Les cosmopolites qui dominent actuellement la France en viennent à nier l’existence des races humaines, par idéologie et au mépris de la science.
La nature, elle, n’a pas été informée de la suppression des races. Ainsi, des maladies rappellent que les grandes subdivisions de l’espèce humaine s’appuient sur des réalités, en affectant certaines de ces catégories et en épargnant les autres. Il en va de même pour les greffes.
Un gros média évoque ces jours-ci une anecdote qui va en ce sens.
Le « chanteur, réalisateur et auteur Mathias Malzieu [que nous ne connaissions pas mais peu importe] présentait [la semaine dernière] son dernier court-métrage sur la Croisette. Une nouvelle étape d’une remontée vers la lumière, après s’être battu deux longues années contre une maladie rare qui a failli l’emporter » selon Le Figaro.
« Le chanteur de Dionysos se remet d’une aplasie médullaire, une maladie du sang rare, mais extrêmement grave. Son système immunitaire attaquait sa moelle osseuse, considérée comme étrangère à son propre corps. Une autodestruction involontaire, en somme.






« Les membres de l’industrie de l’avortement ne veulent pas admettre que les bébés peuvent survivre à l’avortement. Ils appellent cela un mythe et prétendent que ça ne se produit pas – mais pourtant, ça arrive. Et ce qui se passe quand les bébés survivent aux avortements fait frissonner. Trop souvent, on laisse les bébés mourir, sans confort ou compassion, seuls, dans la douleur et le froid. C’est exactement ce que vient de se produire en Pologne, où un bébé atteint du syndrome de Down a été victime d’un avortement raté, et a ensuite été abandonné à son sort, pleurant pendant près d’une heure avant de mourir alors que les médecins ne faisaient rien.
Samedi matin vers 6h, dans un wagon de RER arrivant en gare de Juvisy (Essonne), une bande d’une dizaine de « jeunes » fume.
Un Soudanais de 28 ans a mis le feu aux locaux d’une antenne de la mairie d’Annecy ce mercredi. Il reprochait aux employés de ne pas lui trouver un logement « tout de suite », car il venait d’obtenir le statut de réfugié, raconte
Jesse Hughes, le chanteur du groupe qui se produisait au Bataclan lors de l’attaque terroriste du 13 novembre, se déclare catholique, il est pour le port d’arme, pour Trump et pour le droit à la vie.
L’information figure dans le numéro de
« Aucune période de l’histoire de l’immigration, aussi intense soit-elle, n’a modifié le socle des valeurs républicains communes. Ni le million de rapatriés et harkis au début des années 60, pas plus que tous les Portugais, Espagnols, Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, venus – pour travailler – dans les années 60 et 70. Ni les immigrés sub-sahariens que l’indépendance des Etats africains a conduits en Europe. »
En raison du manque d’ouvriers « flottants », capables de remplacer leurs collègues pendant des absences, les cadres interdiraient parfois aux employés de prendre une pause. L’ONG Oxfam a rassemblé plusieurs témoignages anonymes.
Un texte de l’éminent africaniste Bernard Lugan :
