Le ramadan, une perversion du carême ?
Alors que les médias nous saoulent d’informations et de commentaires sur le ramadan, que les supermarchés dressent ostensiblement des rayons dédiés, ressortons ces quelques remarques pertinentes d’Yves Daoudal :
Le ramadan n’est pas seulement une mauvaise copie du carême, c’est une perversion du carême (comme de nombreuses pages du Coran sont une perversion de la Bible, etc.).
Le symbolisme du jeûne de carême est, notamment, la purification de l’âme par le retranchement de la nourriture du corps (car le jeûne purifie le corps). Mais le ramadan, c’est le contraire.
Car si l’on jeûne dans la journée, la nuit on fait bombance (et on digère dans la journée). Dans les pays musulmans, la consommation alimentaire augmente de 30 % pendant le ramadan.
(C’est pourquoi chez nous toutes les chaînes de supermarchés ont leurs rayons spécial ramadan, alors que, si le carême était vécu par les catholiques comme 40 jours de jeûne, il ne pourrait pas y avoir de rayons spécial carême, pour la bonne raison que le jeûne de carême c’est une réelle privation.)
L’orgie de nourriture est telle que les hôpitaux sont pris d’assaut par des malades qui présentent tout l’éventail des pathologies liées à la surconsommation de nourriture (et grasse, et sucrée…), depuis la simple indigestion jusqu’aux crises cardiaques.
Et il y a des émissions spéciales à la télévision pour demander aux gens de se modérer et donner des recettes de plats moins riches. En ce temps de dictature hygiéniste, le ramadan devrait être interdit.










C’est logique, ce qu’ils ont fait pendant la révolution au christianisme, (le vider de toute dimension politique, nommer des hérétiques notoires aux fonctions représentatives ) ils le font aussi à l’islam (mais pas au judaïsme) depuis la colonisation.
L’islam n’est pas altéré (il est inaltérable) c’est les musulmans (et les autres) qui sont découragés de s’instruire de leur religion. @muku
« L’islam n’est pas altéré (il est inaltérable) »
Le proto-islam a démarré comme une gnose judéo-nazaréenne dont les membres ne se sont ou étaient présentés comme « musulmans » (pas avant la fin du mais comme hagariens, maghrayes, etc…
Le remodelage et les contes et légendes arabo-persans se sont greffés dessus bien plus tard. Il est dans ce cas amusant de dire que l’islam est « inaltérable », c’est justement parce que la masse musulmane est majoritairement analphabète que l’islam tient encore debout…
* pas avant la fin du VIIème siècle (au moins)
« QUE FAIS TU DU SERVAGE? TU VAS ME DIRE QUE C’ÉTAIT GENTIL MAIS LA MAJORITÉ DES EUROPÉENS MÉDIÉVAUX VIVAIENT SOUS LA TUTELLE DE LEURS « SEIGNEURS » RESPECTIFS »
Je vois que les musulmans débitent toujours autant les légendes de la franc-ma-connerie qu’ils prétendent combattre, toujours aussi cohérent les mecs.
Le serf n’était pas un esclave, il était libre de transmettre sa terre et ses biens à ses enfants et ne pouvait en être expulser.
Il n’existait quasiment plus de serfs en France à la mort de Saint Louis, leur émancipation ayant débuté au 9ème siècle…
Entre « servage » et « esclavage » la différence est énorme, en effet.
Tout comme elle l’est entre le comportement des nobles en Europe et celui des satrapes et sultans en Asie Mineure.
Contre info ne veut pas dire que chacun ramène ses infos!
Le servage, du latin servus, « esclave » DICTIONNAIRE
Sa différence avec l’esclavage provient du statut juridique du serf, qui jouit d’une personnalité juridique. -wikipédia-
Mais il n’y eut que l’esclavage européen post-renaissance pour nier la « personnalité juridique » des africains et des amérindiens (code noir, les noirs n’ont pas d’âmes etc)
Aucun peuple au monde n’a fait ce distinguo macabre, considérer des hommes comme des biens meubles..!
Le Serf n,était pas un « esclave » mais un paysan qui était rattacché à la terre d’un seigneur. Il ne vivait absolument pas la même condition.
Un peu d’honnêteté intellectuelle ne fait pas de mal de temps à autres.
Pour les Amérindiens, on a suffisament rappelé les conditions réelles de leur conquète ainsi que la position de l’Église à leur sujet, laquelle considérait largement plus l’âme des Noirs que ne le faisaient les musulmans.
Stéréotypes de l’Éducnaz, quand u nous tiens…