Tel est le titre du dernier livre de Martin Peltier, journaliste et écrivain nationaliste talentueux (éditions DIE, 210 p., 26 €, disponible ici).
Cet essai politique est un peu à contre-courant – à un moment où la critique de la puissance états-unienne passe de mode dans les milieux nationaux (et surtout « identitaires ») -, comme le prouve la quatrième de couverture :
« Malgré les apparences, la « crise », le « danger islamiste », « l’invasion », etc., la principale menace pour nos libertés, notre prospérité et notre identité vient d’outre-Atlantique. Le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète. Les États-Unis ne sont pas seulement un ennemi qui vise à l’hégémonie mondiale, un supermodèle dont la façon de vivre infantilise l’univers, ils sont aussi la patrie du mondialisme, les parrains des nouvelles normes qui subvertissent le globe pour l’asservir. 20 bonnes raisons d’être antiaméricain va jusqu’à la racine religieuse de la chose : la théocratie américaine est judéo-maçonne et protestante, et cela en fait un monstre très semblable à l’islamisme radical qu’elle prétend combattre. »


C’est en tout cas le projet de Michel Sapin, le ministre des Finances, qui a dévoilé, dans les colonnes du « Parisien », une série de mesures pour prétendument « faciliter la vie quotidienne des clients des banques françaises ».

Jean Zay était un laïcard acharné, un communautariste juif, un franc-maçon et un républicain accompli.
Cinq membres d’un groupe « néonazi » de Haute-Saône, interpellés l’an dernier, ont été condamnés vendredi à Vesoul à des peines de prison ferme allant de 3 mois à 2 ans, tandis que deux autres ont écopé de 6 mois avec sursis. Ils ont été condamnés pour avoir organisé ou participé à un «groupe de combat» appelé «Blood & Honour C18», pour des dégradations de biens, la plupart par des tags, en Haute-Saône et dans le Doubs et pour «provocation» à la haine raciale ou à la violence.

