• 1800 : attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte. Trois chouans acharnés ont fait sauter un baril de poudre à son passage dans cette rue parisienne. Il y aura des victimes mais le consul s’en sortira indemne.
• 1892 : le duel entre le sinistre Clemenceau et le leader nationaliste Paul Déroulède – épisode du scandale de Panama – se déroule sur le champ de course de Saint Ouen, en présence de 300 personnes. Six balles sont échangées, sans résultat. Six mois plus tard, le funeste politicien Clemenceau – super-républicain et anticlérical farouche – perd son siège de député du Var.
• 1894: le socialiste Jean Jaurès est expulsé de la Chambre des députés pour antisémitisme. On lui reproche d’avoir dénoncé à la tribune « la bande cosmopolite » et d’avoir raillé « les foudres de Jéhovah maniées par M. Joseph Reinach ».
• 1923 : à Paris, l’anarchiste Germaine Berton est acquittée pour l’assassinat de Marius Plateau, chef des Camelots du roi, alors même qu’elle a avoué et reconnu qu’elle l’avait abattu dans son bureau.
• 1942 : à Alger, assassinat de l’amiral Darlan – jusqu’à peu avant le dauphin du Maréchal Pétain – qui était alors Haut-commissaire pour la France en Afrique (« au nom du Maréchal empêché » disait-il), du côté des Alliés, par le jeune Fernand Bonnier de La Chapelle (20 ans), dont le bras avait été armé par un groupe d’activistes partisans du comte de Paris et de De Gaulle. On suspecta les services secrets britanniques d’être mêlés à ce crime, Darlan étant un sérieux rival pour leur homme, De Gaulle.
De Gaulle et ses proches (notamment les frères d’Astier) sont fortement soupçonnés par les historiens d’avoir au minimum toléré ou encouragé l’opération, car elle servait leurs intérêts stratégiques.
Ce meurtre favorisera l’accession de De Gaulle au commandement unique de la Résistance, après la relégation du (pétainiste) général Giraud qui commandait l’Armée d’Afrique.
Inspiré de Ephémérides nationalistes