
Guillaume Trichard a été élu grand maître du Grand Orient de France.
Dans un entretien pour Le Figaro, il déclare que les ennemis de sa secte sont « les “identitaristes”, ceux qui font la promotion, parfois déguisée, du racisme et du racialisme ».
Autrement dit, il veut imposer sa vision d’un monde désincarné où les hommes sont parfaitement indéterminés et interchangeables, et dont la diversité disparaît : bref, le grand remplacement à marche forcée. Ceux qui sont attachés à la perpétuation de leur peuple et de leur race deviennent des monstres…
Puis, dans l’entretien, celui qui affirme souhaiter que le Grand Orient renforce son influence dans le débat public a également pris pour cible les écoles privées : « J’estime que les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. Parce que hors contrat, ça signifie qu’il n’y a pas de contrat avec la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, ce qui peut laisser place à de nombreuses dérives. »
Nous lisons bien.
Il n’est pas question des résultats (remarquables) de ces écoles, mais bien d’une guerre idéologique contre elles. Une volonté totalitaire qu’aucun jeune cerveau n’échappe à l’idéologie du Grand Orient, nommée couramment et vaguement « valeurs de la République ».
Enfin, Guillaume Trichard n’a pas hésité à rappeler que le GODF avait fortement influencé l’instauration de la loi sur l’euthanasie (et fait le lien avec les infanticides in utero : on reste dans la culture de mort).
La promulgation de la loi, le 18 août dernier, ne vient pas de nulle part. Dès les années 1970, Henri Caillavet [sommité du Grand Orient et longtemps président de la Fraternelle parlementaire – NDCI], aussi connu pour avoir été le rapporteur de la loi Veil en faveur de l’IVG, s’était lancé dans ce combat en portant une proposition de loi au Sénat. Voyez le chemin parcouru.
Le Mouvement national-catholique écrit caustiquement :
Nous demandons à Guillaume Trichard de s’occuper de son tablier et de son « mari » africain, et de laisser ceux qui ont choisi la seule structure familiale qui puisse accueillir la vie prendre soin eux-mêmes de leurs enfants, de leur éducation et de leur instruction.
Car, effectivement, Trichard, qui prétend – littéralement – faire la loi en France, c’est aussi ça :

Les lois liberticides instaurées par les « Libres penseurs » ne nous permettent pas de commenter davantage cet aspect de la vie publique de cet individu.