Viol et meurtre d’une Suédoise parmi tant d’autres.

Elin Krantz était une jeune Suédoise. Elle faisait partie, du moins sur internet, d’un groupe intitulé “We like diversity” (“nous aimons la diversité”). Un jour, Elin rentrait d’une fête.
La malheureuse croisa dans le tramway la route d’un des éléments de ce que le Système appelle hypocritement « diversité ». Un certain Ephrem Yohannes (photo).

Voici le résultat après son viol et son meurtre (attention, image choquante) :

C’était en septembre 2010 à Göteborg.

Le Conseil Suédois pour la Prévention du Crime (Brottsförebyggande rådet, ou BRÅ) a déterminé que seulement 5 à 10% des viols étaient reportés à la police, par peur de représailles. La Suède enregistre 60 000 viols par an, soit environ 5000 viols par mois, soit 164 viols par jour. C’est 20 fois plus que dans les autres pays européens. Le nombre de viols a augmenté de 12% entre 2009 et 2010.

Le Human Right Service révèle que les viols en réunion (moeurs typiquement non européennes) ont augmenté de 377% entre 1995 et 2006. Les viols commis en extérieur ont augmenté de 300% entre 1975 et 2007.
Selon un sondage du quotidien Aftonbladet, 82% des femmes ont peur de sortir le soir.

Au moins 75% des crimes sexuels en Suède sont perpétrés par des immigrés musulmans.

La loi du silence

Bien sûr, personne en Suède ne s’avance à faire des statistiques ethniques, et encore moins à répertorier les cas de criminalités liés à l’immigration… La Suède est en effet devenu le premier pays musulman en Europe !

Linda (photo) était une Suédoise de 18 ans, quand elle a été violée par 4 hommes « non suédois », âgés de 16 à 18 ans. Elle a été torturée, et violemment frappée avec une matraque. Voilà la photo des coupables :

Sachant qu’en Suède, il est interdit de signaler la couleur de peau ou l’ethnicité des agresseurs, ceux-ci ont été identifiés comme « deux Suédois, un Finlandais et un Somalien », alors qu’ils sont tous les quatre des immigrés originaires de Somalie.

Voilà les signalements de ces deux criminels « suédois » tels qu’ils apparaissent publiquement dans la presse du pays :

Impossible de reconnaître leur race.

Les autorités suédoises veulent à tout prix cacher l’identité des agresseurs. Et au nom du multiculturalisme et du « vivre-ensemble », il est interdit de parler négativement de l’immigration et de l’islam.

Source : http://d-r-b.org

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