Eurovision 2019 : un travesti maghrébin représentera la France à Tel Aviv. Le lobby LGBT en pleine fièvre totalitaire

Il y a quelques années, un tel titre aurait été immédiatement pris pour une plaisanterie de mauvais goût.
En 2019, c’est sérieux. Et après tout c’est assez cohérent, assez représentatif du projet de « la France d’après ».

L’Eurovision est officiellement un concours télévisuel de chansons où chaque pays d’Europe (Israël fait partie de l’Europe apparemment !) envoie son « champion ».

Cette année, la France sera représentée – nous serons représentés -, ou plutôt humiliée mondialement, par un jeune homme nommé Bilal Hassani entonnant une chanson médiocre et militante.
Le mot « travesti » est un doux euphémisme pour désigner ce Marocain qui joue en permanence la « folle ».

Le problème est que, poussé par le puissant lobby homosexualiste, ce genre de personnage complètement paumé et extrêmement marginal est mis en avant par les médias pour banaliser les comportements les plus déviants.
De nombreux jeunes sans repères, dans notre pseudo société, vont se dire que ce genre de comportement et de choix de vie en vaut bien un autre et qu’il n’y a pas de problème.

Le choix, lors d’une émission samedi soir, de Bilal Hassani a tout de même provoqué de nombreux commentaires moqueurs ou outrés sur les réseaux sociaux.
Eh bien, non contentes de leur triomphe, des associations homosexualistes extrémistes ont annoncé un renforcement du terrorisme judiciaire :

Chacun doit bien comprendre que les « lobbies des déviances » ne s’arrêteront jamais, ils en voudront toujours plus. Avec eux, ce sera un bras de fer permanent. Leur céder quelque chose c’est être sûr que de nouvelles revendications encore plus folles vont arriver.
Très bientôt on ne pourra plus critiquer l’homosexualité, y compris sous ses formes les plus délirantes, sans être persécuté par la police et la justice républicaines (à quand l’interdiction de la Bible ?!). L’idéologie LGBT est un totalitarisme.

PS 1 : il est risible que ces associations groupusculaires qui font la pluie et le beau temps dénoncent en permanence la « discrimination » tout en prônant la « liberté ».
Discriminer veut dire choisir. Pouvoir choisir c’est être libre.
Le principe même d’un concours, c’est la discrimination.
De plus, ce n’est bien sûr pas pour son talent (d’autres candidats en avaient plus d’après de nombreux commentateurs pros) qu’Hassani a été choisi, c’est-à-dire discriminé favorablement, mais pour ce qu’il représente.

PS 2 : là où le système a poussé le vice très loin, c’est qu’il veut faire accroire que ce sont les Français eux-mêmes qui l’ont sacré.
En effet, il faut savoir qu’il y avait deux jurys, l’un composé de professionnels et l’autre du public. Or, officiellement, le jury professionnel n’a classé Hassani qu’à la 5e place, donc loin de la victoire.
Alors, pourquoi Hassani a-t-il gagné ? Car, paraît-il, ce serait le jury composé du grand public qui l’aurait placé tellement devant qu’en fin de compte cela lui aurait permis de rattraper le retard du verdict du jury professionnel et même de l’emporter !
C’est beau comme l’antique, mais cette manipulation ne résiste pas une seconde à une analyse critique : il suffit de lire les commentaires des internautes dans les médias (quasiment tous s’indignant d’être représentés par cet individu) pour savoir qu’il est impossible que ce sacre soit le résultat du vote du jury représentant le grand public. Qu’on en juge (lire les commentaires au bas des articles, en étant conscient que ces commentaires sont sévèrement modérés) :

La Provence
(Le Progrès
Le Parisien
20 minutes
Midi Libre


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