Ceux qui connaissent un peu la situation intérieure russe ne seront pas surpris.
Le président russe Vladimir Poutine a promulgué lundi une loi pénalisant de cinq ans de prison et de 500 000 roubles (14000 dollars), la contestation de la version officielle de la « Shoah », rejoignant le club des pays (comme la France) qui interdisent la recherche et le débat historique sur ce sujet sensible et controversé.
La loi, votée le mois dernier par le Parlement russe, vise globalement à « sanctionner la réhabilitation du nazisme, la négation des faits énoncés dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg et la propagation d’informations notoirement fausses sur les activités de l’URSS lors de la Seconde guerre mondiale. »
Sera-t-on désormais condamné en Russie si l’on affirme (comme tout le monde en convient aujourd’hui), que c’est bien l’URSS qui est responsable du massacre de Katyn (et non l’Allemagne comme l’affirme le tribunal de Nuremberg) ?





La manifestation organisée dans le centre de Paris, le 1er mai dernier, pour rendre hommage à Brahim Bouarram a montré une nouvelle fois l’impunité des groupuscules « antifa ». Dans une vidéo tournée et postée par leurs soins, on peut voir des militants de la Ligue des Droits de l’Homme ou du MRAP, nullement gênés de défiler avec des personnes cagoulées et armées de barres de fer !
« Le Festival Bar était fréquenté par Frits Salomonson, avocat personnel jusqu’en 1996 de la reine des Pays-Bas, Beatrix, et amant du prince Claus (le mari de la princesse Beatrix). »
« « Pour nous balancer des gaz lacrymogènes, s’insurge une femme, ils trouvent toujours l’argent, mais pour nourrir et loger les trois millions de pauvres en Grèce, il n’y a en jamais. »Depuis que la crise de sa dette publique a éclaté en 2008, la Grèce, mise au régime sec par la « troïka » Fonds monétaire international, Commission européenne et Banque centrale européenne, s’enfonce dans une crise sans précédent.
