Facebook, notre meilleur ennemi

Vous avez encore besoin de vous persuader que cette belle blonde inconnue qui vous ajoute sur Facebook n’existe pas ou, pire, qu’un nuisible se cache derrière ? Cet article de Rue89, site d’information gauchiste, devrait vous y aider.

Quatre « étudiants » anarchistes se sont mis en tête de se faire passer pour une jeune femme afin de montrer les « fascistes » sous un mauvais jour, en publiant les résultats de leur petite enquête sur Rue89.
L’article met à jour à la fois l’imprudence et la naïveté de beaucoup d’entre nous, associées à certaines obsessions… culinaires et télévisuelles qui marquent parfois une certaine déviance ou caricature de ce que peuvent être l’identité française et la défense de celle-ci.

On se sent presque obligé d’acquiescer quand l’auteur de cet article dénonce le militantisme de certains exclusivement réservé à internet et les manies infantiles d’écrire de ceux qu’il appelle les « nazis kikoolol ».

Alors, autant suivre les conseils avisés de notre ami journaliste : rester très prudent sur Facebook et limiter sa dose quotidienne d’internet pour privilégier d’autres activités plus productives…

12 commentaires concernant l'article “Facebook, notre meilleur ennemi”

  1. Oui lu ……en même temps voila le « compte rendu » qui est tout sauf représentatif des natios lol , ça parle plutôt des gabbers et autre merde !

    Sinon il est de notoriété publique que facej……..heu facebook est fliqué et infiltré assez souvent hélas .

  2. Le « militantisme de certains exclusivement réservé à internet » et les « kikoolol » sont aussi présent chez les anarchistes, communistes, islamistes et autres… Une fausse cyber-guerre se déroule entre no-lifes…

  3. La propagande, c’est les autres
    Comment la structure rituelle du Journal télévisé formate nos esprits
    par Pierre Mellet

    Si le téléspectateur est de plus en plus attentif au traitement d’informations particulières par les journaux télévisés, il s’interroge rarement sur la structure même de cette émission. Or, pour Pierre Mellet, la forme est ici le fond : conçu comme un rite, le déroulement du journal télévisé est une pédagogie en soi, une propagande à part entière qui nous enseigne la soumission au monde que l’on nous montre et que l’on nous apprend, mais que l’on souhaite nous empêcher de comprendre et de penser.

  4. Le journal télévisé est le cœur de l’information contemporaine. Principale source d’information d’une grande partie des Français, il n’était pourtant, à ses débuts, en 1949 en France, que le sous-produit de ce que n’avaient pas voulu diffuser au cinéma la Gaumont et les Actualités Françaises. Défilé d’images sur lesquels était posé un commentaire, le « présentateur » ne s’est installé dans son fauteuil qu’en 1954, quand le journal a été fixé à 20h. Depuis lors, la mise en scène n’a fait qu’aller en s’accroissant, et l’information en a été écartée —si jamais elle était présente au départ— pour faire de ce théâtre non plus un journal, mais un spectacle ritualisé, une cérémonie liturgique. Le « 20h » n’a pas pour fonction d’informer, au sens de dégager une tentative de compréhension du monde, mais bien de divertir les téléspectateurs, tout en leur rappelant toujours ce qu’ils doivent savoir.

    L’analyse qui suit se base sur les deux principaux journaux télévisés de 20h français, celui de TF1 et celui de France 2, mais peut, à bien des égards, trouver des correspondances avec les journaux télévisés d’autres pays, principalement en « Occident ».

    Le contexte

    Fixé à 20h, le journal télévisé est devenu, comme la messe à son époque, le rendez-vous où se retrouve (chacun chez soi) toute la société. C’est un lieu de socialisation essentiel, paradoxalement. Chacun découvre chaque soir le monde dans lequel il vit, et peut dès lors en faire le récit autour de lui, en discuter les thèmes du moment avec l’assurance de leur importance, puisqu’ils ont été montré au « jt ». Tout est mis en place comme dans un rituel religieux : l’horaire fixe, la durée (une quarantaine de minutes), le présentateur-prêtre inamovible, ou presque, qui entre ainsi d’autant mieux dans le quotidien de chacun, le ton emprunté, sérieux, distant, presque objectif, mais jamais véritablement neutre, les images choisies, la hiérarchie de l’information. Comme dans tout rituel, le même revient en permanence, et s’agrège autour d’un semblant d’évolution quotidienne. Les mêmes heures annoncent les mêmes histoires, racontées par les mêmes reportages, lancées et commentées par les mêmes mots, mettant en scène les mêmes personnages, illustrées par les mêmes images. C’est une boucle sans fin et sans fond.

    En ouverture, le générique lance une musique abstraite où s’entend le mélange du temps qui passe, la précipitation des événements, et une façon d’intemporel nécessaire à toute cérémonie mystique. Sur la musique, un globe précède l’apparition du présentateur, ou un travelling vers ce dernier le fait passer de l’ombre à la lumière. Tout se passe comme si le monde allait nous être révélé.

    Le présentateur y tient rôle de passeur et d’authentifiant. Personnage principale et transcendantal, il se trouve au cœur du dispositif de crédibilité du 20h. C’est par lui que l’information arrive, par lui qu’elle est légitimée, rendue importante et donnée comme « vraie ». Par lui également que le téléspectateur peut être rassuré : si le monde va mal et semble totalement inintelligible, il y a encore quelqu’un qui « sait » et qui peut nous l’expliquer.

    (Dans d’autre cas, c’est un duo qui présente le journal télévisé. La relation avec le téléspectateur est du coup beaucoup moins professorale et paternaliste, mais plus de l’ordre de la conversation, et peut sembler plus frivole. Bien évidemment, on ne trouvera jamais deux présentateur, ou deux présentatrices, mais toujours un duo hétérosexuel. C’est qu’il s’agit de ne pas choquer la représentation de la famille bourgeoise chrétienne. Ce type de mise en scène étant rare en France, nous ne développerons pas ce point plus avant).

  5. Restreindre au maximum l’accès aux données publiées sur Facebook en paramétrant l’ensemble du compte dans la partie « Confidentialité »; n’accepter dans ses contacts que des personnes « connues » ou empêcher à toute autre personne d’accéder à sa liste d' »amis » ou à ses publications, etc… sont déjà des précautions évidentes à prendre.
    Ensuite, il ne faut pas oublier l’une des règles principales de la politique : Ne jamais dire en privé ce que l’on est pas prêt à dire en public » !

  6. Très franchement, c’est une sombre blague! Ils ont pris les pires abrutis de Facebook!
    Ils croient que personne n’est au courant de la raclure bien diminuée qui rouille sur FB? Très Franchement, je n’accepte jamais les gens que je ne connais pas! N’est-ce pas la 1° des protections? A la description des profils dont parle les Anracho-mytho, ce n’est pas parmi l’élite qu’ils ont étés chercher leur proies! Donc pas d’inquiétude concernant le pouvoir nuisible de cet article!
    Nous savons ce que nous valons non?

  7. J’ai une autre règle à vous proposer : « toujours dire, en public comme en privé ce que vous croyez sincèrement ».

  8. Et « Cécile Gollnisch », qui écrit des trucs bien lourds sur sa page (révisionnisme/antimisme bien bourrin, avec des gros sabots), doit certainement être un gaucho infiltré.
    Il y a 3695 personnes dans ses contacts, autant de crétins qui se laissent espionner gratuitement.

  9. Faut vraiment être con pr se ficher gratos, tt ça parce que qqn ont des prb d’identité, se créer une vie, remédier à leur pitoyable existence ou tt simplement essayer d’exister….
    Finalement à part l’image désastreuse, je vais franchement pas les plaindre.

  10. Pas persuadé que ce soit facebook, le souci.

    Le réel problème est-il que certains d’entre « nous » (hum!) se comportent comme des racailles blanches illettrées, limitant leur militantisme à être une parfaite caricature -surtout sur internet- tout en ayant un mode de vie de décadent (les trois B) ou que cela se sache?

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