Il meurt dans son prieuré de saint Cosme (près de Tours). Ce parent de Bayard et de la reine Elizabeth d’Angleterre était né au château de la Possonnière dans la paroisse de Couture-sur-Loir en 1524. Devenu sourd très jeune, il se consacra alors à la littérature. Fondateur du groupe de la Pléiade avec Joachim du Bellay, il a renouvelé l’inspiration et la forme de la poésie française (Odes, Amours, Hymnes, etc.)
Les Italiens le mettent au-dessus de leurs plus grands poètes ; dans l’Europe entière, il est lu et admiré. Lorsqu’il traverse Paris, la jeunesse l’acclame et les étudiants touchent sa robe pour devenir poètes. Ses seuls adversaires seront les protestants. En 1562, Ronsard, expert à l’escrime et à l’équitation, devait réunir une bande de garçons pour massacrer des Réformés qui venaient de saccager des œuvres d’art.
Voici de ses vers qui n’ont rien perdu de leur actualité : Lire la suite
Un grand cru classé de Saint-Emilion, Bellefont-Belcier, vient d’être racheté par un industriel chinois. Un grand cru qui appartenait depuis 1994 à trois associés, Dominique Hébrard, Alain Laguillaumie et Jacques Berrebi.
« C’est l’acquisition la plus prestigieuse en termes de notoriété et de prix en France », déclare Frank Lagorce, l’intermédiaire mandaté qui a conduit la vente. Bellefont-Belcier devient ainsi le premier grand cru classé acquis par un investisseur chinois dans le bordelais. Alain Laguillaumie, actionnaire majoritaire, a en effet remis les clés de ses 20 hectares, la semaine dernière, à Monsieur Wang, riche industriel de 45 ans possédant 1% des minerais de fer en Chine et spécialisé dans son extraction.
Un cas loin d’être isolé. Si même les produits du terroir ne sont pas suffisamment enracinés dans notre Histoire pour demeurés français, c’est la France qui, à l’heure de la mondialisation, se vend morceau par morceau…
L’Assomption désigne l’élévation aux Cieux de la Sainte Vierge, corps et âme.
Celle-ci – qui selon la doctrine catholique tient dans l’humanité une place si particulière – quitta ce monde d’une façon extra-ordinaire : son corps étant préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de toute corruption du péché.
C’est la principale fête mariale.
En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.
Voyez ci-dessous, en comparant les 2 origines, comme on est loin du 14 juillet, commémorant la naissance mythologique de la République dans la haine et dans un bain de sang bien réels.
En 1637, après 22 ans de mariage, le roi n’a toujours pas d’héritier et la France est dans une guerre difficile.
Le souverain prépare un vœu qui consacrerait la France à Notre-Dame de l’Assomption, plaçant la nation sous la protection de la Sainte Vierge ; on dit qu’il y pense depuis longtemps.
En novembre 1637, un texte est enfin soumit au Parlement. Puis soudain, la bonne nouvelle tombe : la Reine est enceinte !
Le vœu sera finalement signé par le Roi le 10 février 1638, comme un remerciement, et instaurera les processions du 15 août en hommage à Notre-Dame de l’Assomption.
Le 5 septembre 1638, naît le dauphin de France, futur Louis XIV. De par sa naissance vue comme quasi-miraculeuse, il reçoit le nom significatif de Louis-Dieudonné (« donné par Dieu »).
Ce vœu a été publié sous la forme d’un édit dont voici le texte intégral :
MAJ (16h)
« Les avocats des prévenus ont fait valoir que le parquet n’a pas suffisamment explicité le motif de la comparution de leur client : sont-ils poursuivis en tant que complices d’un auteur principal ? Ou tenaient-ils le marteau tous les quatre ? Sont-ils poursuivis pour la dégradation du seul « Piss Christ » ? Ou également pour celle d’une seconde oeuvre, intitulé Soeur Jeanne-Myriam ? » (source)
La nullité de la citation a été retenue par le tribunal correctionnel d’Avignon. Nous avons joint par téléphone un accusé. Il nous a expliqué que pour éviter la nullité, l’avocat de la partie adverse a objecté que les accusés n’étaient pas comme tout le monde puisqu’ils feraient parti du Renouveau Français. Sous-entendu, les lois ne doivent pas s’appliquer pour « eux ».
Le procès est renvoyé au 19 novembre 2012.
MAJ (13h55) :
Les avocats des accusés vont plaider la nullité de la citation : « Nos clients sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour avoir dégradé une oeuvre exposée dans un musée. Or, cette oeuvre n’est pas clairement identifiée et, dans ses conclusions, la partie civile réclame des indemnités pour deux oeuvres estimées l’une à 25 000 €, l’autre à 250 000 €. Nous devons savoir si nous sommes poursuivis pour la dégradation de l’une ou de l’autre. Ou pour les deux ». (Me Jérôme Triomphe, source)
Une fois cette question tranchée, il sera soumis au tribunal deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) : il s’agit de la définition du « bien culturel« qui « aujourd’hui n’est pas défini par la loi « ; le deuxième point soulevé est « l’inconstitutionnalité de l’infraction » : « Qu’est ce qu’un dommage léger qui permet de caractériser le délit de dégradation reproché à nos clients ? ».(Me Jérôme Triomphe, source)
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Le procès des quatre catholiques accusés de la destruction de « l’œuvre » d’Andres Serrano s’ouvre aujourd’hui à Avignon. Selon une source proche des accusés, les preuves de la partie adverse à l’encontre de deux d’entre eux seraient très minces. Rappelons qu’ils encourent jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et des amendes faramineuses (le « Piss Christ » a été expertisé par la maison d’enchères Christie’s à 250.000 euros ). La rédaction de contre-info.com assure les accusés catholiques de son soutien et des ses prières.
Quant aux médias, ils continuent leur travail de propagande :
Du 13 au 19 juillet 2012, Les Tonnerres de Brest 2012, pour fêter les 20 ans de cette manifestation maritime unique, vont faire vibrer les quais, onduler la rade de cette cité océane, illuminée par les plus belles flottilles du patrimoine maritime mondial.
Information : ici
Les Américains passent-ils à l’offensive pour placer leurs multinationales pétrolières en pôle position en Libye ? Les enquêtes déclenchées, récemment, par les autorités libyennes, en étroite collaboration avec la Securities and Exchange Commission (SEC) et la Foreign Corrupt Practices Act (FCPA), loi américaine anti-corruption, nous amènent à nous interroger sur les raisons profondes de ces investigations ainsi qu’à l’utilisation par les Etats-Unis de ces dispositifs juridiques.
C’est en parcourant le quatrième rapport stratégique sur les exportations américaines (The national export strategy (trade promotion coordinating committee), Washington DC, Octobre 1997), que nous trouverons en partie la réponse à nos interrogations. En effet, celui-ci nous indique clairement que « la corruption était un frein au développement du commerce américain, et un obstacle à l’obtention de contrats publics par les entreprises américaines dans des situations de concurrence ».
Le canal du Midi ou canal des Deux-Mers est un canal français, long de 321 km, qui relie la Garonne à la mer Méditerranée.
Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle.
Sous le règne de Louis XIV, Pierre-Paul Riquet supervisa ce projet aux allures d’improbable défi, et fit preuve d’une grande largesse à l’égard des ouvriers et artisans (12 000 au total), posant d’indiscutables avancées sociales. Lire la suite
« Catalogue raisonnée des origines à nos jours ».
Ainsi s’intitule le nouveau livre du sympathique Patrick Gofman, paru chez Grancher.
Il est disponible ici.
Vous vivez lâchement, sans rêve, sans dessein,
Plus vieux, plus décrépits que la terre inféconde,
Châtrés dès le berceau par le siècle assassin
De toute passion vigoureuse et profonde.
Votre cervelle est vide autant que votre sein,
Et vous avez souillé ce misérable monde
D’un sang si corrompu, d’un souffle si malsain,
Que la mort germe seule en cette boue immonde.
Hommes, tueurs de Dieux, les temps ne sont pas loin
Où, sur un grand tas d’or vautrés dans quelque coin,
Ayant rongé le sol nourricier jusqu’aux roches,
Ne sachant faire rien ni des jours ni des nuits,
Noyés dans le néant des suprêmes ennuis,
Vous mourrez bêtement en emplissant vos poches.
Un bel hommage de Madiran dans le « Présent » à paraitre demain :
Notre presse de réfractaires et de contre-révolutionnaires vient de perdre son doyen. Parmi nous, depuis plus d’un demi-siècle, il était le meilleur. Il était aussi romancier, historien, et orateur de meetings. Mais c’est dans le journalisme, je crois, qu’il avait davantage le don, l’imagination, le mot juste et la formule qui frappe. Aucune rubrique, de l’éditorial politique au reportage du Tour de France, ne lui était étrangère, et dans chacune, il inventait une manière, un style inédit. Pour faire la chronique de la télévision, il avait créé le commentaire anticipé des programmes annoncés, afin de n’être jamais en retard auprès des téléspectateurs, c’est une invention qui a été beaucoup imitée. Il aimait l’écriture, il aimait la mise en pages, il aimait l’esprit d’équipe et l’improvisation, il aimait ce métier, il l’avait appris sur le tas, il savait qu’il y excellait. Brasillach avait distingué son talent et pressenti la puissance de feu de sa forte personnalité, il lui avait donné cette sorte d’encouragement qui peut être décisif dans une destinée. Il l’avait retrouvé voisin de prison et avait consacré à « l’ami têtu » une strophe dans Le Testament d’un condamné qu’il écrivait à Fresnes après sa condamnation à mort. C’est une strophe dont le murmure à mi-voix vient accompagner aujourd’hui le départ de François Brigneau :
Composée sous Louis XIV en 1704 et attribuée, selon une tradition locale, à André Joubert du Collet, cette chanson est probablement l’une des plus représentatives des chants populaires français.
Cette marche militaire, dont le titre original (« le prisonnier de Hollande ») cadre avec les différents conflits du XVIIe siècle, fut rapidement très populaire à l’époque parmi les troupes.
Ainsi, l’histoire rapporte que les soldats du duc de Villars, maréchal de France du XVIIe siècle (1653 – 1734) la chantaient en entrant au Quesnoy en 1712.
Ce chant de marche, populaire encore au XIXe siècle et jusque dans les tranchées de la Grande guerre, passa ensuite dans le grand public puis comme beaucoup d’autres, fut classé parmi les chansons enfantines.
A noter que l’air pourrait être plus ancien et remonter au XVIe siècle …
Dans une version ancienne, on peut lire : Lire la suite
On entend et lit de plus en plus souvent des expressions comme « à toutes et à tous », ou « à celles et ceux »…
Or, il s’agit là d’innovations qui défigurent notre langue, de surcroît pour des motifs idéologiques.
En français, le masculin est le genre neutre, asexué, commun. Ainsi, au pluriel, quand les sujets désignés sont masculins et féminins, on utilise le masculin. Par exemple, quand on s’adresse à un groupe de personnes dont on ignore le sexe, ou qui comprend hommes et femmes, on recourt au masculin, qui englobe tout le monde.
Bannissons donc les « à toutes et à tous », les « à celles et ceux », etc., au profit de l’usage classique « à tous », « à ceux », etc.
Le combat pour la sauvegarde de notre magnifique et précieuse langue se double en l’occurrence d’une résistance aux assauts idéologiques imbéciles des féministes fanatiques et tous ceux qui rampent devant.
Après le portrait de Corneliu Codreanu, Borislav Prangov nous fait parvenir un portrait de Louis Ferdinand Céline. Espérons qu’il soit présent au congrès nationaliste pour présenter l’ensemble de ses créations.
C’est ce que prouve l’appel aux dons lancé par Edmond Jouvenel, maire de La Roque-sur-Cèze dans le Languedoc-Roussillon, afin de restaurer son église. La récolte est un succès, plus de 14.000€ pour une population totale de moins de 200 habitants. Une partie de cette somme a permis de reboucher les multiples fissures et à rénover les murs extérieurs. La prochaine étape est : la peinture des murs et du plafond et peut-être la pose de vitraux.
Il faut soutenir l’action de ce maire et prendre exemple pour proposer aux élus qui envisagent de détruire des monuments sacrés de lancer des appels aux dons auprès des populations directement concernées.