
Une histoire vraie, qui souligne la vanité du marché de l’art contemporain…
« Il a les yeux bleus, la peau blanche et les cheveux blonds. «Tao Hongjing», artiste «chinois» multi-exposé à Tokyo, Paris ou New York, vend en fait ses oeuvres depuis dix ans sous un pseudonyme, vient-il de révéler. Alors que s’ouvre à Pékin sa dernière exposition, sous nom d’emprunt, ce Nantais assure que sa démarche était de «jouer avec le marché et les stéréotypes».
«Mon vrai nom est Alexandre Ouairy», dit en souriant le Français de 36 ans, formé aux Beaux-arts à Grenoble et débarqué en 2000 à Shanghai pour «l’aventure», dans une ville alors quasi-dépourvue de galeries d’art.
Quand il commence à exposer, sous son vrai nom, «l’intérêt du public était limité, voire nul», se remémore Alexandre Ouairy, qui ne voit qu’une seule explication: «C’était dû au fait que j’étais étranger. Les collectionneurs étaient surtout étrangers, et ils voulaient acheter chinois, car pour eux c’était un bon investissement.» »
Il n’y a plus aucun doute possible : le simple appel à boycotter des produits israéliens est totalement illégal en France. Et sévèrement puni. Deux arrêts de la Cour de cassation du 20 octobre, passés inaperçus en dehors des réseaux militants et des juristes spécialisés, font de la France l’un des rares pays du monde, et la seule démocratie, où l’appel au boycott par un mouvement associatif ou citoyen pour critiquer la politique d’un Etat tiers est interdit.

Dimanche, la convention nationale du CRIF (« 


Huit membres du groupuscule féministe Femen qui étaient poursuivis (pour une fois !) pour avoir dégradé une cloche de Notre-Dame de Paris ont été relaxés ce mercredi par la cour d’appel de Paris, qui confirme donc le jugement de première instance du tribunal correctionnel.


Le Sulfoxaflor est un pesticide tellement dangereux que même les États-Unis l’ont interdit alors qu’ils ne sont généralement que très peu regardant quand il y a du profit à la clé.