Viol et meurtre d’une Suédoise parmi tant d’autres.

Elin Krantz était une jeune Suédoise. Elle faisait partie, du moins sur internet, d’un groupe intitulé “We like diversity” (“nous aimons la diversité”). Un jour, Elin rentrait d’une fête.
La malheureuse croisa dans le tramway la route d’un des éléments de ce que le Système appelle hypocritement « diversité ». Un certain Ephrem Yohannes (photo).

Voici le résultat après son viol et son meurtre (attention, image choquante) :
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Meurtre de la policière : un suspect faisait le beau sur Canal + il y a quelques jours.

Vingt-sept personnes ont été interpellées hier dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à l’arme de guerre, le 20 mai 2010, d’Aurélie Fouquet, policière municipale à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). La brigade criminelle et de la répression du banditisme (BRB) de la préfecture de police de Paris, recherche les responsables de l’équipe de braqueurs à l’origine du meurtre sauvage de cette jeune Française de 26 ans.

Les enquêteurs recherchent aussi activement Redoine Faïd (photo), soupçonné d’avoir joué un rôle important dans cette affaire. Quand la police s’est présenté à son domicile de Courbevoie (Hauts-de-Seine), hier matin, il s’était volatilisé… Redoine Faïd était au cœur de l’émission « Caïds des cités : le nouveau grand banditisme », diffusée sur Canal+ le 3 janvier dernier. Sans regrets, il racontait comment il avait attaqué un fourgon blindé à Villepinte, en juillet 1997. Le reportage montrait aussi comment il était encore adulé pour ses méfaits dans les quartiers multiethniques de Creil (Oise). Condamné au total à 31 ans de prison, Redoine Faïd avait bénéficié d’une libération conditionnelle début 2009…

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Paris : poignardé mortellement à cause d’une cigarette

Le drame s’est déroulé vendredi, place Etienne-Pernet, dans le XVe arrondissement de Paris, à deux pas de la rue du Commerce. Il est 1 heure. La victime, qui habite le quartier, et deux de ses amis discutent sur un banc lorsqu’un homme aborde le trio : il réclame une cigarette que lui refusent les trois copains. Sans insister, semble-t-il, voyant qu’il n’obtiendrait pas ce qu’il demande, il tourne les talons. Continuer la lecture de « Paris : poignardé mortellement à cause d’une cigarette »

Il y a 400 ans : l’assassinat d’Henri IV.

Ce souverain, l’un de ceux qui marqua le plus l’histoire et la mémoire nationales, se rendait au chevet de son ami Sully le 14 mai 1610, quand, à la faveur d’un ralentissement sur la route, il fut mortellement poignardé par François Ravaillac.
Ce dernier était un catholique (qui sera catalogué comme déséquilibré par la justice) stimulé par les prêches virulentes de prêtres intransigeants, reprochant au souverain sa proximité avec les protestants français et étrangers, à l’aube d’une nouvelle guerre.

Les querelles religieuses ont marqué le règne d’Henri IV qui avait pris part à la terrible guerre civile à la tête des troupes protestantes (son siège de Paris avait fait plus de 35 000 morts) avant de se convertir (faussement d’après ses détracteurs) au catholicisme et de pouvoir alors accéder au trône puis pacifier à peu près le royaume.

Joies du métissage

article mis à jour

L’enfant porté disparu hier mardi a été retrouvé dans la soirée et son père interpellé (détails ici).

L’alerte avait été déclenchée après que la mère de l’enfant fut retrouvée morte, le corps lardé de coups de couteau.
Mahamadou Doucouré, son ex-concubin, a avoué le meurtre.

La déclaration du ministère concernant l’enfant (« un métis de type africain ») ainsi que le scénario indiquent qu’il s’agit d’un énième drame résultant du métissage cher à nos élites… On est d’ailleurs bien en peine de trouver le nom ou une photo de la jeune femme assassinée, ce qui est généralement le cas lorsque la victime est française.

Il faut par ailleurs savoir que cette « chance pour la France » était sous le coup d’une mise en examen pour « viol en réunion ». Ce crime (généralement à connotation raciste antifrançaise) relevant des assises, on aimerait savoir pourquoi l’individu n’était pas en détention provisoire.