A la surprise générale, Marine Le Pen a déclaré au Monde qu’elle « espérait la victoire de Syriza », lors des élections législatives grecques qui auront lieu dimanche 25 janvier.
Syriza est pourtant un parti de « gauche radicale » (un peu l’équivalent d’un Mélenchon chez nous) qui veut se donner un aspect anti-système, mais ne propose aucune rupture ; au contraire.
Il est pour le maintien de la Grèce dans l’Union européenne et dans l’euro, il est favorable au pseudo « mariage » inverti, à la théorie du genre, à l’assouplissement de la législation sur les drogues, à l’immigration et à la disparition des frontières, etc. Il critique cependant une certaine domination financière.
« Il y a une fracture en Europe qui passe par la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l’Union européenne et de ses complices, les marchés financiers , a continué Marine Le Pen. Je suis complètement cohérente. Cela ne fait pas de moi une militante d’extrême gauche ! Nous ne sommes pas d’accord avec tout leur programme, notamment sur le plan de l’immigration. Mais nous nous réjouirions de leur victoire. »
Le parti nationaliste Aube dorée, victime d’une répression ahurissante de la part du Système (chefs et députés en prison pour des motifs vagues et farfelus, militants assassinés, subventions coupées…), plaît moins à la présidente du Front national, qui avait jugé son entrée au parlement grec « inquiétante ».

Le ministre de l’Education nationale révèle le fond de sa pensée tyrannique à l’Assemblée nationale :
Un groupe de djihadistes qui assistait à une démonstration dans la perspective d’un attentat suicide a été tué par l’explosion accidentelle de la bombe qu’ils manipulaient.





