Troyes : le trésor exceptionnel d’un prince celte exposé

Alors que le peuple français, descendant direct des Gaulois (les Celtes de Gaule) est menacé de disparition par submersion et métissage, ses aïeux se rappellent plus que jamais à lui lors de fouilles, ces dernières décennies.

« C’est l’une des plus importantes découvertes archéologiques en France depuis 50 ans : l’exceptionnel trésor mis au jour dans la tombe d’un prince celte à Lavau, dans le nord-est du pays, sera dévoilé pour la première fois au public samedi [24 janvier]. La collection, composée de 80 objets, datant d’environ 450 avant notre ère, sera exposée jusqu’au 21 juin au Musée d’Art moderne de Troyes, non loin du lieu de découverte.

Les archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) ont découvert en 2014-2015 un complexe funéraire, composé d’un vaste enclos et d’un portique monumental donnant accès à une tombe par une rampe, le tout scellé d’un tumulus, une colline de terre artificielle, de plus de huit mètres de haut.

Une chambre funéraire de 14m² abritait un squelette paré d’un torque, ressemblant à un collier, et de bracelets en or. Étendue sur un char à deux roues, la dépouille était entourée de vaisselle utilisée lors des banquets. […] » [source et suite, avec belles photos]

C’était un… 26 janvier

1855 : à l’âge de 46 ans, le poète Gérard de Nerval est découvert mort, pendu aux barreaux d’une grille qui ferme un égout d’une rue de Paris. Ses connaissances optent pour la thèse du suicide ou celle du meurtre (Baudelaire). Certains évoquent même le crime maçonnique, car Nerval aurait révélé des secrets entre les lignes de certains de ses poèmes. Toute son œuvre est fortement teintée d’ésotérisme et de symbolisme, notamment alchimique et maçonnique.

1871 : ce jour a lieu la signature d’un armistice entre la France de Napoléon III et l’Allemagne menée par Bismarck, concluant de façon catastrophique la guerre commencée — imprudemment et pour des motifs légers — par l’empereur le 19 juillet 1870.

L’Alsace (sauf ce qui deviendra le territoire de Belfort) et les trois quarts du département de la Moselle vont être arrachés à la France.
Des centaines de milliers d’Alsaciens et Lorrains quittent leurs foyers et s’exilent par refus de devenir citoyens allemands (près de la moitié de la population de Metz).
Les conséquences pour l’Europe vont être très lourdes.

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C’était un… 25 janvier

• entre 31 et 36 : conversion de saint Paul. Si ses propres épîtres ne livrent que peu de détails à ce sujet, le chapitre 9 des Actes des Apôtres est plus précis : Paul est un pharisien qui se rend à Damas pour aller persécuter des chrétiens dans cette ville, et qui soudain, en chemin, est terrassé par une apparition du Christ ressuscité : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes ». À la suite de cette vision, Paul devient l’apôtre du Christ parmi les nations.

477 : mort de Genséric, roi des Vandales. Né à Séville en 406, il bâtit un immense empire et installa son peuple (germanique) en Afrique, après s’être emparé de Rome et Carthage. Arien, il s’opposa au christianisme.

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Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).

Le centurion romain demandant au Christ la guérison de son serviteur

« La foi en la divinité de Jésus et le recours à sa toute-puissance divine est un des enseignements les plus insistant des évangiles de ces dimanches après l’Épiphanie. L’éloge de la foi du centurion nous invite aujourd’hui à entrer nous-même dans ces sentiments de foi confiante qui doivent animer tous ceux qui veulent faire partie du peuple de Dieu.
Les chant de la messe resteront ceux des dimanches qui suivent. Par leur caractère, ils rattachent le Temps après l’Épiphanie au Temps de Noël ».

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) Continuer la lecture de « Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires »

C’était un… 24 janvier

41 : assassinat de Caligula (successeur de Tibère), empereur mentalement dérangé, tyrannique, méprisant le Sénat, adepte de l’assassinat, qui avait alourdi l’impôt pour alimenter ses dépenses démesurées. Claude est acclamé empereur romain par la garde prétorienne et approuvé par le Sénat le lendemain.

1728 : malgré l’opposition de Louis XV, le funeste Montesquieu – philosophe des prétendues « Lumières » – est reçu à l’Académie française.

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C’était un… 23 janvier : révolte gauloise menée par Vercingétorix, et autres événements

Statue de Vercingétorix à Clermont-Ferrand (place de Jaude)

en 52 avant notre ère, à la suite de rumeurs de troubles à Rome, le signal général de la révolte gauloise est donné, vraisemblablement à l’occasion de la fête druidique du 6e jour de la lune du solstice d’hiver, dans la fameuse forêt des Carnutes.
Les commerçants romains de Cenabum (Orléans) sont massacrés.

L’âme de ce sursaut s’appelle Vercingétorix. Il est le fils de Celtillos, qui avait tenté de faire l’unité des Gaulois, et en était mort.

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Quelques données sur la situation économique lamentable de la France

Depuis 2021, les prix alimentaires ont grimpé de 24 % en France.
Pendant ce temps, on nous parle de désinflation et de retour à la normale.
Mais cet économiste au ton libre rappelle que la réalité du supermarché et des factures n’est pas celle des discours officiels.

« Fin de vie » : une bonne nouvelle venue du Sénat

séance au Sénat français – photo d’illustration

Ce mercredi 21, au Sénat, les débats sur la proposition de loi « relative à la fin de vie », ont pris un tournant décisif et très restrictif.

Les sénateurs ont rejeté l’article 4 (le cœur du dispositif) du texte issu de l’Assemblée nationale, qui définissait les conditions d’accès à l’ « aide à mourir » (c’est-à-dire au suicide assisté et au meurtre euthanasique), par 144 voix contre 123.
Ils ont ensuite réécrit ou vidé de sa substance l’article clé créant ce dispositif, supprimant toute forme concrète d’aide active à mourir.
Résultat : après des débats décrits comme chaotiques et confus, le texte est désormais quasiment vidé de son sens principal sur l’aide à mourir (beaucoup parlent de « texte fantôme »).

Un vote solennel sur l’ensemble est prévu le 28 janvier, mais il n’aura plus grand intérêt sur le volet « aide à mourir ». Le texte reviendra probablement à l’Assemblée nationale par la suite.

Bref, quelques jours après la traditionnelle « Marche pour la vie » à Paris, c’est une bonne nouvelle issue du monde législatif qui arrive !
Chose suffisamment rare pour ne pas être négligée, même si le combat continue, car les partisans du suicide et du meurtre, fidèles à leur vision du monde apostate et matérialiste, ne baisseront pas les bras. Ils sont soutenus par la franc-maçonnerie, par la gauche, par le président, et, comme d’habitude, n’ont pas en face d’eux un épiscopat courageux et combattif, c’est le moins qu’on puisse dire.

 

C’était un 22 janvier…

427 : mort de Pharamond, présenté depuis le VIIIe siècle comme premier roi des Francs et ancêtre des Mérovingiens (arrière-arrière-grand-père de Clovis), assertion qui n’emporte pas l’adhésion des historiens modernes, tout comme le fait qu’il serait le descendant du Troyen Priam.

1506 : fondation du corps de la garde suisse pontificale au Vatican.

1647 : élection à l’Académie française, après deux échecs les années précédentes, de Pierre Corneille, l’un des plus grands auteurs français.
► à son sujet, on peut lire l’ouvrage que lui a consacré Brasillach ou savourer sa traduction en vers de l’Imitation de Jésus-Christ.

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Un exemple de gabegie à Paris

Jacques Baudrier, un communiste adjoint au maire de Paris chargé « du logement et de la transition écologique du bâti », se vante de la réhabilitation d’une vieille maison (pour en faire du « logement social » évidemment) :

Ce sale communiste oublie de préciser que la Ville de Paris va dépenser 1,7 million d’euros pour réaliser les travaux, via un de ses bailleurs sociaux présidé par une adjointe communiste.
Comme le note un internaute :

« pour des loyers qui seront d’environ 14,68 euros/m²/mois. Il va falloir que ce soit du costaud, car il faudra attendre 64,58 ans avant de dégager la moindre somme permettant de faire tout travaux de gros entretien ou de rénovation, et ce sans prise en compte des frais de gestion. »

Et surtout, quiconque a eu affaire à des travaux de réhabilitation ou connaît un peu le métier sait que la somme de 1,7 million d’euro (1,2 m€ de travaux
et 450 K€ d’« honoraires ») pour 150 m² est tout simplement délirante !
Il y en a donc – des copains – qui doivent bien se goinfrer, comme d’habitude, avec ce projet.

Rappelons que l’encours de la dette de Paris s’élevait à 9,3 milliards d’euros fin 2024, en progression de près de 20% entre 2021 et 2024. Il a connu une hausse globale de 120% depuis le début du premier mandat d’Anne Hidalgo…

Tiers-mondisation : de plus en plus de morts aux urgences, faute de personnel

Au CHU de Rennes, deux personnes sont mortes après avoir attendu plusieurs heures aux urgences, sur des brancards.

Quelle dégringolade en quelques décennies !
Et cela ne va pas s’arranger, avec la conjonction de décisions politico-économiques absurdes (numerus clausus, surfiscalité qui nuit aux hôpitaux privés, mauvaise organisation du public et argent envoyé ailleurs, etc.) et d’une immigration massive (qui encombre largement les urgences pour pas grand-chose, pour éviter des frais).

C’était un… 21 janvier

1789 : mort, à 65 ans, de Paul Thiry, (faux) baron d’Holbach. Franc-maçon allemand, véritable athée (ce qui était plutôt rare à l’époque), cet agitateur intellectuel fut un pilier et un financier de l’œuvre subversive nommée Encyclopédie, qui prépara la Révolution française.
► sur thème, on peut la Révolution des Illuminés, d’Alain Pascal.

1793 : Louis XVI est guillotiné à Paris, place de la Concorde, par les républicains. « Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. » Voir ici le récit du régicide et le beau testament du roi.

1794 : en Vendée, après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale, les « colonnes infernales » commencent leur sinistre campagne de destruction et de meurtre.

les vitraux de la région rappellent les massacres de femmes et d’enfants

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21 janvier : anniversaire du régicide (récit + testament de Louis XVI)

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.

Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible.
Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire.

Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »
Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient.
Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…
Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».
Certains spectateurs se barbouillèrent le visage du sang du malheureux.

On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines associations et publications ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

Ci-dessous, le beau testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 :
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C’était un… 20 janvier

Résultat de recherche d'images pour "Martyre de Saint Sébastien - Honoré Daumier"288  : mort de Saint Sébastien, martyr.
Né à Narbonne et renonçant à une brillante carrière dans sa patrie, il entra dans l’armée afin de pouvoir plus facilement servir ses frères dans la foi.
Ses grandes qualités le firent bientôt connaître à la cour ; il s’y distingua et devint en peu de temps un des favoris de Dioclétien qui le nomma capitaine de la première compagnie de ses gardes.

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