions », affirme le responsable du Front national en Gironde.

Ce sont plutôt les fautes de français de ce message qui auraient dû choquer…

Profanations et haine antifrançaise au cimetière de Sevran

Dans la ville envahie de Sevran (Seine-Saint-Denis), découverte de dégradations au cimetière, en centre-ville.

« Les plaques d’une vingtaine de tombes ont été jetées dans des conteneurs ensuite incendiés, le drapeau tricolore arraché, et la sépulture de verre d’un ancien combattant vandalisée. » selon Le Parisien.

Aucun ministre ne s’est déplacé, alors qu’on image l’hystérie si cela avait été par exemple un cimetière juif.

Le président des jeunes UMP : un Africain… clandestin !

Non, ce n’est pas une plaisanterie…

Stéphane Tiki, 27 ans, nommé président des « Jeunes populaires » (la branche jeune d’une UMP qui voulait souligner ses intentions « remplacistes ») en décembre dernier, serait en situation irrégulière.

Selon Le Canard enchaîné, « le jeune homme de nationalité camerounaise ne serait pas français [c’est-à-dire même pas Français de papier] et ne détiendrait pas de titre de séjour. »

Après ces révélations, il a annoncé qu’il se mettait en congé de ses responsabilités.

L’hebdomadaire rappelle l’appartenance de Stéphane Tiki à la « Droite forte », un courant animé par Guillaume Peltier et soi-disant en pointe contre l’immigration clandestine.

Chute du patron de la PJ parisienne : on reparle de franc-maçonnerie

« Suspecté d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, avant son interpellation dans une affaire d’escroquerie et de corruption, Bernard Petit tombe en compagnie de trois autres responsables policiers, connus pour leur affiliation à la Grande Loge nationale de France.

Les « tuyaux » échangés entre frères trois-points, qui pénalement s’analysent en une « violation du secret de l’enquête et de l’instruction », scellent le destin de celui qui était l’un des flics les plus puissants de France, depuis un peu plus d’un an seulement. A 59 ans, la carrière de ce « grand professionnel », comme l’avait présenté Manuel Valls lors de sa nomination, s’achève dans l’inconfort du bureau d’un juge d’instruction. »

Il avait débuté sa carrière comme inspecteur, et avait gravi les échelons (grâce au copinage maçonnique?), devant notamment en 2007 « le patron de la Division des relations internationale (DRI) de la police nationale, la nouvelle dénomination du SCTIP, le Service de coopération technique international de la police, une responsabilité traditionnellement attribué à un haut gradé franc-maçon. » [sic]
Il devint ensuite n°3 de la PJ puis, « au terme d’une lutte de pouvoir sans merci au sein des couloirs du ministre, Bernard Petit est choisi en décembre 2013 par Manuel Valls, alors à l’Intérieur [et lui-même franc-maçon – NDCI], pour remplacer le patron de la PJ parisienne, Christian Flaesch. Celui-ci, coupable (déjà !) d’avoir conseillé sous le manteau l’ancien ministre Brice Hortefeux, avant son audition par ses services dans l’affaire de l’éventuel financement libyen de Nicolas Sarkozy, venait d’être démis de ses fonctions. »

Le journaliste du Nouvel Obs poursuit : « Chevelure impeccablement cranté, costume bien coupé, fines lunettes et voix douce, Bernard Petit, policier réputé de gauche, avait coiffé sur le poteau plusieurs concurrents moins bien introduits. Premier patron de la PJ parisienne qui n’était pas issu du sérail du « 36 », Petit pouvait également compter sur ses relations maçonniques pour s’imposer dans une maison où, selon les spécialistes, au moins un quart des officiers sont affiliés à une loge. »

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Réédition des « Poèmes de Fresnes » de Robert Brasillach

Robert Brasillach est mort il y a 70 ans, devant un peloton d’exécution.

A cette occasion, les magnifiques poèmes qu’il a écrits dans sa cellule, en attendant la mort, viennent de faire l’objet d’une nouvelle édition, soignée et plus que bienvenue !

L’Espérance, l’humanité et la générosité des sentiments qui s’y expriment jurent avec la noirceur de cette période particulièrement cruelle et haineuse qui fut appelée « Épuration ».

Poèmes de Fresnes, Robert Brasillach, Editions des Cimes, 56 pp, 9 €.   Disponible ici.

Ci-dessous Mon pays me fait mal, dit par Pierre Fresnay :

4e de couverture :

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Banquet à Paris : actualité et évocation de Brasillach

[Derniers moments pour s’inscrire !]

Anne Brassié a écrit une solide biographie de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945 (il y a 70 ans).
Jérôme Bourbon est le directeur de l’hebdomadaire Rivarol.
Thibaut de Chassey est le directeur de l’organisation Renouveau français.

Allez sur le site www.banquet-patriotique.com pour les détails et pour s’inscrire.

Un proche de Coulibaly en couple avec une femme agent du renseignement

« Amar R., un individu recherché pour trafic d’armes, avait été suivi par les enquêteurs de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) dès le lendemain de l’assassinat par Amedy Coulibaly de la policière municipale à Montrouge.
Quelques heures avant la prise d’otages de l’Hyper Cacher, Amar R. est vu en compagnie de l’assassin.

Selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi, le service de renseignement avait poursuivi la filature d’Amar R. et constaté qu’il avait ses entrées au fort de gendarmerie de Rosny-sous-Bois (93).
Sa fiancée, selon l’hebdo satirique, est sous-officier du renseignement dans ce centre d’élite de la gendarmerie. Amar R. a pu entrer et sortir de cette forteresse avec et sans sa compagne. Il faisait pourtant l’objet d’un mandat d’arrêt européen. Il a finalement été interpellé le 23 janvier. Jusqu’à présent, sa fiancée n’a pas été inquiétée. »

Source

L’Etat islamique a brûlé vif le pilote jordanien qu’il détenait

pilote-jordanien-brulé-vifL’organisation islamiste a annoncé que Moaz al-Kassasbeh, l’otage jordanien pilote de chasse, avait été brûlé vif.
L’exécution d’une cruauté rare est montrée dans une vidéo revendiquée par le groupe djihadiste.

On y voit le prisonnier dans une cage, sa tunique imbibé de liquide inflammable de même que le sol de sa cage, puis le feu est mis par une trainée de liquide et le captif est brûlé vif. Plus tard, les djihadistes exhibent le corps brûlé.

La semaine dernière, deux otages japonais avaient été décapités à quelques jours d’intervalle.

Attention, photos et video réservées à un public averti :

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Parution d’un livre sur l’immigration : « Les politiques doivent sauver la France »

Ce petit livre à prix réduit est un essai à destination du grand public, pour sensibiliser au problème de l’immigration massive.

Avec son sous-titre « Remplacer les immigrés par des expatriés », il propose une première solution avec une base sémantique. Il s’agit bien de donner une place aux « expatriés », comme cela aurait du être fait depuis 50 ans, et non aux « immigrés ».
A l’heure de la tuerie du 7 janvier, ce livre rappelle opportunément les paroles de Mgr Nona (archevêque de Mossoul) en août 2014 : « Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes souffrirez dans un futur proche« .

Les politiques doivent sauver la France, François de Chassey. 56 pages, Éditions des Cimes, 5 €. Disponible ici.

On peut trouver ici en ligne un supplément au chapitre « Florilège sur l’immigration » de ce livre.