
Tribune libre :
Le procès de la surmédiatisée « affaire Méric » vient de se clore et le verdict d’être rendu pour les jeunes Français mis en cause dans cette rixe qui coûta la vie à un « antifa » : 11 ans de prison ferme pour l’un, 7 ans pour l’autre (pas même accusé d’avoir touché la victime !) et acquittement pour le troisième !
Dès le début de ce procès sous pression médiatique, on savait qu’il serait politique et non pas factuel. Le prétendu « État de droit » est à géométrie variable.
Rappelons brièvement que ce 5 juin 2013, 5 « antifas » (extrême-gauche ouvertement violente, dont le but officiel est de lutter contre les « fascistes ») attendent à la sortie d’un magasin 3 jeunes gens d’« extrême-droite » pour les attaquer, ce qu’ils font (l’agent de sécurité africain a confirmé que les antifas étaient ceux qui voulaient absolument en découdre ; « ils ne méritent pas de vivre » lui avait dit Clément Méric).
En se défendant contre plusieurs antifas à la fois, l’un des agressés, Esteban Morillo, donne logiquement un coup de poing ; mais le fragile Clément Méric (sortant d’une leucémie) tombe et en se cognant la tête contre un poteau, se tue.
Les experts médicaux affirmeront qu’il n’y a aucune preuve d’usage d’armes.
En France, si vous êtes agressé par des « antifas », vous avez donc le choix entre aller en prison ou finir mort ou handicapé.
Cette affaire relevait d’une tragique banalité et de la légitime défense. Mais c’était sans compter tous les vautours qui ont voulu en profiter pour faire le procès de « l’extrême-droite ».
L’avocat général lui-même avait demandé aux accusés de faire un effort de mémoire « pour se souvenir que les enfants déportés, les familles arrêtées à l’aube sont les victimes éternelles de ceux dont vous arboriez et admiriez les insignes » [les nazis] ! Il avait débité tous les mots magiques dans un délire méchant qu’on aurait pu espérer individuel.
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