C’était un 4 octobre…

1876 : mort  à Coulommiers du journaliste et écrivain catholique Roger Gougenot des Mousseaux, auteur d’ouvrages et articles sur l’ésotérisme, la magie, la franc-maçonnerie, le judaïsme… A sa mort, il laisse malheureusement inachevé un gros volume sur la franc-maçonnerie, qui ne sera jamais retrouvé.

1932 : Gyula Gömbös, de tendance nationaliste, devient 1er ministre hongrois. Une maladie fatale empêchera la réalisation de son projet de type fasciste pour la Hongrie.

1941 : à Vichy, l’État français promulgue la Charte du travail. Cette œuvre « révolutionnaire » (inspirée notamment par le catholicisme social) met fin aux syndicats et instaure des corporations par branche d’activité. Création de la Corporation ouvrière, pendant de la Corporation paysanne. L’objectif est d’éliminer la lutte des classes et favoriser l’entente patrons-ouvriers. Elle décrète, pour la première fois en France, un salaire minimum vital fixé par l’État. On peut la lire en pdf ici.

1985 : mort au combat, dans les maquis catholiques karens de Birmanie, du militant nationaliste français Jean-Philippe Courrèges, ancien du GUD. Deux soldats karens, dont un officier, paieront de leur vie la tentative de récupération de son corps. Il rejoint d’autres volontaires français tombés au « Pays des Fleurs » : Jean-Luc P. (frappé par un RPG le 31 janvier 1992), Eric J. (tombé lors d’un combat de tranchée ne mars 1992), Guillaume O. (novembre 1990), Olivier T. (Wang-ta, 1989).

1990 : décès à Buenos Aires de l’archéologue Jacques de Mahieu, universitaire français spécialiste de la présence nordique en Amérique. Il s’était réfugié, après la guerre, en Argentine, pour échapper aux épurateurs. Son ouvrage le plus important est à notre sens Précis de biopolitique.

1582 : naissance du calendrier grégorien. Le pape Grégoire XIII ordonne ce jour-là, sur les recommandations d’une commission chargée depuis 1570 de mettre au point un nouveau calendrier, que le lendemain – normalement le 5 octobre – serait le 15 octobre.
Il veut ainsi rattraper le retard d’une dizaine de jours qui existait depuis l’entrée en vigueur du calendrier julien – ainsi appelé pour honorer Jules César – vers 730 avant Jésus-Christ, sur le temps astronomique réel. La révolution de notre planète autour du soleil est en effet de 365 jours et 2 422 166 dix millionèmes de jours et non pas 365 jours un quart.
Les Grecs et les Russes virent là une « manœuvre papiste » et refusèrent le nouveau calendrier. Dans ces deux pays, depuis 1918 en Russie et 1923 en Grèce, le calendrier julien n’est plus respecté que pour les fêtes religieuses orthodoxes (et non gréco-catholiques).


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9 commentaires concernant l'article “C’était un 4 octobre…”

  1. Si quelqu’un possède ou trouve le manuscrit de Gougenot des Mousseaux sur la franc-maçonnerie, je suis preneur pour une somme rondelette !

  2. GUDard Jean-Philippe Courrège! Présent! … les anciens « d’Assas » te saluent!

    « Que nous font insultes et prison! faïlala!
    un jour viendra où les traîtres paieront! faïlala!
    et nos marches guerrières, feront frémir la terre,
    au rythme des hauts tambours des Lansquenets! « 

  3. Il faudrait que l’on m’explique car , bien franchement , je ne comprends pas : mourir pour les Karens . En quoi es-ce glorieux ?N’y a-t-il pas mieux à faire quand on est Français ?
    On s’est moqué jadis de ceux qui mouraient pour le roi de Prusse . C’est moins ridicule que d’aller lutter pour les Karens
    Une seule lutte à mener pour nous : la préservation de notre race , j’entends de ses bons éléments .
    Le reste est secondaire . C’est là une évidence .

  4. L’ouvrage de Jacques de Mahieu sur la biopolitique est tout à fait estimable . Il énonce des évidences dont la méconnaissance conduit à notre disparition en tant que race .
    Tout le reste est de moindre importance . La donnée fondamentale , c’est la RACE .
    Point n’est besoin d’un livre pour le comprendre .

  5. Albert

    C’était une autre époque! il y a toujours eu des français idéalistes pour aller mettre leur peau au bout de leurs idées! que ce soit en Espagne chez les « rouges », d’autres plus tard à la LVF. Chez les Chrétiens Karen il s’agissait d’un combat anti communiste du bout du monde. D’autres, sont allés chez les Phalanges chrétiennes libanaises… Peut-être ont-ils fuit aussi la médiocrité hexagonale?

  6. Vichy a instauré le salaire minimum vital ?

    Pourtant les communistes étalent leur propagande c’est eux seuls et personne d’autre qui aurait instauré cette mesure de dignité pour les travailleurs francais !

    Les idéologues gochistes ont cette incurable manie de nier tout le bien que Pétain et Vichy ont pu faire pour la France et les francais ,
    mais un jour viendra où Pétain sera réhabilité et le communisme socialiste génocidaire des classes moyennes et des chrétiens sera enfin accusé de crimes contre l’Humanité !.

  7. Les Grecs, Russes et autres Arabes, Serbes ou Bulgares ne furent pas les seuls.

    Les Anglais ne se sont mis au Grégorien que bien plus tard aussi.

  8. Cet homme est mort pour défendre ses frères en Christ ainsi qu’une certaine idée de la dignité.

    Un Français qui a donné sa vie pour ses amis reste une très belle illustration de ce que notre pays a de mieux à dire au monde entier.

  9. Bonjour à tous,
    Pour ce qui est de « la Charte du Travail » et des corporations ouvriéristes et paysanne, le gouvernement de Vichy avait parfaitement analysé comment redresser le corporatisme ouvrier et paysan. C’est un retour aux sources à avant l’immonde « Loi le Chapelier » instaurée par les maçonneries post-révolutionnaires en 1791. La Loi le Chapelier interdisait tout bonnement les organisations ouvrières et paysannes et corporations de métiers. Les principales mesures qui en ont découlées était les interdictions de grèves. Le Chapelier interdisant les corporations, ce fût certainement l’un des points de départ de la naissance du libéralisme économique qui en fut la conséquence et qui engendrera à son tour le socialo-marxisme et la naissance des syndicats de gôche que nous connaissons aujourd’hui destinés non plus à protéger l’ouvrier et le paysan, mais à ramener dans le giron du socialisme les miséreux ou désoeuvrés du travail qu’ils ont eux même créés… on y est encore dans cette matrice.

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