Les Brigandes : quand une secte antichrétienne et occultiste tente de subvertir la droite nationale !

La terrible face cachée des Brigandes…
Prions pour qu’elles se convertissent !


A gauche de cette photo, le groupe est au premier rang, Joël Labruyère en chemise avec bretelles ; à droite, côté kippa, des « Brigandes » et leurs petits amis.

Vu sur le site du Centre d’étude et d’action sur la franc-maçonnerie :

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« Les Brigandes », un groupe de jeunes filles maniant la guitare et abordant des thèmes politiquement incorrects : il n’en fallait pas plus pour susciter l’engouement soudain de toute une mouvance, naïve et peu regardante.
Mais petit à petit un certain malaise se dessinait autour de ce groupe aux allures parfois « éthérées » : une haine farouche et aberrante envers les Jésuites, considérés comme le sommet d’un « complot illuminati » depuis leur fondation… Et plus récemment, une émission où elles s’attelaient à expliquer qu’il y avait une « bonne » franc-maçonnerie, en se basant sur l’interview d’un… franc-maçon…
Cela commençait à sentir le souffre. Et l’on apprend maintenant, par un article explosif dans le numéro de Rivarol paraissant ce jeudi, que les Brigandes sont l’émanation d’une secte ouvertement gnostique, antichrétienne, totalement illuminée, aux ordres d’un gourou délirant de 68 ans, Joël Labruyère, sous la coupe duquel une petite « communauté » vit entassée, de façon particulièrement glauque…

Quelques recherches sur internet corroborent facilement les témoignages recueillis, et l’on ne peut qu’être horrifié en repensant aux déguisements de chouannes, pour des malheureuses qui haïssent l’Eglise et méprisent les catholiques.
abraxasAinsi dans l’ours de la revue occultiste Abraxas (sous-titrée « gnose, ésotérisme, sciences initiatiques… »), on retrouve Joël Labruyère ainsi que la meneuse des Brigandes, Marianne.

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Ci-dessous le dossier accablant de Rivarol, qui a recueilli divers témoignages de rescapés de la secte.

« Quelle est cette secte qui se cache derrière les Brigandes ?

Nous avions dans RIVAROL du 5 novembre 2015, à la demande de Thierry Bouzard, publié une brève interview des Brigandes, ce groupe de jeunes femmes masquées semblant défendre les valeurs de la droite nationale et catholique et que nous avions découvertes quelques semaines plus tôt à la Journée annuelle de Synthèse nationale à Rungis. Cependant, dès le 26 novembre 2015, la chaîne Youtube Radio Brigandes publiait une longue interview très complaisante d’un franc-maçon distinguant une mauvaise d’une “bonne” franc-maçonnerie, la « maçonnerie rouge » de la « maçonnerie blanche », ce qui est une totale aberration. En outre, nous étions intrigués par les attaques très violentes contre les jésuites dans le clip « le rat jèze ». Or, en faisant des recherches sur internet, nous avons pu constater que le vocabulaire et l’argumentaire utilisés contre la Compagnie de Jésus et son fondateur, Saint Ignace de Loyola, étaient un copié-collé de la prose d’un certain Joël Labruyère. Il n’est que de lire son article sur « La Piste Jésuite », dans lequel il affirme que les jésuites forment « le gratin de la cour luciférienne, les véritables illuminati ».[1] Même paranoïa chez Les Brigandes. Dans leur clip, elles font mine de n’attaquer que Bergoglio (jésuite), mais elles accusent en réalité la Compagnie de tous les maux : « Les armées de Satan n’ont pas fait tant de mal / dans toutes les capitales et dans l’Ordre Mondial / Derrière un président, y’a toujours ce puant… chacal. » Un jésuite aurait toujours été « dans les coulisses » du Sanhédrin et du Grand Orient. A en croire leur chanson, la Compagnie serait même à l’origine de la bombe nucléaire lâchée sur Nagasaki et… du naufrage du Titanic !

Notre méfiance déjà éveillée fut confirmée par le témoignage d’une lectrice qui, devant l’engouement général du milieu nationaliste et/ou traditionaliste pour ce groupe, voulait nous mettre en garde contre ce qu’elle dénonce comme une imposture. Et ce qu’elle nous révéla s’avéra infiniment pire que ce que nous subodorions. Elle dénonçait Les Brigandes comme les adeptes d’une secte satanique appelée La Nation libre dont Joël Labruyère était le gourou, une secte dont elle se serait échappée. Nous voulions d’autres témoignages : trois autres anciens adeptes ou compagnons de route de la secte acceptèrent de parler.

Tandis que nous menions discrètement l’enquête, un article du Point venait confirmer les témoignages que nous recueillions. Le journaliste ayant rencontré les Brigandes là où elles demeurent racontait : « Elles vivent dans une sorte de colocation géante avec leurs compagnons et enfants. Tout l’argent est mis en commun. Personne ne travaille vraiment. […] Au milieu de ces jeunes gens de bonne famille vivant leur contre-révolution, […] un drôle de personnage, sexagénaire bedonnant et complètement illuminé se promenant en peignoir : le gourou. Ayant grandi dans un milieu Action française, ce baby-boomer a passé Mai-68 du côté des anarchistes, est parti à Katmandou, avant de frayer avec les milieux sectaires, de la Scientologie à Raël. […] Les repas étaient surréalistes, car le gourou parlait en boucle, expliquant que les attentats du 13 novembre sont une machination des services secrets ou que Jacques Chirac s’était livré à des sacrifices humains pour devenir président. Le très planant gourou est-il un simple parasite comme en connaît toute communauté ou le vrai mentor idéologique du groupe ? Il semble en tout cas influencer les paroles conspirationnistes comme la tonalité yéyé des musiques, ne faisant rien pour ramener ses protégées vers plus de rationalité… »[2] Il s’agit de Joël Labruyère. Plusieurs de ses textes, plus délirants les uns que les autres, sont disponibles sur internet, notamment « Comment on devient immortel ».[3]

Dans une interview-fleuve du gourou, on apprend encore que « l’esprit du Christ provient de la dimension elfique », et qu’il faut d’urgence enseigner aux humains qu’ils sont immortels : « Le secret réside dans le corps éthérique — la forme elfique de l’éther — notre double énergétique. Ce corps vital épouse la forme du corps physique. Tandis que le corps matériel se dirige droit vers la décrépitude et la mort, le corps éthérique, à l’opposé de l’entropie naturelle, est dans un état de constant rajeunissement. »[4] Et quoi de mieux que la vie en commun et le dépouillement pour découvrir son moi éthérique ? Pour ce faire Labruyère a créé en 2004 « le Royaume elfique » baptisé aussi « La Nation libre » (à laquelle appartiennent les Brigandes) et qui se définit modestement « comme une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité morale et spirituelle. C’est un groupe humain, difficilement quantifiable, qui ne s’identifie plus au monde actuel. Rien de spectaculaire pour le moment, et cette “migration spirituelle” n’est pas observée par les instituts. Les participants à cette mutation ont un point commun, ils ressentent un appel indicible qui les détache du monde des gens ordinaires. » (http://www.choix-realite.org/3830/la-nation-libre-joel-labruyere).

Les deux premiers témoignages que nous avons recueillis sont anonymes, ces anciens adeptes de la secte craignant des représailles, les deux autres ex-adeptes ont en revanche accepté à leurs risques et périls de signer leur témoignage de leur véritable patronyme. Ils font froid dans le dos.

Cette affaire ahurissante des Brigandes est pour nous tous une amère leçon car la plupart des sites et groupements de la mouvance nationale et/ou catholique et de la dissidence ont, à un moment ou à un autre, carrément invité ce groupe à se produire dans leurs manifestations, ou à tout le moins ont assuré une large publicité aux Brigandes, et cela sans aucune réserve et surtout sans chercher à en savoir plus, sans se demander d’où venaient et qui étaient vraiment ces chanteuses débarquant brusquement de nulle part, quels étaient leurs mobiles, leurs inspirateurs, leur itinéraire, leur passé, leur profil. Disons-le franchement, nous avons tous fait preuve, à des degrés divers, de légèreté.

Cette pénible mésaventure doit donc nous inviter collectivement à faire preuve désormais de davantage de prudence, de discernement, de vigilance et d’esprit critique pour débusquer et neutraliser les tentatives d’infiltration, de débauchage, de noyautage de nos milieux, de parasitage et de grave altération de notre message, de nos convictions, de nos certitudes et de nos idéaux.

Jérôme BOURBON.

De Jean-Luc de M. :

« Les Brigandes » sont un groupe issu de la secte « Royaume Elfique », puis « Nation Libre » dirigée par le gourou Joël Labruyère (la secte change souvent de nom !). Leur mission est de se faire connaître à tout prix, y compris en infiltrant tous les media et réseaux sociaux possibles, du moment que ceux-ci peuvent contribuer à leur renommée. Leur but est à terme de rapporter un maximum d’argent à la secte dont elles émanent, soit directement par leur activité musicale, soit en recrutant de nouveaux membres qui pourront être exploités comme pompes à fric. En ce sens, et ce n’est pas un hasard, les Brigandes portent bien leur nom qui est à prendre au pied de la lettre : elles sont effectivement là pour vous voler. Elles font partie du programme de recrutement de cette secte, toujours fondée sur les mêmes principes : afficher un profil jeune, sympathique et attractif, dénoncer les travers de la société, défendre un idéal spirituel élevé. Dès qu’un nouveau venu s’y intéresse, on lui propose alors une vie fraternelle en communauté dans une « base de survie alternative », sorte de bulle de pureté protégée des pollutions morales du monde, dont les adhérents sont assurés de pouvoir se réincarner à l’abri des horreurs d’un monde qui deviendra de plus en plus dur avec le temps.

Une fois la secte rejointe sur la base de ces idées, les masques tombent et la réalité s’impose : en guise de pratique spirituelle ce sont des rites folkloriques fondés sur les elfes ; en guise de vie fraternelle, un décervelage permanent, l’obligation absolue de se soumettre au gourou, à ses humeurs changeantes et à ses discours interminables, une pression insoutenable à donner à la secte un maximum d’argent, voire à lui léguer tout son patrimoine (sinon c’est qu’on manque de foi), la surveillance constante par les autres membres, les dénonciations et les brimades au moindre relâchement.

Le gourou Labruyère dirige sa secte d’une main de fer à son seul profit. Il prétend agir en permanence dans le « but supérieur de sauver les âmes de sa communauté », prétexte commode qui justifie absolument toutes les exactions qu’il organise mais auxquelles il ne prend jamais part personnellement : ce sont ses lieutenants zélés qui effectuent sur ses ordres les basses besognes en ne s’embarrassant d’aucune considération morale (harcèlement moral et physique, délation, diffamation, infiltrations diverses, fausses tentatives de conciliations, toutes des méthodes dignes de la mafia) et les démarches officielles quand elles sont nécessaires, mais lui-même n’apparaît jamais au premier plan et ne signe jamais aucun document. Il reste planqué en permanence.

A ce traitement constant et usant, seuls résistent les plus dociles, largement récompensés par des postes à responsabilités, des titres ronflants, des missions excitantes, les félicitations publiques du gourou. Mais pour les autres, la majorité, le scénario est invariable et prévisible : après avoir été complètement pompés, ils finissent toujours par se faire exclure du groupe pour manque d’enthousiasme ou de pratique.

Des dizaines d’ex-membres de cette secte, tombés dans le piège, ont été ainsi « tondus et jetés », perdant au passage des sommes exorbitantes (des dizaines voire des centaines de milliers d’euros !), irrécupérables car volatilisées dans les poches du gourou qui s’est évidemment déclaré insolvable depuis longtemps. Ceux qui ont vécu cette mésaventure ne sont pas légion à vouloir en parler. Le traumatisme est profond, et la honte d’avoir été abusé met longtemps à s’estomper.

En résumé : derrière un paravent d’idées partageables pour une part par un grand nombre, les Brigandes ne sont qu’un piège à gogos destiné en fin de compte à permettre à un gourou-parasite de continuer à prospérer en s’accaparant les revenus d’autrui. Les crédules qui seraient tentés de se laisser embobiner par ces canailles auront été prévenus de ce qui les attend !

D’un témoin tenant à rester anonyme :

Je tiens à confirmer que Les Brigandes sont les adeptes les plus fanatiques qui restent à Joël Labruyère. Ils sont encore une vingtaine, sous sa coupe complète depuis plusieurs années, 11 ou 12 ans pour certaines. Il a promené partout sa secte, du Perche à l’Espagne, en passant par l’Italie et les Pyrénées. Car il leur a toujours fallu déguerpir régulièrement pour échapper aux conséquences de malversations diverses sur les personnes et sur les biens et faire taire la rumeur locale sur leur manière de vivre. Il faut quelques ruses et faire un rideau de fumée avec des prétextes artistiques quand on veut vivre comme seul vieux avec beaucoup de jeunes dans la même caserne. Il lui a fallu aussi entretenir une idée paranoïaque du danger, justifier de se prendre pour des victimes permanentes de l’Eglise catholique, de la République, ou des adeptes qui vont devenir “hostiles”, selon le langage des scientologues que Labruyère adore. Ne perdant pas le nord, il se doutait, bien avant ses adeptes, qu’ils auraient quelques raisons de lui être “hostiles” un jour prochain ou lointain, le temps de se réveiller du cauchemar. Les incessants scénarios de danger, créés à grand renfort de violence psychique et d’injustice flagrante, ont nourri les imaginaires de ces jeunes coupés de toute vie réelle.

Le summum de la réussite politique et spirituelle pour eux, c’est de devenir de vrais agents de société secrète, infiltrés dans toutes les sphères du pouvoir. Ils croient avoir enfin trouvé avec l’« extrême droite » française de quoi se prendre pour des illuminés de style Bavière. Les stratégies pour tromper tout le monde sont la spécialité de Joël Labruyère, et ses élèves ont bien appris leur leçon.

Il veut pouvoir continuer ses basses œuvres de démolition des naïfs, de rapine sur les seniors et de délire sur les jeunes femmes, de toute-puissance sur tous et d’impunité générale, vénéré par des gens qui ont perdu toutes leurs facultés, sauf celles de frimer, de voler et de mentir pour « le groupe ». C’est leur entité dévorante et monstrueuse où personne n’est plus rien, et tous les mêmes, aussi intrigants et mal intentionnés envers à peu près tout. Ces brigands ont été éduqués par la peur de retourner chez les “dravilos”, les gens de l’extérieur, c’est-à-dire tous les bestiaux stupides qui n’appartiennent pas à leur “élite” de vingt ou trente esclaves. Ils ne savent même plus gérer un porte-monnaie puisque leur maître ne leur laisse pas un sou à dépenser quand ils ont le droit de sortir. Mais ils se croient être, en cela comme pour le reste, supérieurs au commun des mortels et réclament toujours plus de serrage de vis, sur tous les plans. Et toujours plus de folie… Ils ont été éduqués pour n’avoir plus aucun autre repère que les théories de Labruyère, l’histoire très détaillée de sa vie et de ses fantasmes divers. Il a tellement pénétré et faussé l’intelligence de tous que plusieurs de ses escroqués, mis à la porte avec fracas ou hypocrisie, ou même les deux à la fois, peuvent encore avoir peur de le “trahir” ! Même ridiculisés, ruinés, avilis, le clou planté par Labruyère a été étudié pour meurtrir la conscience pendant longtemps. En manipulant la peur à des niveaux très profonds, on peut aller loin. Il a travaillé sans cesse pour brouiller toute vérité sur tout, et cela semble marcher avec Les Brigandes.

De Monique JAULIN :

Il me paraît aussi important de ne pas laisser Joël Labruyère et ses petits drones pilotés depuis un cerveau malade escroquer d’autres gens. Ceux et celles qui l’ont approché depuis qu’il a décidé de devenir un gourou ont beaucoup appris de cette expérience inoubliable. Ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un grand tourmenteur, menteur, voleur, lâche et pervers.

Présente au début de son projet en 2004, l’ayant assisté, aidé, admiré, servi, il a jugé bon un jour de retourner sa meute contre moi , convoquée sur la sellette de ses noirs procès juste après m’avoir soulagé de 20 000 euros, seul fonds qu’il pouvait me prendre. Depuis toutes ces années, malgré mon silence total, il ne s’est jamais lassé de m’insulter à table, comme on me l’a raconté. Joël Labruyère a besoin de remuer sa hargne en permanence pour faire vivre sa communauté de fanatiques.

Il faut dire qu’il ne supporte pas que l’on ait un certain âge, et qu’il est capable de vous condamner à peu près sur cette base, après vous avoir pris tout ce qu’il peut. Plusieurs personnes de plus de quarante ans ont donné tout le prix de leur maison ou de leurs réserves pour qu’il puisse entretenir une bande de jeunes et leur apprendre à se soumettre totalement à lui.

D’Annick LOVINFOSSE :

« Brigandes : bas les masques

La secte du Caïn Ordo Draconis recrute ! Les chanteuses-adeptes « Les Brigandes » font la promo. Sur youtube, sur les podiums de la dissidence, bien vues des “fachos” et amusant presque les “gauchos”. On s’excite, on se réjouit ou on s’indigne de ce miracle français de la chanson engagée, pour une fois sur des idées pas très socialistes. Le Point fait son reportage, les anti-Français de souche hurlent, mais la gauche se frotte les mains car les Brigandes, c’est souvent d’assez mauvais goût pour discréditer toute pensée de bon sens. Peu importe, pour la secte, l’opération de recrutement en cours est bien partie. Mais Marianne Mourgeon, la cheftaine du groupe, n’est pas Jeanne d’Arc, hélas pour nous et pour la France. Joël Labruyère, son ayatollah gourou de 68 ans, a lancé ses femmes/enfants dans le business artistique d’extrême-droite pour faire affaires et recruter dans sa communauté. Cette secte ne promet pas des lendemains de civilisation qui chantent, non. Un petit kolkhoze, pour l’instant (une super-colocation, dirait Le Point !), aux méthodes de soumission éprouvées plutôt à la chinoise ou à la russe des procès. Cela marche.

Pourtant, les vérités politiquement incorrectes que les Brigandes balancent ne sont pas là pour vous éclairer, si elles peuvent vous distraire et vous amuser. Ces « chevaucheuses de dragons » (écouter leur tube) adorent jouer avec le feu et leur Grand Ordre est Dragonique. Les Dragons et Dracula, c’est leur truc, et elles ont besoin de sang frais à leur table. Rien ne les arrêtera pour y réussir : expertes faussaires, elles peuvent bien se faire passer pour catholiques, bon chic bon genre, nazillonnes, fées, sorcières, certes, aucun mensonge ne les gêne, pourvu que le recrutement marche.

Hérétiques professionnelles, elles hurlaient ou pleuraient contre l’inquisition catholique, il n’y a pas longtemps, comme tout le monde l’a appris à l’école de la république d’ailleurs. Les voilà usurpant le nom des Vendéens héroïques pour plaire à leur nouveau public et s’introduire dans le fromage de la politique.

Le sentiment de victimisation est très apprécié des bourreaux. Et ces ex-fiers vikings adorent pleurnicher sur un rôle ou autre de victime pour mieux vous hameçonner. Les hauts faits des autres et le martyre font marcher leur commerce. On vous propose un sauveur, c’est leur « petite troupe qui porte le futur », ce groupe “organique” « ne faisant plus qu’un seul corps ».

Labruyère, le chef planqué des Brigandes, et ses troupes n’ont pas inventé encore l’homme nouveau et supérieur qu’ils revendiquent représenter. Pour l’instant ce modèle enviable leur sert seulement à mépriser tout le monde, la liste serait trop longue. Ces redoutables joueurs de guitare, de flûte ou de vidéo, formatés pour fomenter des plans tordus de société secrète, depuis 12 ans qu’ils sont peu ou prou enfermés dans leur trou, se pensent détenteurs d’une connaissance supérieure et que tous, à l’extérieur, ne sont à peu près que des animaux grossiers.

Trouver sa place dans le “groupe” coûte fort cher, pas seulement en argent, sauf pour quelques surdoués de la soumission qui ont pu rapidement prendre du galon sans dommages apparents. Beaucoup de novices seront fiers de tenir le coup et d’appartenir à cette élite de « race supérieure ».

Tous les classiques de la psychologie noire marcheront. Hélas. Tant pis. Pourtant, ce n’est pas le travail qui manque pour s’organiser vers la vérité et la justice. Vers Dieu. Qu’attendre de faussaires fanatiques ?

Joël Labruyère, au centre de sa toile d’araignée dans l’Hérault, se prépare à accueillir de nouveaux paumés. L’identité collective qu’on vous y fournit contre l’hébergement, vous y tiendrez bientôt plus qu’à votre prunelle et vous mordrez ceux qui menacent votre petite niche dans le grand désert du monde et de tout ce qui est ailleurs.

Les chansons des Brigandes, comme les prétentieuses radios des Brigands, ne vous apprendront rien de neuf sous le soleil de l’ordre mondial et de l’horreur de cette fin des temps. Sauf embrouilles supplémentaires, avec les jésuites et les francs-maçons dont toutes les subtilités vous avaient peut-être échappé. Alors, après le dernier succès de « Seigneur, je ne veux pas devenir Charlie » (mine de rien la chanson se termine par un appel au recrutement pour « la Nation libre » : « Je voyais la vallée profonde où un peuple était à l’abri / Demain l’âme qui vient au monde cherchera cet endroit béni hors des cités nauséabondes »), nous lui demanderons aussi de ne pas devenir des Brigandes et des Brigands. Actuellement, avec Internet, il est possible à qui veut la chercher de trouver la source des vérités capitales à comprendre, mais pas dans des marécages même attirants comme ces artistes. Une vraie culture est à trouver pour cela, pas des leurres et la « Nation Libre » sera la seule bénéficiaire de l’opération Brigandes, mais ni la Vérité, ni la France.

Que ces quelques souvenirs du Royaume elfique aident à ne pas y tomber, voilà mon objectif.

Avez-vous vu une de leurs vidéos ?

Le loup noir cachant ces jolis minois annonce la couleur de l’opération en cours. Elle n’est pas rose. Ces créatures bondissant de clip sur fonds de montagnes, imitant de traditionnelles elficocatholiques femmes libres, sortent tout droit d’un gynécée clos pas du tout catholique où elles se surveillaient mutuellement en activité de fond, avant de se dénoncer, cela va de soi, au comité de terreur générale pour les moindres signes.

Joël Labruyère a tenu ses filles/femmes au chaud de ses bases militaires. Mais elles n’ont pas souri tous les jours malgré les loisirs musicaux. Le niveau de mensonge et de dissimulation étudiés, vécus et travaillés depuis toutes ces années est remarquable, il faut le dire. Et il n’est pas évident au premier coup d’œil ou même d’interview, de voir dans les Brigandes une manœuvre pour vous faire approuver, soutenir ou intégrer une secte noire. Les francs-maçons viennent seulement de comprendre que les Brigandes ne travaillaient pas pour les « ultras cathos » mais pour Labruyère (voir le blog hiram.be)[5] Il faut dire que son cheval de bataille pour faire des Jésuites les responsables du chaos et de l’ordre mondial ne passe pas inaperçu. Hélas, depuis 10 ans, sa littérature ésotérique a abouti, sur cette piste des jésuites, à un véritable désert où rien n’a pu être identifié dans le réel, même en cherchant bien, sauf Bergoglio. Ce qu’a fait inlassablement un adepte forcené de la théorie pendant plusieurs années, véritable préposé à temps plein sur les jésuites, avant d’admettre que chez Joël Labruyère, tout est faux et de se sauver dans un autre pays.

Quand une proie le quitte, ce n’est pas à l’ordre des jésuites qu’il la dénonce, mais comme antisémite aux très présents organes de la communauté organisée, la Licra et la LDJ. Accessoirement, Labruyère peut aussi vous dénoncer comme pédophile à la police, ou comme folle dangereuse à mettre dehors là où vous avez cherché refuge.

Comment en vient-on là ?

L’État a attaqué violemment tout ce qui pouvait ressembler à une secte il y a 20 ans. Joël Labruyère a centralisé et fédéré tous ces mouvements “spirituels” avec l’Omnium des libertés, en attendant que cela se tasse, avec le temps, d’ailleurs, plus que grâce à lui. Ayant reçu les honneurs autant que les enseignements des scientologues français et américains, ayant partagé les longues nuits tantriques d’Ibiza avec Jean-Paul Appel-Guéry[6] et des femmes de rêve, le retour à la vie ordinaire fut amer.

Encouragé et soutenu par ces prestigieuses « victimes des dérives sectaires », il a repris le business à son propre compte. Il lui fallut d’abord inventer une instance supérieure pour justifier un tel tintouin, pour légitimer une nouvelle école spirituelle. Il inventa tout simplement la fable d’un commandant américain, le commandant Kevin, venu depuis une grande loge du Nord et un monde supérieur le conseiller pour répondre aux besoins spirituels à venir. Une loge bidon américaine, « le Work », fut donnée en pâture aux sympathisants et fournissait de faux textes pour les impressionner. Ces faux textes imitant des révélations venues d’Amérique ont animé toute la communication extérieure de la « Nation Libre ». Beaucoup de gens croient encore à ce montage. On peut à peine imaginer le fatras de délires accumulés sous les fronts innocents de ces Brigandes.

« La BASE de survie énergétique »

En 2004, une BASE « de survie énergétique » fut créée. Elle portait bien son nom et y survivre n’alla pas de soi, quand elle se fixa dans une maison en ruines du Perche, avec les premiers kamikazes perdus là. Tout cela ne fut pas donné, mais plutôt arraché, financièrement d’abord, à la bande hétéroclite de postulants qu’il a recrutés en « milieu spirituel ». Ses vues sur la politique occulte, l’ordre mondial et les moyens de s’en sortir étaient originales, ce qui suivit le fut moins : mensonges éhontés et menaces pour que tout le monde quitte tout et tous, famille et travail compris, vente des maisons personnelles, organisation de mises en scène savantes ou sentimentales pour que l’on en achète d’autres pour le groupe, puis qu’on les donne, procès interminables contre les hésitants, excommunications par des leaders cagoulés et capés avec des épées brillant dans le noir, condamnations à mort dans des simulacres de procès, ruses des uns contre les autres comme politique de fond, médisances permanentes comme méthode de remise en question intérieure… La psychologie de la terreur, l’ambiance de révolution culturelle chinoise et de folklore initiatique féroce remontent à loin, pour les sujets du Royaume elfique.

Financièrement, la SCI glauque, Elfica, montée sous les menaces et les sourires réunis, a pu drainer pas mal d’argent, depuis ce temps-là. L’argent est la moindre des choses à voler avant l’âme, ou tout simplement la structure normale d’une personnalité. J’ai dû longtemps payer 1 000 euros d’amende par mois en liquide, bien sûr, en plus du reste, à Joël Labruyère car j’étais perpétuellement accusée de manquer de loyauté au groupe et à son gourou. Le salaire au diable.

La rédemption par le péché, c’est leur affaire, leur stratégie de tous les jours, sous toutes les formes applicables par un groupe de débutants et un gourou formé sur le tard. En gros, la pratique du mal comme plus véridique que le Bien, nommée tantrisme pour faire exotique car « le poison, c’est le remède ». Il va sans dire qu’il se passe de drôles de choses quand on enferme ainsi tout son monde dans une marmite hermétique.

La psychopathologie et les forces occultes font aussi leurs affaires. Bien et mal y furent redéfinis à la seule lanterne de la « conquête du groupe », de son « unité organique » au mépris de tout le reste. La prière de base, répétée sur tous les tons, c’est que « quand le chef a tort, il a raison ».

Le temps du recrutement sans musique

Les frais et dispos jeunes Brigands et Brigandes y sont presque tous des vieux de la vieille, soldats ou enfants de troupe pour les plus jeunes. Ce sont les rescapés les plus endurcis et coriaces de la « Nation libre », laboratoire totalitaire d’un grand pervers narcissique. Ils sont fiers d’être venus à bout de leurs anciens compagnons. Ce sont là les troupes d’élite qu’il a rêvées de formater sur le mode des sociétés secrètes, ce sont ceux qui n’ont pas bronché et se croient les élus fidèles d’un jeu de massacre où le meilleur gagne.

Joël Labruyère a souvent maltraité les femmes comme créatures inférieures toujours prêtes à vouloir faire des enfants derrière son dos, entre autres vices. Avec les Brigandes, les méthodes changent, apparemment.

Après une éducation adéquate, il est temps pour elles de monter au créneau de missions plus amusantes que les tisanes ; et il faut avouer qu’elles semblent se plaire davantage sous les projecteurs de la vie d’artiste et d’agent spécial.

Avant de se lancer dans la chanson, « la Nation libre » recrutait par loges et par de nombreux sites d’appel, toujours maquillés. Depuis 10 ans un staff de trois personnes écrivait en son nom. Tout ce qui apparaît sur les sites (Undercover, Novapolis, Novapolice, Chroniques de Rorschach, Dixit Satanas, Kaliyuga, Vitriol, C.R.O. M. — Centre de Recherches sur l’Ordre Mondial —, etc.) forment le recyclage permanent de ses mêmes articles très anciens. Sempiternels faux dialogues pour mettre en valeur la parole du chef, qui parle pourtant toujours seul. Après avoir fait infiltrer la maçonnerie par le Memphis Misraïm et bricolé leurs rituels, ils ont pu capter quelques gogos. Mais les membres de base n’avaient pas le droit de s’approcher d’un ordinateur, ni de savoir ce qui se passe à l’extérieur.

Jusqu’en 2014 où avec fracas, le leadership entier de cinq personnes, bien placé pour juger de l’arnaque, s’est enfui comme au cinéma, avec les soldats elfiques aux trousses. On se demande encore sur internet pourquoi tous ces sites si intéressants ont fermé brusquement, remettant les projets de cité nouvelle à plus tard.

Le « comité de salut public » des Brigands est là pour les en consoler. Et pour convaincre par d’autres voies les rêveurs de venir servir le Dragon, ses chevaucheuses, et ses officiers à la Nation libre nouvelle, dans l’Hérault maintenant. La bande déménage régulièrement pour échapper aux procès et à la réprobation publique. Comme récemment d’Argelès-Gazost où le commissariat a vu les couleurs de leurs scandales. Comme du Perche après un procès perdu contre un Belge qu’il avait voulu soulager de 40 000 euros. Onze déménagements en 11 ans, en passant par l’Espagne et l’Italie, une secte fermée qui déménage. Passons les détails de 11 ans de créativité de toute une troupe de jeunes inactifs en milieu clos.

L’empaleur Vlad Tepes déifié !

Rien ne fut trop difficile pour que le Vénérablissime Draco Labruyère ne réalise ses rêves les plus fous. Vlad Tepes, l’empaleur, le fondateur de l’Ordre du Dragon avant Joël Labruyère il y a 500 ans, fut la dernière idole à trôner dans le salon, en majesté, le chef n’y parlant plus que sous une figure de dragon monstrueuse de deux mètres de haut. Avant d’y passer le soir au home-cinéma pour regarder des films d’horreur ou de meurtres en série, ou de nombreux films pornographiques, avec ses dames ou ses messieurs les plus zélés.

C’est le repos mérité pour guerriers et guerrières après une journée de silence attribué au laconisme spartiate, journée rythmée implacablement par les messes noires des repas. Dans le silence général, Joël Labruyère y raconte en boucle ses moindres émois enfantins comme parole d’évangile entre deux railleries sur l’un ou l’autre, plus ou moins corsées suivant un dosage parfaitement sadique.

Sont possibles aussi les rituels, comités d’urgence du staff, réunions de conscience supérieure ou inférieure pour les nuls, initiations maçonniques les grands jours, suivies d’obscures agapes, voilà le programme si les Brigandes vous ont vraiment séduits.

Dans cette bande de perroquets ésotériques qui font figure de héros, les eunuques du service masculin acceptent l’humiliation permanente du vieux chef de la horde et trahissent leur “femme” en premier devoir, femme que Joël Labruyère leur a attribuée officiellement, redistribuée, reprise, laissée. Car c’est le gourou qui marie et démarie dans le plus total arbitraire.

L’opération des mariages fut tout un programme, étudié militairement pour avoir l’air comme il faut, pour enfumer les familles et cacher le mélange groupal qui fait si peur à tout le monde. Et pour d’autres raisons complètement délirantes et encore plus glauques et qui en disaient long sur l’état des troupes ! Je les passe.

Le mariage est devenu leur argument de choc pour masquer tout le reste et aller conquérir les traditionalistes, leur image de marque BCBG.

Ils sont un excellent thème de rapports ou de bilans, qui détendent beaucoup le chef. Rapports qui fondent le mélange le plus intime de tous avec toutes. Mais il est vrai que, comme ils s’en vantent dans leurs chansons, personne ne fume, encore moins du cannabis, que les homosexuels n’y sont pas honorés, les musulmans non plus, et que le vin est compté, sauf pour le chef. Si cela vous tente… »

DERNIÈRE MINUTE : à la veille du bouclage nous avons reçu un appel d’un ami nous exhortant à ne rien publier, Antoine Duvivier, secrétaire du groupe Les Brigandes — que l’on voit dans les vidéos de Radio Brigandes — l’ayant assuré de la rupture des Brigandes avec Labruyère. Hélas, dans deux courriels de menace datés des 21 et 22 avril 2016 et adressés à une proche d’un de nos témoins, ce même Antoine reconnaît que son « ami Joël L. manage les vidéos du groupe » et parle de la « façon de (Labruyère) de remuer ciel et terre si besoin est », comprendre si notre témoin ne se rétracte pas ou ne se tait pas. J. B.


[encart] à propos de Marianne Mourgeon

Marianne, royaliste ? Oui, mais… Elle a été sacrée Reine du Royaume elfique de Joël Labruyère, après la fuite en 2014 de la reine en titre précédente, qui a tenu 9 ans la couronne et la baguette en accord total avec Labruyère avant qu’il ne la harcèle trop et que, dans une parodie de procès, il ne la condamne à mort. Marianne Mourgeon a récupéré son trône. Son autorité de contremaîtresse sur les dames est devenue royale. Elles l’honorent comme une représentante de l’ordre céleste. Marianne est donc bien royaliste, comme l’annonce le Point, mais son royaume est bien de ce monde. C’est le sien.

Marianne, catholique ? Difficile de répondre par l’affirmative lorsque l’on est adepte d’une secte noire. Marianne a surtout fait partie du personnel de loge maçonnique ces dernières années. Prêtresse du Caïn Ordo Draconis, entre autres, elle joue à tenir des épées, à se draper de capes noires et de cagoules, et à lancer des malédictions à son prochain. Elle a appris son catéchisme sectaire avec monde divin, dieux et déesses nordiques. De plus son gourou, Labruyère, est un adversaire acharné des catholiques, ou des chrétiens, qu’il méprise pour leur “faiblesse” ! Les citations évangéliques qu’il n’hésite pas à faire sont là pour détourner l’attention.

Marianne, bonne épouse traditionnelle ? Marianne n’a pas été tentée de travailler après sa formation en secrétariat informatique. On ne lui reprochera pas. Elle a cherché dans une première secte un avenir meilleur, y a eu un enfant avec un compagnon, et a cherché une autre secte pour l’élever avec ou sans lui. C’est ainsi que la famille débarqua avec un bébé dans la maison en ruines du Perche, dans la « Nation Libre », pour vivre en communauté. Le père de son fils fut ensuite éjecté de la communauté. Marianne ne fut pas étrangère à cette exclusion. Marianne, une victime ? Sans doute.


[encart] Qui est le gourou des Brigandes ?

Né près de Rouen en mars 1948, Joël Labruyère a mis longtemps avant de trouver sa place comme gourou, grand-maître, messie, metteur en scène, patriarche, chef de guerre pour sa très obéissante famille de jeunes adeptes.

Avant, c’était plutôt la galère mais un gourou a vite fait de transformer la vie la plus morne en épopée mystique. Le journaliste de Technikart, venu ces temps-ci faire un petit stage de deux jours dans la communauté et ayant témoigné pour Le Point, s’est amusé du délire en boucle, du monologue apologétique de sa morne existence pendant deux jours, c’est-à-dire quatre repas communautaires. Cela fait douze ans que cela dure : repas après repas, inlassablement, Labruyère injecte à ses adeptes silencieux et hypnotisés toutes les données de sa propre vie, en boucle. Radotage ? Non, surtout technique archaïque de transfert de données, pour que chacun participe du mythe, du grand corps de Labruyère devenu « groupe organique » à lui tout seul, intégrant tous ses adeptes dans sa propre vie et ne vivant plus que d’elle, transfusion permanente de sa vie et de ses problématiques de tous ordres à celle de ses jeunes zombies. Ils vivent maintenant totalement par lui, leur propre vie n’ayant aucune substance ou intérêt.

En réalité, la vie de Labruyère n’intéressera pas grand-monde car elle ressemble à une galère lambda pour qui atterrit en mauvaise posture dans ce monde. C’est une gloire maintenant pour lui de n’avoir pas fait grand-chose, avant de s’occuper des sectes des autres, puis de la sienne, car c’est un signe éminent de gnosticisme ! Il n’a rien fait ou presque, juste la frime d’un dandy hippie, un peu de guitare et de peinture, les filles quand il y en a, des petits boulots, un voyage en Inde pour aller s’ennuyer sur une plage à Goa avec une Anglaise. Quand il trouve une belle famille qui l’héberge et l’aide à vivre sans travailler, cela va mieux. Mais quand il tente des sorties, hélas, c’est pour déclencher des scandales avec des jeunes filles ou des dames séduites, et puis la tyrannie sur les autres ne passe pas. Alors, il s’enferme dans son garage et étudie toute l’histoire ésotérique et la Kabbale. Il faut dire que là, il n’a pas ménagé ses forces.

Ce bagage autodidacte en impressionnera plus d’un quand il sortira enfin de chez lui pour aller aider les sectes à se défendre des attaques de « l’État Inquisiteur » en 1996. Centraliser tous ces groupes marginaux éperdus dans leurs déboires avec l’État fut une épopée valorisante. Se faire inviter par les scientologues au « Celebrity Center » de Los Angeles fut un couronnement. Il ne rêvera dès lors plus que de la grande vie des sectes.

C’est une réussite, et il peut parader maintenant en robe de chambre (lire le Point), ou en Grand Dragon ; personne ne le contestera, comme un vrai gourou parvenu. Ses chanteuses se vantent de « chevaucher le Dragon », c’est-à-dire lui, Joël Labruyère, et cela console de tous les maux de ce monde. Mais dans l’autre ?

RIVAROL du jeudi 28 avril 2016, numéro 3233, pages 12 et 13.

[1]. https://fr.scribd.com/doc/212721069/C-R-O-M-La-Piste-Jesuite-Joel-Labruyere-pdf « Ce groupe qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles a pour nom COMPAGNIE DE JÉSUS. C’est, en réalité, une société secrète dissimulée sous l’apparence d’une congrégation de prêtres. La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. C’est, en tout cas, le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces. » « C’est une Gestapo avec des pouvoirs occultes en plus. » « Au XIXe siècle, les jésuites lancèrent la “mode” de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. […] On pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc-émissaire idéal. »

[2]. <http://www.lepoint.fr/societe/qui-sont-les-brigandes-le-groupe-qui-emoustille-l-extreme-droite-25-02-2016-2020988_23.php>

[3]. <http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/07/11/30230844.html>.

[4]. <http://bouddhanar.blogspot.fr/2010/08/questions-joel-labruyere.html>.

[5]. http://www.hiram.be/le-reverend-pere-le-rat-se-prend-au-serieux/

[6]. Autre illuminé qui se vante de pouvoir communiquer par télépathie et de pouvoir déplacer des objets par la pensée (télékinésie), voir <http://pointdereference.free.fr/m/www.erenouvelle.com/PORTC-10.HTM>.

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