• 856 : la ville d’Orléans est mise à sac par les Vikings.
• 1227 : mort de Gengis Khan, empereur mongol. La mort de ce grand et sanguinaire conquérant survient alors qu’il s’apprêtait à déferler sur l’Europe. Le lieu de son ensevelissement fut secret selon la tradition mongole pour les khans, et n’a toujours pas été découvert.
Selon les historiens musulmans, l’empereur qui voulait conquérir l’univers avait les yeux verts, et des analyses génétiques sur les dépouilles de ses supposés proches ont montré que malgré les traits mongoloïdes de leur crâne, ils appartenaient à un haplogroupe typiquement européen.

• 1792 : l’Assemblée nationale législative supprime par décret les congrégations séculières principalement enseignantes et hospitalières. En 1790, Assemblée nationale constituante avait interdit les vœux monastiques et supprimé les ordres religieux réguliers, hors ceux chargés de l’éducation publique et des maisons de charité.
• 1850 : mort, à Paris, à l’âge de 51 ans, profondément endetté, d’Honoré de Balzac, qui laissa l’une des plus imposantes œuvres romanesques de la littérature française, avec en particulier plus de quatre-vingt-dix romans et nouvelles réunis sous le titre de La Comédie humaine.
Léon Daudet voyait en lui l’un des rares génies de la littérature française au XIXe siècle, un auteur préservé de l’influence du romantisme.
Balzac cultivait en effet le réalisme, décrivant la montée du capitalisme ou l’essor de la bourgeoisie face à la noblesse.
Ses opinions politiques allèrent du libéralisme au conservatisme et au légitimisme.
La plupart de ses œuvres furent mises à l’Index.
Voici ce qu’en dit l’abbé Bethléem, fameux critique littéraire catholique :
Travailleur infatigable, observateur patient, doué d’une imagination exceptionnelle et d’une heureuse mémoire, il voulut décrire les mœurs de sa nation comme l’avait fait Walter Scott, entassa pendant vingt ans volumes sur volumes, et devint l’un des maîtres du roman moderne. Tous ses romans ont été groupés sous le titre de Comédie humaine et répartis en différentes « scènes » (scènes de la vie privée, de province, parisienne, politique, de campagne). Ils reproduisent une grande variété de caractères (5 000 personnages) longuement décrits, d’une vérité saisissante, mais souvent exagérée par « la perspective de théâtre » ; ils abondent en descriptions et en inventaires et font jouer les premiers rôles à l’argent et aux femmes. […]
Parmi les quelques romans non condamnés et pouvant « être lus par des personnes d’âge raisonnable », l’abbé cite notamment César Birotteau (drame commercial), La recherche de l’absolu (l’alchimiste qui cherche le moyen de tout transformer en or), Le curé de village, L’illustre Gaudissart (le commis voyageur) ; Eugénie Grandet (tableau incomparable des mœurs mesquines des petites villes), Les Chouans (roman historique avec intrigue d’amour), La Vendetta (d’un dramatique achevé), Le cousin Pons.
• 1941 : la destruction par les forces soviétiques de la centrale hydroélectrique du Dniepr déclenche une inondation tuant de 20 000 à 100 000 civils et militaires soviétiques qui n’avaient pas été avertis de l’action, et environ 1 500 militaires allemands.
• 1974 : Mgr Hilarion Capucci, vicaire patriarcal grec-catholique de Jérusalem, est condamné en Israël à 12 ans de travaux forcés en raison de son soutien actif pour la cause palestinienne.
• 2008 : à cinquante kilomètres au nord-est de Kaboul, dans la vallée d’Uzbin, une patrouille de la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité) tombe dans une embuscade des Talibans. Au total, 10 soldats français sont tués et 21 blessés, ainsi qu’un interprète afghan et 2 soldats afghans. Ces pertes sont les plus élevées, en une seule fois, pour l’armée française depuis l’attentat du Drakkar en 1983 à Beyrouth (58 soldats français tués).