Le fou furieux Guillaume Trichard, nouveau patron du Grand Orient – en guerre contre l’identité française, l’école libre et le respect de la vie – a eu l’autorisation des plus hautes autorités (ce qui n’est guère étonnant) pour participer à la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu.
Il parade avec ses troupes de fanatiques, humiliant au passage l’armée dont des représentants doivent l’accompagner.

Le colonel qui l’accompagne a l’air très heureux… Peut-être fait-il partie lui aussi de la secte et espère-t’il gagner des galons ?
Honte à lui de participer à cette mascarade.

Trichard manipule l’histoire au passage, en affirmant que les Français tombés au champ d’honneur se sont battus pour défendre l’idéologie républicaine cosmopolite. Quelle indécente récupération !
Qui veut vraiment, à part une petite minorité de fanatisés, mourir pour la « République » ? En revanche, pour faire le sacrifice de sa vie pour la France, y compris dans des guerres hélas évitables, là il y a toujours eu du monde, du moins jusqu’à maintenant.