
Un internaute, Guillaume Herblot, décrit judicieusement :
Deux tabliers.
Deux friteuses.
Deux files de journalistes.
Deux « moments de proximité avec le peuple ». Je trouve cela pathétique dans tous les cas mais le traitement est différent.
Octobre 2024 : Trump sale des frites au McDo.
Verdict immédiat de la bien-pensance : populisme vulgaire, mise en scène pathétique, cosplay de plouc, danger pour la démocratie.Août 2026 : Édouard Philippe et Gérald Darmanin enfilent le tablier, font sauter les frites et les servent à Tourcoing.
Verdict : habile communication, complicité sincère, reconnexion avec les territoires, geste politique intelligent.La seule différence ?
L’un n’a pas le bon tampon « camp du bien ».
L’autre appartient à la bonne famille.Sinon c’est exactement la même scène : restaurant privatisé ou food-truck privatisé, clients/sympathisants triés, caméras bien placées, message « je suis comme vous ».
Quand les mêmes images produisent deux analyses diamétralement opposées selon le nom sur le tablier, ce n’est plus du journalisme.
C’est de la liturgie.
Et après ça on s’étonne que les gens ne croient plus les médias.
Deux tabliers.
Deux friteuses.
Deux files de journalistes.
Deux « moments de proximité avec le peuple ». Je trouve cela pathétique dans tous les cas mais le traitement est différent.
Octobre 2024 : Trump sale des frites au McDo.
Verdict immédiat de la bien-pensance :… pic.twitter.com/OVsIAfiPKO— Guillaume Herblot ️ (@Guigz75116) August 31, 2026
Pourvu que Moussa Darmanin ne propose pas aux filles une frite gratuite contre une turlutte.