Les rebelles perdent chaque jour du terrain face à l’armée arabe syrienne appuyée par l’aviation et des troupes au sol russes. La ville d’Alep serait probablement assiégée (voir libérée) si la Turquie ne continuait pas de soutenir les jihadistes dit « modérés ».
L’armée russe a affirmé jeudi avoir « des raisons sérieuses » de croire que la Turquie prépare une « intervention militaire » en Syrie voisine, invoquant l’interdiction la veille par Ankara du survol de son territoire par un avion de reconnaissance russe.
« Nous avons de sérieuses raisons de soupçonner une préparation intensive de la Turquie pour une intervention militaire sur le territoire d’un État souverain: la Syrie », a indiqué le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, dans un communiqué. Source
Ci-dessous la vidéo d’un bombardement de l’armée syrienne sur des positions « rebelles » aux alentours d’Alep en février 2016.

Les faits se sont déroulés mercredi vers 8h30 à l’occasion d’un contrôle dans le cadre du dispositif de surveillance mené par les douanes et la gendarmerie sur l’autoroute A28 dans le sens Rouen-Abbeville ; un dispositif lié à l’augmentation du nombre de migrants se rendant en Angleterre via Calais.
Pour voir le documentaire choc de France 2 :
A défaut de trouver des caches d’armes, certaines perquisitions administratives dans le cadre de l’état d’urgence peuvent amener à des découvertes tout à fait explosives.
La chambre du conseil de Furnes a décidé mardi que l’Irakien de 23 ans, au centre d’une polémique à propos d’une agression sexuelle survenue à la piscine de Coxyde, devait être libéré et ne plus être retenu dans un centre fermé pour demandeurs d’asile. Le parquet et l’Office des étrangers ont la possibilité d’interjeter appel.

Ils étaient en repos. Deux militaires en civil et hors service ont été agressés samedi après-midi par une vingtaine de personnes en marge de la manifestation à Paris pour la levée de l’état d’urgence, a-t-on appris de source policière.
Ankara et l’UE avaient signé fin novembre un « plan d’action » qui prévoyait une aide européenne de 3 milliards d’euros aux autorités turques. Ces dernières réclameraient toutefois deux milliards supplémentaires.