« COMMUNIQUÉ SUITE À L’ATTENTAT DE NICE :
ENGAGEZ-VOUS !
L’odieuse attaque islamiste de Nice signe définitivement la fin du rêve cosmopolite en France.
Chacun sait ou sent que ce n’est qu’un début et que notre pays est entré dans une nouvelle ère, de peur et de mort.
Et ce n’est pas de la faute de « déséquilibrés » épars, comme veulent nous le faire croire honteusement les gros médias. Ce n’est même pas, en dernier ressort, de la faute de l’État islamique.
La nouvelle a été annoncée par Goldman Sachs elle-même : la branche internationale de la banque d’affaires (réputée la plus puissante du monde) s’offre un nouveau directeur non-exécutif, qui n’est autre que le sinistre José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne de 2004 à 2014…
De quoi mettre en lumière encore davantage le lien puissant entre la Haute Finance et le pouvoir politique opaque de l’Union européenne…
Le précédent directeur de cette branche de la Goldmann Sachs était Peter Sutherland, lui-même ancien Commissaire européen à la concurrence ! Mais aussi représentant spécial du secrétariat général des Nations unies pour les migrations internationales (c’est-à-dire en charge de l’invasion actuelle de l’Europe), ancien directeur général de l’OMC, président d’honneur pour l’Europe de la Commission trilatérale, membre du Comité directeur du groupe de Bilderberg et actuel président de l’European Policy Center…
Bref, un mondialiste de très haut niveau.
Cet individu s’était signalé en émettant le tweet suivant après la victoire du Brexit au référendum britannique :
« La jeune génération au Royaume-Uni a été sacrifiée, tout ça à cause d’une déformation des faits et des conséquences. D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. »
Un rapport de police relayé dimanche en Allemagne apporte un éclairage nouveau sur l’ampleur des agressions perpétrées dans le pays le soir du Nouvel an. Il apparaît que les premières estimations étaient sous-évaluées.
Au moins 1200 femmes agressées sexuellement par 2000 hommes. C’est l’effrayant bilan des violences commises la nuit du Nouvel an selon la police allemande.
Les médias sont heureux d’affirmer que les 2000 agresseurs ne sont pas principalement des nouveaux « migrants ». En effet il s’agirait principalement de … Maghrébins présents depuis un peu plus longtemps !
Une information qui n’a pas vraiment intéressé la grosse presse…
A Belfort, le 7 juillet, Pierre Curien, 62 ans, est sorti avec un couple d’amis à l’occasion de la demi-finale de football France-Allemagne.
Tranquillement assis à une terrasse, il va recevoir violemment une table en pleine figure. Le coup lui a été asséné délibérément, soudainement, sans raison apparente (le racisme antifrançais est une probable motivation) par une des racailles qui mettait le bazar en ville ce soir-là.
« Nous sommes allés boire un verre avant de rentrer. En fait, nous n’avons rien bu, nous avions commandé mais nous n’étions pas encore servis quand le drame est arrivé. […] Puis, subitement, des individus qui se couraient après sont passés entre les rangées de tables en emportant les fauteuils et la table. Nous nous sommes retrouvés par terre. Après m’être relevé, j’ai regardé sur ma droite pour voir si ma femme allait bien puis sur ma gauche où était Pierrot. Il était debout, j’allais lui saisir le bras pour l’inciter à nous retirer quand j’ai vu une table le frapper en plein visage, au niveau supérieur du nez. Il est tombé sur le dos. »
Le témoin est choqué par la violence avec laquelle la table a été jetée. « Ma femme a vu le gars soulever la table avec si peu d’effort qu’elle a cru que c’était une table en tôle. » Il affirme aussi que l’auteur du lancer ne visait pas l’un de ses antagonistes. « Nous n’étions pas situés entre deux feux. Il a jeté cette table comme si c’était un javelot, en direction de mon ami. C’est de la violence gratuite en quelque sorte. »
Pierre Curien est mort dans la nuit, lors de son transfert vers l’hôpital de Besançon.
La porte-parole de l’organisation de jeunesse de La Gauche a été violée par des migrants. À la police, elle a d’abord seulement dit qu’elle avait été volée, par des hommes parlant allemand. Pourquoi ?
Peut-être a-t-elle finalement obtenu ce qu’elle cherchait, tout simplement.
à droite, en tenue de combattant, avec coupe de cheveux cosaque.
Le chanteur lyrique Wassyl Slipak a été tué ce matin dans l’Est de l’Ukraine, près de la ligne de front avec les séparatistes russes.
Amoureux de la musique française, il avait effectué la majorité de sa carrière en France, comme soliste, notamment à l’Opéra national de Paris.
Dans les années 1990, sa voix de baryton-basse résonne sur plusieurs scènes françaises, notamment à l’Opéra de Clermont-Ferrand puis à l’Opéra de Paris (Don Carlo et La Guerre et la Paix en 1999). A partir de 2001, la carrière de Wassyl Slipak est bien lancée : il continue de se produire dans différentes villes de France, mais aussi à l’étranger (Pologne, Hongrie…).
Sensible à la cause ukrainienne après les événements de la place Maïdan en hiver 2013-2014, il s’engage depuis la France pour défendre son pays en participant aux manifestations de soutien : « Il parlait souvent de se sentir vide et impuissant face à l’aggression que subissait son pays », témoigne Gosha Kowalinska, une amie proche, avec qui il a chanté Carmen au festival d’Aix-les-Bains.
C’est avec elle et d’autres chanteurs que Wassyl Slipak fonde une association, Opera friends for children, qui organise des concerts pour venir en aide aux enfants victimes de guerre.
Mais ce n’était pas suffisant pour Wassyl Slipak qui, en avril 2014, arrête sa carrière prometteuse en France pour s’engager militairement.
Il rejoint, comme combattant bénévole, le corps militaire de l’organisation nationaliste « Secteur droit ».
Il s’est fait tuer ce mercredi 29 juin 2016 par un sniper russe, dans la région de Donetsk.
Inventeur du « cyber-polar », l’écrivain Maurice G. Dantec vient de mourir à l’âge de 57 ans, d’une crise cardiaque (sa consommation de substances douteuses n’est peut-être pas pour rien dans cette mort plutôt précoce).
Son œuvre (“La Sirène rouge”, “Les Racines du mal”) fit l’effet d’une bombe à ses débuts, puis évolua vers un certain mysticisme alors que ses sympathies pour les points de vue « dissidents » lui valurent l’hostilité médiatique.
Le 12 mai dernier, tandis qu’il recevait en audience quelque neuf cents supérieures générales de congrégations féminines (voir photo ci-contre), le pape François s’est dit favorable à la réouverture d’une enquête sur le statut des diaconesses dans les premiers siècles de l’Eglise. Il entendait ainsi donner satisfaction aux revendications de ces religieuses qui réclamaient toujours plus de place dans le gouvernement de l’Eglise, ou encore la possibilité de prononcer l’homélie pendant la messe.
Voici un texte à ce sujet, par l’abbé Patrick de La Rocque, curé de la paroisse parisienne traditionaliste St Nicolas du Chardonnet :
« Nul doute que nous ayons affaire à une nouvelle poussée visant à instituer dans l’Eglise catholique des diaconesses, à l’instar de ce que sont aujourd’hui les diacres permanents. Déjà, lors du tristement célèbre synode sur la famille, le canadien Mgr Durocher, proche du pape, proposait un « processus qui pourrait ouvrir aux femmes l’accès au diaconat permanent ». Signe que la bataille s’engage, les propos du cardinal Kasper dans le quotidien italien La Repubblica du 13 mai, faisant suite à ceux du pape : « Je pense qu’il va y avoir maintenant un débat féroce. Sur ce sujet, l’Eglise est divisée en deux. »
« Le 17 juin, Alain Jochimek, directeur général de Lycamobile et représentant du CRIF auprès de la haute fonction publique israélienne, a été mis en examen dans une affaire de blanchiment d’argent lié à la criminalité. Pas un mot dans la presse écrite et audiovisuelle de l’Hexagone.
Incroyable mais vrai : dans la France de 2016, un influent dirigeant économique et communautaire peut être interpellé par la police et mis en examen sans susciter le moindre commentaire public dans la classe politique et médiatique.
Vendredi 17 juin, Alain Jochimek, « directeur général France » de l’opérateur de téléphonie Lycamobile, a été formellement mis en examen pour « blanchiment d’argent » lié à la criminalité et « escroquerie à la TVA » portant sur plusieurs millions d’euros.
La source de cette information édifiante ?
Le dense et brillant article publié dimanche 19 juin par le siège londonien d’un site américain dénommé BuzzFeed.
Les journalistes britanniques Heidi Blake, Jane Bradley, Tom Warren et Richard Holmes ont ainsi enquêté durant plusieurs mois sur une vaste et complexe affaire de transactions financières frauduleuses en Europe qui auraient été supervisées par des cadres, des intermédiaires et des coursiers agissant pour le compte de Lycamobile, plus grand fournisseur du monde des appels internationauxlow-cost.
Le lobby de l’euthanasie, l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) va promouvoir son action grâce à un joyeux tour de France en camping-car, du 3 au 30 juillet. 25 militants de 18 à 36 ans sillonneront les routes pour prêcher la bonne parole dans 23 villes. Une ambiance décontractée pour « parler de la fin de vie sans tabou ». Un joyeux convoi, surnommé « bus de la liberté », avec une affiche aux couleurs de l’été, parasols et paire de tongs, pour symboliser, peut-être, les vacances éternelles auxquelles les jeunes invitent les personnes âgées.
Il paraît que « la liberté de choisir sa fin de vie doit être un droit ». Faute de choisir sa naissance – les parents s’en chargent, les options se multiplient, c’est rentable -, les individus choisiront leur mort. Comme l’écrivait à juste titre, avec ironie, Jean de Viguerie, l’histoire de la République des Lumières nous montre qu’« un bon citoyen est un citoyen mort ».
Le PiS étant le parti conservateur au pouvoir en Pologne.
« Le groupe médiatique polonais Agora, propriétaire, entre autres du journal Gazeta Wyborcza et de la station de radio Tok FM, deux médias gaucho-libertaires violemment anti-PiS, a annoncé lundi dernier dans ses communiqués boursiers le rachat par MDIF Media Holdings de 11,2 % de ses actions.
MDIF Media Holdings fait partie du fonds d’investissement Media Development Investment Fund (MDIF) alimenté, entre autres, par les Open Society Foundations et le fonds Geosor Corp de George Soros. L’information sur ce rachat a été annoncée par le site polonais d’information sur les médias Wirtualnemedia.pl et a été rapidement reprise par d’autres médias polonais.